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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 131/570

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2500717(TA14-2500717)

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. A, qui contestaient une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de Rouen leur imposant le paiement de frais d’expertise. L’affaire portait sur un recours pour excès de pouvoir contre cette taxation. La solution retenue est un donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501011(TA14-2501011)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre des délibérations de l’assemblée générale de l’association Retrouvailles. Le juge a constaté que cette association est un organisme de droit privé régi par la loi du 1er juillet 1901, et que les actes contestés relèvent donc du droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, celle-ci appartenant à l’ordre judiciaire.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2500074(TA14-2500074)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. B, agent de la fonction publique hospitalière, à la suite d'un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 3 janvier 2023. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rappelé que les dispositions statutaires relatives aux accidents de service ne font pas obstacle à la réparation de préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature. La mission de l'expert a été précisée pour déterminer les liens de causalité entre l'accident, les soins et les séquelles alléguées.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501708(TA14-2501708)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une lettre du préfet de l’Orne l’informant d’une procédure d’éloignement envisagée. La juridiction a estimé que cette lettre, qui ne préjugeait pas de la mesure finale, ne constituait pas une décision faisant grief. Le rejet est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes irrecevables sans régularisation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2501239(TA14-2501239)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expulsion du préfet du Calvados à l'encontre de M. et Mme B, occupants sans titre d'un hébergement du CADA Adoma. Le tribunal constate que le droit au maintien sur le territoire français des intéressés a pris fin le 18 décembre 2024 après le rejet de leur demande d'asile par la CNDA, et que la mise en demeure de quitter les lieux est restée infructueuse. Il retient l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par la tension du dispositif d'accueil (taux d'occupation de 99 % et 52 personnes en attente), et écarte les moyens tirés de la scolarisation de leur fille et de l'état de santé de M. B. La solution est fondée sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400909(TA14-2400909)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par un sapeur-pompier professionnel, était amené à se prononcer sur la légalité des gardes postées de 24 heures organisées par le SDIS du Calvados au regard du droit de l’Union européenne. Le requérant contestait la conformité de ces gardes avec la directive 2003/88/CE et sollicitait une indemnisation pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande de question préjudicielle à la CJUE et a jugé que la dérogation prévue à l’article 17, paragraphe 3, point c.iii, de la directive permet d’organiser des gardes de 24 heures pour les activités normales des sapeurs-pompiers nécessitant une continuité de service, sous réserve de l’octroi de repos compensateurs équivalents. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. A.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400910(TA14-2400910)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par un sapeur-pompier professionnel, a examiné la légalité des gardes postées de 24 heures prévues par le règlement intérieur du SDIS du Calvados au regard du droit de l'Union européenne. Le requérant demandait une indemnisation pour le préjudice subi et sollicitait le renvoi d'une question préjudicielle à la CJUE sur l'interprétation de la directive 2003/88/CE concernant les dérogations pour les activités de sapeurs-pompiers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions contestées étaient conformes à la directive, notamment à son article 17, paragraphe 3, qui autorise des dérogations aux repos quotidiens et hebdomadaires pour assurer la continuité du service des sapeurs-pompiers, sous réserve de l'octroi de repos compensateurs. La solution s'appuie sur la directive 2003/88/CE et le décret n° 85-603 du 10 juin 1985.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401969(TA14-2401969)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501860(TA14-2501860)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 juin 2025 lui notifiant la sortie de son lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence liée au comportement violent de M. B dispensait l'administration de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que M. B avait été informé des risques de retrait des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501625(TA14-2501625)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Les Feux de la Rampe et M. C, qui demandaient la suspension de la délibération du 12 mai 2025 par laquelle le conseil municipal d'Argentan a approuvé le principe de la passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion du cinéma "Le Normandy". Les requérants contestaient la légalité de cette délibération, soutenant notamment que la commune ne pouvait créer un service public cinématographique dans des locaux loués relevant du droit privé, ce qui aurait pour effet de rompre un bail commercial soumis aux prescriptions d'ordre public du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la délibération, la commune justifiant de la création d'un service public cinématographique par un intérêt général et les locaux étant affectés à ce service. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les principes régissant la domanialité publique et les contrats administratifs.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501631(TA14-2501631)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SEP Valorisation. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte des déchets lancé par le SMIRTOM du Perche Ornais, estimant que son offre avait été dénaturée sur les sous-critères "Organisation du service" et "Moyens humains". Le juge a considéré que la société requérante se bornait à contester l'appréciation portée par le pouvoir adjudicateur sur son offre, sans démontrer une erreur manifeste ou une dénaturation. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de son offre a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2500941(TA14-2500941)

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 27 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour le 12 juin 2025, rendant ses conclusions sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocat.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2500950(TA14-2500950)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Cherbourg-en-Cotentin pour obtenir l'expulsion d'un occupant sans titre d'un emplacement au camping municipal. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire de l'occupant. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, considérant que rien ne s'opposait à cette mesure. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402519(TA14-2402519)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet avait convoqué le requérant pour le prélèvement de ses empreintes, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2501921(TA14-2501921)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A B contre le montant d'une indemnité de 10 000 euros qui lui a été attribuée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui prévoient que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence le Val-de-Marne.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2501895(TA14-2501895)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale des harkis lui attribuant une indemnité de 6 000 euros, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside en Seine-Maritime, il applique les articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, ordonne le transfert du dossier sans statuer sur le fond du litige.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302136(TA14-2302136)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président de la communauté de communes Terre d'Auge d'abroger le classement en zone agricole de ses parcelles. Le tribunal a examiné la légalité des décisions des 13 juin et 5 décembre 2023, notamment au regard du code de l'urbanisme et de la loi du 22 août 2021. Il a considéré que le président disposait d'une délégation de compétence pour représenter l'établissement en justice et que les moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation et l'incompétence de l'autorité, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301831(TA14-2301831)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la confédération paysanne de l’Orne et autres associations visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 mars 2023 autorisant l’aménagement à deux fois deux voies de la RD 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur pour la dérogation "espèces protégées", et l’insuffisance des mesures de compensation des zones humides. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet répondait à un intérêt public majeur et que les prescriptions environnementales, fondées sur les articles L. 122-1, L. 411-2 et L. 163-1 du code de l’environnement, étaient respectées.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301563(TA14-2301563)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Contextus et de la société Rebus, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Calvados refusant d'ordonner la fermeture du magasin Netto de Saint-Contest. Les requérantes soutenaient que l'installation de ce magasin méconnaissait les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, en raison d'une surface de vente nécessitant une autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par conséquent, des demandes d'injonction et de frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500852(TA14-2500852)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, un défaut d'examen de sa situation médicale et des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

26 juin 2025Résumé IA
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