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Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la rupture anticipée de sa convention de stage conclue avec la communauté de communes Seulles Terre et Mer. Le juge a estimé que cette convention, régie par le code de l'éducation, relève du droit privé, car elle ne comporte pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne confère pas à la stagiaire la qualité d'agent public. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A veuve C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A épouse C de ses conclusions en annulation et injonction contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La requérante s’étant désistée de ces conclusions, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h ou plus (160 km/h), priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, chauffeur poids lourd. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre une décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet de la Seine-Maritime. Constatant que le préfet a son siège en Seine-Maritime, le juge a appliqué les articles R. 922-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour décliner sa compétence territoriale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son ajournement en licence de mathématiques par l’université de Caen Normandie. La juge des référés a constaté que Mme B s’était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant irrecevables ses conclusions en suspension, faute de recours principal. La condition d’urgence et les moyens tirés de la méconnaissance de l’arrêté du 30 juillet 2018 relatif à la licence n’ont donc pas été examinés. Mme B a été condamnée à verser 800 euros à l’université au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, après l'annulation d'un refus de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, gendarme, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur rejetant son recours administratif et de la décision de mutation d'office dans l'intérêt du service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences professionnelles et familiales invoquées n'étant pas suffisamment établies au regard de l'intérêt du service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 4123-10-2 et L. 4123-10 du code de la défense, de l'erreur manifeste d'appréciation ou du détournement de pouvoir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa condamnation pour agression sexuelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, relatif au parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement. En conséquence, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention d'Argentan, qui contestait la décision du 28 juin 2023 ordonnant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation des droits de la défense, jugeant que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration et le code pénitentiaire avait été respectée. Il a également estimé que les faits reprochés justifiaient la mesure et qu'il n'y avait ni erreur d'appréciation ni inexactitude matérielle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, directeur du CCAS de Trouville-sur-Mer, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, à savoir le défaut de signalement immédiat d'un incident dangereux, étaient établis et constituaient une faute professionnelle. Il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du détournement de pouvoir et du harcèlement moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, Mme E F, Mme A D et M. G C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 25 septembre 2023 du maire de Manneville-la-Pipard délivrant un permis d'aménager un lotissement de quatorze lots à la société Zigzag. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté pour divers motifs, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs aux risques naturels, à l'insertion paysagère, et à la protection de l'environnement, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision a confirmé la validité du permis d'aménager et a rejeté les demandes de frais de justice des requérants, tout en condamnant ces derniers à verser des sommes à la commune et à la société Zigzag au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, détenu, contestant la sanction disciplinaire de treize jours de cellule avec sursis prononcée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires du Grand-Ouest. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité de poursuite et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de délégation, en se fondant sur l'article R. 234-1 du code pénitentiaire, constatant que la décision de poursuite avait été prise par une directrice des services pénitentiaires dûment habilitée par un arrêté régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se base sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Orne pour le recouvrement d'un indu d'aides au logement de 993,75 euros. Le juge a estimé que la demande de M. B, qui sollicitait un échéancier de paiement réduit, était manifestement irrecevable. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'accorder un échéancier pour le paiement d'une dette de prestations sociales, cette compétence relevant de l'administration. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Après le dépôt d’un mémoire en défense par le département, M. B s’est désisté de son instance. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A dirigée contre un certificat d'urbanisme du préfet du Calvados déclarant non réalisable la construction d'une maison individuelle à Martigny-sur-l'Ante. La requérante contestait la décision en invoquant un moyen de légalité externe, mais celui-ci a été jugé manifestement non assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a appliqué les dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter de telles requêtes. La solution retenue confirme l'application de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, qui limite la constructibilité en dehors des parties urbanisées de la commune.