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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 129/570

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501314(TA14-2501314)

Requête de Mme A contestant l'utilisation de ses jours de réduction du temps de travail sans son accord. Le Tribunal Administratif de Caen, par ordonnance du 30 juin 2025, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni l'inventaire détaillé des pièces, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 412-2 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500351(TA14-2500351)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un refus de remise de dette pour un trop-perçu d’allocation aux adultes handicapés, de prime d’activité et d’allocation personnalisée au logement, mais n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Il a également relevé qu’une autre requête ayant le même objet était déjà en instance.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500828(TA14-2500828)

Recours en excès de pouvoir rejeté par le Tribunal Administratif de Caen. La requête de M. B A, qui contestait une décision non identifiée relative à sa situation familiale, a été jugée manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré deux demandes de régularisation fondées sur les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402889(TA14-2402889)

Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de Mme B et M. A, qui contestaient le refus implicite de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction en famille de leur fille pour l’année 2024-2025. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 8 novembre 2024, faute de moyen sérieux, et à l’absence de confirmation de leur requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402768(TA14-2402768)

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, après que ce dernier lui a finalement accordé un titre d’un an. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2501969(TA14-2501969)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif d’Orléans. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501938(TA14-2501938)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et aux conséquences sur l'organisation familiale. Le juge a estimé que ces seuls éléments, non assortis de précisions circonstanciées, ne suffisaient pas à établir une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501934(TA14-2501934)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants, parents d'une enfant scolarisable, n'ont pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer la proximité de la rentrée scolaire sans précisions circonstanciées sur les conséquences familiales. L'ordonnance a été rendue le 30 juin 2025.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501923(TA14-2501923)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. C qui contestaient la prise en charge de leur fils par le collège Saint-Exupéry d'Alençon. Les requérants demandaient au juge de constater des carences dans la mise en œuvre du plan d'accompagnement personnalisé et d'examiner la régularité d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne précisait pas le fondement juridique du référé et tendait à obtenir des déclarations de droit ne relevant pas de son office. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501887(TA14-2501887)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C et Mme A. Celle-ci visait à contester la décision de l'inspecteur d'académie de la Manche affectant leur fille au collège Les Courtils, refusant leur demande de dérogation pour le collège La Vanlée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à leur situation, la décision n'entraînant pas de modification notable de leur cadre de vie.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501858(TA14-2501858)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Putanges-le-Lac autorisant la vente d'un bien communal. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, ni en tant que contribuable local, ni en raison de son souhait de voir le bien affecté à un projet associatif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501743(TA14-2501743)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expulsion de la société Les Feux de la Rampe formulée par la commune d’Argentan. La commune sollicitait la libération d’un cinéma dont elle est propriétaire, afin de préparer une délégation de service public à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments démontrant le caractère urgent du projet communal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402147(TA14-2402147)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Manche de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 1 081,59 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme A ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse, au regard de ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402055(TA14-2402055)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. A visant à obtenir la remise totale de deux indus de prime d'activité, pour un montant total restant dû de 3 745,23 euros. Le juge a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'apprécier si la bonne foi et la précarité du débiteur justifient une remise. Constatant que M. A n'a pas fourni de justificatifs suffisants sur sa situation financière actuelle malgré une demande du tribunal, le juge a estimé que la précarité n'était pas établie. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401988(TA14-2401988)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 103,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 517,57 euros. Le requérant invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions de bonne foi et de précarité ne justifiaient pas une remise plus importante, et a validé la décision initiale du département. Cette solution s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus de RSA et les possibilités de remise gracieuse.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401983(TA14-2401983)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C contestant un titre exécutoire émis par le département du Calvados pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 139,81 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation du titre et le bien-fondé de l’indu, soutenant ne pas avoir vécu en couple durant la période concernée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, car il renvoyait à des documents antérieurs précisant les bases de calcul, et a écarté le moyen tiré de l’absence de vie commune. La solution retenue s’appuie sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401810(TA14-2401810)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Calvados. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 12 juillet 2023 et le recours introduit le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de la requérante selon lequel un recours administratif préalable aurait fait naître une nouvelle décision implicite, ce courrier ne se rapportant pas à l'indu en litige.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401796(TA14-2401796)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B, qui sollicitait l'annulation des décisions de la CAF de la Manche lui accordant des remises partielles sur des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, ainsi qu'une remise totale de ces dettes. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que la remise gracieuse d'un indu peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité de la situation du débiteur, conformément aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 845-3 du même code. Après avoir vérifié la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, le tribunal a estimé que les remises partielles déjà accordées étaient suffisantes et a rejeté la demande de remise totale.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401178(TA14-2401178)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département du Calvados de lui accorder la rétroactivité du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de septembre à décembre 2023, ainsi que le montant alloué pour décembre 2022 à février 2023. Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles, en raison du défaut de production des pièces justificatives demandées. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400907(TA14-2400907)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. C, un sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’indemnisation pour les gardes de 24 heures effectuées depuis 2018, a examiné la légalité des règlements intérieurs du SDIS du Calvados au regard de la directive européenne 2003/88/CE. Le requérant contestait ces gardes comme contraires aux obligations de repos quotidien et hebdomadaire, et sollicitait une question préjudicielle à la CJUE sur l’interprétation des dérogations prévues pour les services de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dérogations de l’article 17 de la directive, applicables aux activités des sapeurs-pompiers nécessitant une continuité de service, permettaient d’organiser ces gardes, sous réserve de l’octroi de repos compensateurs équivalents. La solution retenue s’appuie sur les articles 3, 8 et 17 de la directive 2003/88/CE, ainsi que sur le décret n° 85-603 du 10 juin 1985.

30 juin 2025Résumé IA
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