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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 134/569

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501683(TA14-2501683)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants mauritaniens. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de leur situation administrative et de leur vulnérabilité liée à leur âge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus, au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants justifiant être ascendants à charge d'un enfant français. L'ordonnance enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer les demandes sous un mois.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403436(TA14-2403436)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, un éducateur sportif, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui interdisant temporairement d'exercer ses fonctions pour une durée de neuf mois. Le tribunal a considéré que les faits de harcèlement moral envers une collègue, établis par une sanction disciplinaire antérieure, justifiaient cette mesure de police prise sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport. Il a jugé que l'interdiction était adaptée, nécessaire et proportionnée pour protéger la santé et la sécurité physique ou morale des pratiquants, rejetant les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401445(TA14-2401445)

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme F, ressortissante ivoirienne et mère de deux enfants français. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit au séjour des parents d’enfant français, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402692(TA14-2402692)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le requérant constituait une menace pour l'ordre public et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2500630(TA14-2500630)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500681(TA14-2500681)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande d'extraction et ses conclusions fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501932(TA14-2501932)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'urgence extrême justifiant une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante n'avait pas saisi l'administration depuis l'expiration de son attestation en mai 2024 et que les difficultés financières invoquées, survenues en 2024, ne créaient pas une urgence au sens de la procédure de référé liberté. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402072(TA14-2402072)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D A, agissant en qualité de curateur de sa sœur, qui demandait l'annulation de la décision du département du Calvados refusant la prise en charge rétroactive des frais d'hébergement en EHPAD à compter du 7 mars 2023. La solution retenue est fondée sur les articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'effet rétroactif de l'aide sociale à l'hébergement au dépôt de la demande dans un délai de deux mois suivant l'entrée dans l'établissement. En l'espèce, la demande ayant été déposée le 20 novembre 2023, soit bien au-delà de ce délai, le tribunal a jugé que le département était fondé à refuser la prise en charge pour la période antérieure.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402109(TA14-2402109)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales de la Manche lui accordant une remise partielle de 400,74 euros sur un indu de prime d'activité de 1 602,96 euros, et sollicitait une remise totale. La requérante invoquait son incapacité à rembourser la dette en raison de sa situation financière. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme A, qui vit en couple avec quatre enfants à charge et perçoit environ 2 150 euros par mois ainsi que des prestations sociales, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, d'autant qu'elle n'a pas produit de pièces justificatives sur ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401841(TA14-2401841)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Manche de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % sur un indu de prime d'activité de 2 384,49 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur. En l'espèce, bien que la bonne foi de Mme B soit reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, compte tenu des ressources mensuelles globales du foyer (2 800 euros) et des charges, incluant les revenus de son conjoint. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant la remise partielle déjà accordée, sur le fondement des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401797(TA14-2401797)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 2 027,79 euros. La dette résultait d’une déclaration tardive de son changement de situation familiale (PACS), ce qui caractérise un manquement à ses obligations déclaratives. Le juge a estimé que, malgré ses charges, la situation de précarité de Mme A n’était pas établie au regard des ressources totales du foyer (2 678 euros). La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402020(TA14-2402020)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Manche de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 813,40 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais le tribunal a estimé que les ressources du foyer (entre 4 000 et 5 000 euros mensuels) ne démontraient pas une situation de précarité insurmontable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions d’attribution et de recouvrement de la prime d’activité.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402266(TA14-2402266)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une dégradation de son état de santé et l'usage de deux béquilles pour ses déplacements. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, ni qu'elle devait être systématiquement accompagnée d'une tierce personne ou recourir à certaines aides techniques pour tous ses déplacements extérieurs, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501535(TA14-2501535)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l'Orne. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'un défaut d'information sur ses droits, cette formalité pouvant être accomplie après l'édiction de la décision. Il a également jugé que l'illégalité alléguée de la garde à vue, fondée sur l'article 63-1 du code de procédure pénale, est sans incidence sur la légalité de l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402296(TA14-2402296)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Rousvoal contestant un indu de 1 644,02 euros notifié par France Travail Services pour le dispositif "emplois francs". La société avait embauché une salariée en 2021, mais le contrat de travail a été rompu d’un commun accord le 1er mai 2023, la salariée étant réembauchée par une autre entité. Le tribunal a jugé que, malgré la continuité des fonctions, la rupture du contrat de travail rendait la société inéligible à l’aide à compter de cette date, conformément aux articles 6, 8 et 10 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019. La demande d’annulation et les conclusions reconventionnelles de France Travail ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401883(TA14-2401883)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. A C, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 427,86 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 139,28 euros. Le requérant sollicitait une remise totale de sa dette, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement des textes applicables, notamment les articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402558(TA14-2402558)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n'a pas apporté d'éléments médicaux suffisants pour démontrer que son handicap entraînait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental du Calvados a donc été confirmée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401533(TA14-2401533)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 894,20 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, arguant que sa pension d'invalidité, versée par le même organisme, n'avait pas à être déclarée. Le tribunal a rejeté ce moyen, rappelant que cette pension constitue un revenu de remplacement devant être déclaré en application des articles L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la contrainte a été validée pour son montant total.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402163(TA14-2402163)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus partiel de remise d’un indu de prime d’activité de 1 139,94 euros pour la période de mars à décembre 2022. La requérante sollicitait une remise totale, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante, ses ressources mensuelles moyennes s’élevant à 4 100 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, relatifs à la bonne foi et à la précarité du débiteur. Le juge a confirmé que la remise partielle de 25 % déjà accordée était suffisante.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501595(TA14-2501595)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C visant à suspendre la décision du 12 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à l'état de santé du requérant, malgré la durée prolongée de l'isolement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

19 juin 2025Résumé IA
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