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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du procureur de la République de Troyes de requérir la force publique pour exécuter une ordonnance de placement en assistance éducative de ses enfants. Le tribunal a estimé que cette contestation relevait de l'autorité judiciaire, seule compétente pour connaître des mesures d'assistance éducative prises par le juge des enfants en application des articles 375-1 et suivants du code civil. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du préfet du Calvados l’autorisant à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour douze mois, en demandant une modification de cette mesure. Le tribunal a constaté que la requête ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative, ni à une condamnation pécuniaire, et ne contenait pas de conclusions recevables au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal Administratif de Caen. Rejet de la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste, faute d'avoir produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation (articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative). Le juge rappelle qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'opportunité d'un aménagement de la mesure de suspension.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le solde de points de son permis de conduire affiché sur un téléservice. Le juge a estimé que le requérant n’avait apporté aucun élément permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande, malgré la possibilité d’obtenir un relevé d’information intégral auprès du préfet. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment étayées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requête initiale ne contenait ni moyens ni conclusions, et que M. A n'a pas régularisé sa demande dans le délai de quinze jours imparti, malgré une invitation en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Calvados lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien. La requérante invoquait sa méconnaissance de la législation, les conséquences professionnelles et personnelles de l’absence de permis, ainsi que son manque de ressources. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne pouvaient avoir aucune incidence sur la légalité de la décision contestée, notamment en raison du dépôt tardif de la demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Orne de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. Par un mémoire enregistré le 14 juin 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement est pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en donne acte par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction pour accélérer l’instruction de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi (article L. 911-1 du code de justice administrative). À supposer que la requérante ait contesté une décision implicite de rejet, le moyen tiré des difficultés administratives liées au délai d’instruction a été jugé inopérant sur la légalité de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et fondée sur des moyens inopérants, en application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête visant à engager la responsabilité de l’État pour des carences fautives dans le traitement de ses plaintes par les services de gendarmerie et le tribunal judiciaire de Coutances. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, portant sur le fonctionnement du service public de la justice et l’exercice de la fonction juridictionnelle, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l’article L. 141-1 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SMAC. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché de restructuration du collège Jacques Prévert, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que la société SMAC, classée en troisième position, ne justifiait pas d'une lésion, car même si l'offre de l'attributaire avait été écartée, elle n'aurait pas obtenu le marché. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D A, ressortissante bolivienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et l'interruption de sa formation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'examen de sa demande de changement de statut et l'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme D, ressortissante égyptienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, victime de violences conjugales et souffrant de troubles psychologiques sévères. Cette vulnérabilité constitue un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, et M. B s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 juillet 2025, constatant que la demande était devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour "étudiant". En défense, le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article R. 612-5-1 du même code, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourgeauville. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas voisins immédiats du projet et ne démontrant pas d'atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence en n'examinant pas d'office d'autres fondements que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à régulariser sa situation administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 15 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme Poirier concernant son agrément d'assistante maternelle. La première requête visait une lettre l'informant de la fin de son agrément pour dépôt tardif de sa demande de renouvellement, ce que le tribunal a jugé conforme aux articles D. 421-12 et D. 421-19 du code de l'action sociale et des familles. La seconde requête contestait le refus de renouvellement de l'agrément, fondé sur les articles L. 421-3 et R. 421-3 du même code. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune erreur d'appréciation dans les deux décisions.