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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, un défaut d'examen de sa situation médicale et des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Contextus et de la société Rebus, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Calvados refusant d'ordonner la fermeture du magasin Netto de Saint-Contest. Les requérantes soutenaient que l'installation de ce magasin méconnaissait les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, en raison d'une surface de vente nécessitant une autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par conséquent, des demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale des harkis lui attribuant une indemnité de 6 000 euros, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside en Seine-Maritime, il applique les articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, ordonne le transfert du dossier sans statuer sur le fond du litige.
Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision implicite de refus initiale a été remplacée par un arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La requête en suspension est donc devenue sans objet, car elle ne vise plus la décision en vigueur. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans examiner les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A B contre le montant d'une indemnité de 10 000 euros qui lui a été attribuée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui prévoient que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence le Val-de-Marne.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la confédération paysanne de l’Orne et autres associations visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 mars 2023 autorisant l’aménagement à deux fois deux voies de la RD 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur pour la dérogation "espèces protégées", et l’insuffisance des mesures de compensation des zones humides. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet répondait à un intérêt public majeur et que les prescriptions environnementales, fondées sur les articles L. 122-1, L. 411-2 et L. 163-1 du code de l’environnement, étaient respectées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son exclusion du module « Respect » au centre pénitentiaire de Ifs. La demande de plainte pour dénonciation calomnieuse a été jugée manifestement irrelevante de la compétence du juge administratif, en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés contre la décision d’exclusion ont été écartés comme insuffisamment étayés et non assortis de précisions, sur le fondement du 7° du même article.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, le préfet ayant suffisamment examiné sa situation et la requérante ne justifiant pas d'une autorisation de travail préalable, condition requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir la communication d'un avis de contravention. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas à la juridiction administrative d'adresser des injonctions à l'administration, conformément à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des décisions du centre pénitentiaire de Caen-Ifs portant sur la retenue de ses correspondances et l’interdiction d’accès aux activités de culte et d’enseignement. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait aucun moyen susceptible d’influencer la légalité des décisions attaquées, faute pour le requérant d’avoir produit les décisions contestées ou fourni des précisions suffisantes. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B pour contester une facture d'eau de 550,30 euros émise par la régie eau potable de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d'eau potable, géré comme un service public industriel et commercial (SPIC) selon l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, relève du droit privé. Par conséquent, le litige entre un usager et un SPIC doit être porté devant les juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir des photographies d'une infraction routière. Le juge a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle ne visait pas l'annulation d'un refus préalable de l'administration. En application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association CCDH d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre psychothérapique de l'Orne de communiquer des copies du registre des visites prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. L'association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants contestaient un décompte de la communauté d'agglomération Saint-Lô Agglo pour le recouvrement de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative. Le tribunal a jugé que cette redevance constitue la rémunération d'un service public industriel et commercial, créant des rapports de droit privé entre l'usager et le service. En application des articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, le litige relève donc de la compétence du juge judiciaire, et non administratif.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête des consorts A, qui demandaient une injonction au préfet de la Manche pour réaliser des travaux de remise en état de leurs parcelles. Le juge a rappelé que, hors les cas prévus par la loi (notamment l’exécution d’une décision de justice), il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration. La demande n’étant pas l’accessoire de conclusions indemnitaires ou d’annulation, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.
Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du 25 juin 2025. Rejet de la requête de Mme A contestant les articles 6 et 7 d'une délibération de la communauté d'agglomération Saint-Lô Agglo modifiant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères à caractère incitatif (REOMI). Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance d'une décision du Conseil constitutionnel, étaient inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus du centre communal d'action sociale de Caen de réviser son taux d'incapacité physique permanente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, car le moyen soulevé n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder un titre de séjour et un récépissé. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et sur les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. L'association contestait le refus implicite de la Fondation Bon Sauveur de la Manche de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour l'année 2022. Ce désistement, intervenu après une demande de maintien de la requête fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande de communication des documents.