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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet du Calvados du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai d'un mois suivant la notification des décisions, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment des erreurs de fait, une méconnaissance de son droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une menace pour l'ordre public infondée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas une annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Orne du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'était borné à transmettre l'arrêté et divers documents sans formuler de conclusions ou exposer de moyens. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en annulation contre une décision de France Travail rejetant sa demande d’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de l'université de Caen Normandie de l'admettre en première année de master de psychologie. Par une ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de l'université tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait l'admission au séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante en ne prenant pas en compte l'ensemble de ses ressources, notamment sa pension de réversion et ses comptes d'épargne, pour apprécier sa demande de certificat de résidence "visiteur" fondée sur l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, conjoint de ressortissante française, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a convoqué le requérant, qui a obtenu le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était justifié, notamment car M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la région Normandie et à l'AD Normandie de répondre à sa demande d'accompagnement pour un projet de reconversion patrimoniale, estimant subir un blocage fautif. Le juge a relevé que le requérant avait été informé par des courriers motivés de la Fondation du patrimoine que son projet n'était plus éligible aux aides, ce qui rendait les mesures demandées contestables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la rupture anticipée de sa convention de stage conclue avec la communauté de communes Seulles Terre et Mer. Le juge a estimé que cette convention, régie par le code de l'éducation, relève du droit privé, car elle ne comporte pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne confère pas à la stagiaire la qualité d'agent public. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d'aide juridictionnelle par le bureau du tribunal judiciaire de Caen, en vue d'attaquer une délibération du conseil municipal de Mortain-Bocage. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 23 de la loi du 10 juillet 1991 et l'article 72 du décret du 28 décembre 2020, une telle décision ne peut être contestée que devant le président de la cour administrative d'appel compétente. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de bourse de collège – Tribunal Administratif de Caen – Irrecevabilité pour défaut de signature – Articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B, contestant le refus de la rectrice de l’académie de Normandie, a été rejetée comme manifestement irrecevable car non signée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A veuve C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'article 37 de la loi de 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A, qui avait initialement demandé l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur clôturant sa demande de titre de séjour sur le site ANEF. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a mis à la charge de l'État le versement de 450 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que 550 euros à son avocat, Me Ndiaye, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A épouse C de ses conclusions en annulation et injonction contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La requérante s’étant désistée de ces conclusions, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 15 juillet 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant au préfet du Calvados de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocat de M. B.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.