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Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, après que ce dernier lui a finalement accordé un titre d’un an. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de Mme B et M. A, qui contestaient le refus implicite de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction en famille de leur fille pour l’année 2024-2025. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 8 novembre 2024, faute de moyen sérieux, et à l’absence de confirmation de leur requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la Sasu "The happy life company" d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune d'Alençon, fondée sur des fautes commises dans l'accompagnement de l'exploitation d'un commerce et une carence dans l'exercice des pouvoirs de police. La société requérante sollicitait la réparation de divers préjudices, incluant des pertes d'exploitation, des investissements perdus et des préjudices moraux et d'image. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Putanges-le-Lac autorisant la vente d'un bien communal. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, ni en tant que contribuable local, ni en raison de son souhait de voir le bien affecté à un projet associatif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant le retrait total de la prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le retrait était motivé par le non-respect du délai de deux ans pour achever les travaux et déposer la demande de solde, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le juge a estimé que les moyens soulevés par M. B, portant sur le montant initial de la prime ou l'imputabilité de l'erreur, étaient inopérants car sans incidence sur le motif légal du retrait. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du centre pénitentiaire de Caen-Ifs de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante invoquait des considérations personnelles et affectives, sans soulever de moyen de droit susceptible d'affecter la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ces moyens inopérants et a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 30 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car le préfet du Calvados a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, rendant ses conclusions principales sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait d'enjoindre au directeur du centre pénitentiaire de Caen-Ifs de mettre fin aux conditions de détention indignes de son fils et de lui permettre d'obtenir l'assistance d'un avocat. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas à la juridiction administrative d'adresser des injonctions à l'administration, conformément à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la communauté de communes des Pays de l’Aigle d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Martin-d’Ecublei, en tant qu’il classait ses parcelles en zones naturelles. Postérieurement à l’introduction de la requête, la communauté de communes a adopté un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) qui s’est entièrement substitué à l’ancien document, en modifiant substantiellement les règles applicables aux parcelles concernées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que cette abrogation implicite du PLU contesté a privé le litige d’objet, sans que la reprise de certaines dispositions ne constitue une simple modification de pure forme. Par conséquent, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, et les demandes au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un refus de remise de dette pour un trop-perçu d’allocation aux adultes handicapés, de prime d’activité et d’allocation personnalisée au logement, mais n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Il a également relevé qu’une autre requête ayant le même objet était déjà en instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C et Mme A. Celle-ci visait à contester la décision de l'inspecteur d'académie de la Manche affectant leur fille au collège Les Courtils, refusant leur demande de dérogation pour le collège La Vanlée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à leur situation, la décision n'entraînant pas de modification notable de leur cadre de vie.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a été saisi par un groupement d'entreprises d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché de travaux de gestion des sédiments du barrage de Vezins. Les sociétés requérantes demandaient la condamnation solidaire de l’Etat et de la société Antea France au paiement de plus de 15,5 millions d’euros, incluant la rémunération des prestations, la décharge de pénalités de retard et d’une réfaction, ainsi qu’une indemnisation pour sujétions imprévues et fautes du maître d’ouvrage. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des principes du droit administratif des contrats, notamment les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux et les règles relatives à l’équilibre financier du contrat.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département du Calvados de lui accorder la rétroactivité du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de septembre à décembre 2023, ainsi que le montant alloué pour décembre 2022 à février 2023. Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles, en raison du défaut de production des pièces justificatives demandées. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Marigny-le-Lozon du 1er juin 2022 lui ordonnant d'évacuer des déchets. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article L. 541-3 du code de l'environnement avait été respectée, notamment par l'envoi préalable d'un avis de faits et de sanctions. Il a également estimé que les objets entreposés constituaient bien des déchets au sens de l'article L. 541-1-1 du même code, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur de droit ou de qualification. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Auberville le 5 mars 2025. N'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation du 4 avril 2025, sa requête ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F C, qui contestait l'avis défavorable du service central des courses et jeux (SCCJ) du 25 octobre 2022 concernant sa demande d'agrément pour exploiter des postes d'enregistrement de jeux. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'administration n'était pas tenue d'informer le requérant de la consultation des fichiers automatisés en l'absence d'accusé de réception de sa demande. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 114-1 et R. 114-6 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C A B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction des recours, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé le 27 novembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser à M. A B une somme globale de 600 euros au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait à ce qu'il soit enjoint à l'université de Caen Normandie d'aménager son poste de travail et ses horaires selon les préconisations du médecin du travail. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun élément justifiant de l'urgence, condition nécessaire pour l'application de la procédure de référé. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. C, un sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’indemnisation pour les gardes de 24 heures effectuées depuis 2018, a examiné la légalité des règlements intérieurs du SDIS du Calvados au regard de la directive européenne 2003/88/CE. Le requérant contestait ces gardes comme contraires aux obligations de repos quotidien et hebdomadaire, et sollicitait une question préjudicielle à la CJUE sur l’interprétation des dérogations prévues pour les services de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dérogations de l’article 17 de la directive, applicables aux activités des sapeurs-pompiers nécessitant une continuité de service, permettaient d’organiser ces gardes, sous réserve de l’octroi de repos compensateurs équivalents. La solution retenue s’appuie sur les articles 3, 8 et 17 de la directive 2003/88/CE, ainsi que sur le décret n° 85-603 du 10 juin 1985.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait des motifs personnels (état dépressif, situation financière et professionnelle) sans contester les faits à l’origine de la mesure. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants, car sans incidence sur la légalité de l’arrêté préfectoral. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.