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Le Tribunal administratif de Caen, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale d’indemnisation des harkis, a estimé ne pas être territorialement compétent. Constatant que la requérante résidait en Seine-Maritime, il a appliqué les articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Rouen. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé a été transféré au centre de rétention administrative d’Olivet (Loiret) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a relevé la courte durée de séjour de M. B (16 mois), le rejet de sa demande d'asile et l'absence d'insertion professionnelle ou sociale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme Lydia Germain, secrétaire de mairie en contrat à durée déterminée, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et la décision d'y mettre fin. Le tribunal a jugé que le contrat initial de trois ans arrivait à échéance le 30 septembre 2023, et que l'avenant modifiant la rémunération n'avait pas prolongé cette durée. Par conséquent, la décision de non-renouvellement ne constituait pas un licenciement, rendant inopérants les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation des clauses du contrat et de l'avenant, sans référence à un texte spécifique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de son séjour (16 mois) et de l'absence d'insertion professionnelle. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant pour contester la décision fixant le pays de destination. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Manche a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage ni l'implication de M. B dans des infractions pénales, entachant sa décision d'une erreur de fait. La solution est fondée sur l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint de Français sous conditions de régularité d'entrée.
Le Tribunal administratif de Caen annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, au motif que la communauté de vie avec son époux n'était pas démontrée. Le tribunal juge que la persistance de la communauté de vie est sans incidence sur le droit au renouvellement du titre délivré au titre du regroupement familial, en application des articles L. 423-14 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 14 juillet 2023 par le maire de Bourgeauville. Le tribunal a constaté, sur la base de constats d’huissier, que le permis avait été régulièrement affiché sur le terrain pendant une période continue de deux mois à compter du 24 juillet 2023, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu’au 24 septembre 2023. La requête, enregistrée le 1er février 2024, étant tardive, et le recours gracieux formé le 8 novembre 2023 n’ayant pu interrompre ce délai expiré, la requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un certificat d'urbanisme négatif. La requête a été jugée tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de la décision attaquée datant au plus tard du 11 novembre 2024. Le tribunal a estimé que le courriel de "recours gracieux" invoqué par la requérante ne pouvait interrompre ce délai, faute de preuve de sa réception par le maire. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à régulariser sa situation administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 15 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mai 2025 par laquelle le préfet du Calvados a clôturé la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante ouzbèke. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la clôture du dossier faisait suite à l'absence de production de pièces nécessaires à l'instruction, malgré une demande de complément, et que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de renouvellement de carte de résident. Tribunal administratif de Caen. Requête rejetée comme tardive. L'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 a été notifié le 10 juin 2024 par présentation d'un pli recommandé non retiré ; le délai de recours de deux mois expirait le 12 août 2024. La requête enregistrée le 24 septembre 2024 est manifestement irrecevable. Application des articles R.222-1, R.421-1 et R.421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence revenait au tribunal administratif de Toulouse, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance du 15 juillet 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 18 mai 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a retenu que M. A justifiait être entré en France le 6 mai 2023, soit moins de trois mois avant l'arrêté, et être titulaire d'un titre de séjour italien en cours de validité. En application des articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvait légalement l'obliger à quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence en n'examinant pas d'office d'autres fondements que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A et M. D. Les requérants contestaient une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Orne relative à un indu d'allocation logement sociale de 3 054 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 26 juin 2024 affectant sa fille au lycée Arcisse de Caumont à Bayeux. Par un acte enregistré le 8 juillet 2025, M. C s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 15 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B pour contester un indu de prime d'activité de 3 378,24 euros émis par la caisse d'allocations familiales du Calvados. En l'absence de confirmation du maintien de sa requête, malgré une demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour "étudiant". En défense, le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article R. 612-5-1 du même code, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.