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Requête du Rouen Athlétic Club et de deux licenciés, MM. B et C, contestant des sanctions disciplinaires (suspensions et amendes) prononcées par la commission d'appel de la Ligue de football de Normandie. Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contient aucun moyen de fait ou de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues de moyens.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF de la Manche pour le recouvrement d’un indu d’allocation logement familiale de 2 846 euros. La CAF s’est désistée de cette contrainte, et M. A s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen annule le refus du préfet du Calvados de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant congolais. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour conduite sans permis, mais le juge estime que ce fait isolé et non réitéré ne constitue pas une menace suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 423-6 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 4 juin 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au requérant pour présenter ses observations écrites, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de la Manche rejetant sa demande de remise d’un indu d’aide personnelle au logement de 470 euros. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. E, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 12 juin 2025 prorogeant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Manche du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La légalité de l'assignation à résidence a également été confirmée, le préfet ayant justifié de la nécessité de garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant de lui verser l’allocation prévue à l’article L. 228-3 du Code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (faibles revenus et charges) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, d’autant que le refus datait de plus de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à l'éloignement de son domicile, mais n'a pas fourni de justificatifs probants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les exigences de sécurité routière prévalant sur les difficultés personnelles alléguées. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2025 prorogeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la prorogation était justifiée par la perspective raisonnable d'éloignement et l'absence de garanties de représentation suffisantes, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A C par le centre hospitalier de Lisieux, à la suite d’une agression à l’arme blanche en 2015. La requérante, Mme C, agissant en son nom et en tant qu’ayant droit de son fils décédé en 2018, soutient que des manquements dans les soins ont conduit à un accident vasculaire cérébral et à une tétraplégie. Le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La question des frais d’expertise a été réservée pour une décision ultérieure.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de la commune de Coutances, qui demandait la condamnation des sociétés MMA Iard et MMA Iard assurances mutuelles à l’indemniser pour des désordres affectant des carports dans un écoquartier. Le tribunal a estimé que cette action, visant à obtenir le paiement d’une indemnité d’assurance par un assureur de droit privé, relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros aux sociétés MMA au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B dirigée contre le plan local d'urbanisme de Saint-Martin-de-Fontenay et un permis d'aménager délivré à la société Francelot. La demande d'annulation partielle du PLU a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 153-20 et suivants du code de l'urbanisme. Les conclusions contre le permis d'aménager ont été rejetées comme manifestement infondées, les moyens soulevés étant inopérants, la légalité du permis s'appréciant uniquement au regard des règles d'urbanisme. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant la résiliation de son bail rural, ce litige relevant du tribunal paritaire des baux ruraux.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 3 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet du Calvados a finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre la décision implicite du département du Calvados refusant d'actualiser le projet pour l'enfant (B) de ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas de lien direct entre l'absence d'actualisation du B et la rupture de ses droits de visite, celle-ci résultant de décisions du juge aux affaires familiales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-1-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la région Normandie l’admettant à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la perte de rémunération de 50 euros nets mensuels et les difficultés financières invoquées ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par la commune de Croisilles. La requête, enregistrée le 24 avril 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant le rejet de son recours gracieux, notifié le 22 février 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Mme A a également été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de l'instance.
Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident du travail – Tribunal administratif de Caen – Rejet de la requête pour insuffisance de précisions – Application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de France Travail de lui accorder une remise de dette pour un indu d’aide au retour à l’emploi. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, il a rappelé que les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’aide au retour à l’emploi, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.