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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 135/569

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501670(TA14-2501670)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401797(TA14-2401797)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 2 027,79 euros. La dette résultait d’une déclaration tardive de son changement de situation familiale (PACS), ce qui caractérise un manquement à ses obligations déclaratives. Le juge a estimé que, malgré ses charges, la situation de précarité de Mme A n’était pas établie au regard des ressources totales du foyer (2 678 euros). La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401841(TA14-2401841)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Manche de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % sur un indu de prime d'activité de 2 384,49 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur. En l'espèce, bien que la bonne foi de Mme B soit reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, compte tenu des ressources mensuelles globales du foyer (2 800 euros) et des charges, incluant les revenus de son conjoint. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant la remise partielle déjà accordée, sur le fondement des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401533(TA14-2401533)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 894,20 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, arguant que sa pension d'invalidité, versée par le même organisme, n'avait pas à être déclarée. Le tribunal a rejeté ce moyen, rappelant que cette pension constitue un revenu de remplacement devant être déclaré en application des articles L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la contrainte a été validée pour son montant total.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402109(TA14-2402109)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales de la Manche lui accordant une remise partielle de 400,74 euros sur un indu de prime d'activité de 1 602,96 euros, et sollicitait une remise totale. La requérante invoquait son incapacité à rembourser la dette en raison de sa situation financière. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme A, qui vit en couple avec quatre enfants à charge et perçoit environ 2 150 euros par mois ainsi que des prestations sociales, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, d'autant qu'elle n'a pas produit de pièces justificatives sur ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501232(TA14-2501232)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur d'appréciation, estimant que le requérant n'établissait pas de risques en cas de retour en Afghanistan ni de liens personnels suffisants en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403425(TA14-2403425)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Orne a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que M. B, qui exerçait l'autorité parentale sur son enfant français, justifie également subvenir à ses besoins, alors que l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien pose ces conditions de manière alternative. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour d'une durée de dix ans.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301409(TA14-2301409)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contre la décision implicite du maire de Tanis de ne pas s'opposer à la déclaration de travaux de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les éléments fournis sur les risques sanitaires pour lui-même et son élevage étant insuffisamment établis. Sur le fond, les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et méconnaissance de l'article 5 de la Charte de l'environnement) ont été écartés comme non fondés.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401486(TA14-2401486)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus verbal du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet ne pouvait se prévaloir d'une situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient fondés. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de délivrer l'attestation tant que la procédure de transfert n'est pas achevée, indépendamment du non-respect d'une assignation à résidence.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301719(TA14-2301719)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société EMBI contestant deux titres de perception émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour un montant total de 83 836 euros, correspondant à la contribution spéciale pour emploi de travailleurs étrangers sans titre et à la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement. Le tribunal a fait application d'office de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a substitué à ces deux contributions une amende unique plafonnée à 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti par étranger concerné. En conséquence, le tribunal a déchargé la société EMBI de la contribution forfaitaire de 9 236 euros, dont le maintien aurait conduit à une sanction excédant ce nouveau plafond, et a réduit le montant de la contribution spéciale à 37 300 euros, soit 5 000 fois le minimum garanti pour les quatre étrangers concernés. Les textes appliqués sont les articles L. 8251-1, L. 8253-1 du code du travail et la loi du 26 janvier 2024.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302343(TA14-2302343)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Tourville-sur-Sienne du 30 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un distributeur de légumes. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le requérant, jugeant que la délibération du conseil municipal du 21 novembre 2023 avait régularisé a posteriori l'habilitation du maire à défendre la commune. Sur le fond, il a considéré que le projet, situé dans un espace proche du rivage, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le hameau de Pont ne constituant ni un village ni une agglomération au sens des dispositions du schéma de cohérence territoriale.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302532(TA14-2302532)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Jullouville le 6 juillet 2023 pour la division d’une parcelle en trois terrains à bâtir. Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone agricole (zone A) par le plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions des articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les auteurs du PLU avaient pu légalement classer le secteur en zone A pour le protéger en raison de son potentiel agronomique, sans que Mme B ne démontre d'erreur de droit ou de fait. La demande de Mme B a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2303403(TA14-2303403)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403060(TA14-2403060)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la présence de cousins en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, dont les parents résident en Tunisie. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500155(TA14-2500155)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant précisé les motifs de droit et de fait, notamment l’insuffisance de ressources stables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit ou d’appréciation, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale ni à l’intérêt supérieur de l’enfant, au regard des conventions européennes et internationales applicables.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403406(TA14-2403406)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus d'attestation était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère abusif ou dilatoire de la nouvelle demande d'asile de M. A. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient légales, ne méconnaissant ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres droits invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401695(TA14-2401695)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Mme B demandait l'annulation d'un permis de construire délivré en 2017 à la société Bouygues Immobilier pour un projet de 69 logements à Caen, ainsi que de ses modificatifs. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'établir que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501659(TA14-2501659)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas d'exception et que les garanties procédurales avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2400972(TA14-2400972)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Mansour Télécom contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 220 550 euros et contribution forfaitaire de 23 549 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi de onze travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 12 octobre 2023, celle-ci mentionnant les textes applicables et les faits constatés. Il a également jugé que l'infraction était constituée, la société ne démontrant pas avoir respecté ses obligations de vérification des titres de séjour, même en cas de présentation de faux documents. En application de la loi du 26 janvier 2024, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire une amende unique plafonnée, mais a maintenu la contribution spéciale dans la limite du nouveau plafond, rejetant ainsi la demande de décharge totale.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302585(TA14-2302585)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, agent contractuel, qui demandait l'annulation de son affectation au GRETA Portes normandes par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a jugé que les articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique, relatifs à la prise en compte de la situation familiale, ne s'appliquent qu'aux fonctionnaires et non aux agents contractuels comme M. B. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute de preuve que la décision visait à évincer le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 juin 2025Résumé IA
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