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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la commune de Barneville-Carteret, qui demandait l'autorisation de pénétrer sur une parcelle pour réaliser d'office des travaux d'entretien urgents. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car l'administration n'est pas recevable à solliciter du juge une mesure qu'elle peut elle-même prendre en vertu de ses pouvoirs de police. Le tribunal a appliqué l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales, qui confère au seul maire la compétence pour ordonner et exécuter de tels travaux.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction à l’association ACSEA de lui communiquer un rapport éducatif concernant son fils. Le juge a rappelé qu’en dehors des cas prévus par la loi, il n’appartient pas à la juridiction administrative d’adresser des injonctions à l’administration ou à un organisme privé chargé d’une mission de service public. La décision se fonde sur les articles L. 911-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 16 juin 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, alors que le préfet avait fait droit à sa demande en cours d'instance. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de plusieurs documents administratifs (délibération, annexe, comptes et budgets) auprès de la commune des Monts d’Andaine. En cours d’instance, le syndicat défendeur a informé le tribunal que les documents avaient été transmis à la requérante. Invitée à se prononcer sur le maintien de sa requête, Mme A a déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 16 juin 2025, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 janvier 2025 retirant son permis de conduire. La juridiction a constaté que la requête initiale ne contenait ni conclusions ni moyens, ce qui la rendait irrecevable. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant le 20 février 2025, celui-ci n'a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de créditer sept points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. Par une ordonnance du 16 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue le 16 juin 2025, donne acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de nouvelle bonification indiciaire pour son poste de chef de cuisine au collège Sévigné à Flers. Le requérant s'est désisté après que le conseil départemental de l'Orne lui a attribué la bonification sollicitée à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, qui demandait 33 000 euros en réparation de préjudices liés à une carence fautive du service public de la justice (absence de poursuites par des procureurs et refus d’un commissaire de justice). La juridiction a estimé que ce litige, portant sur le fonctionnement du service judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence administrative mais de celle de la juridiction judiciaire, en application de l’article L. 141-1 du code de l’organisation judiciaire. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de reconnaître sa pathologie invalidante. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique et ses conclusions étaient insuffisamment précises. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de sa requête en annulation de la décision du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son certificat de résidence pour algérien. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que le préfet a délivré le titre sollicité, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet de la Manche du 30 septembre 2022 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait déjà été attaqué et rejeté par un jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise du 6 juin 2023, notifié avec mention des voies de recours. En l'absence d'appel dans le délai de deux mois, la nouvelle requête était tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. En l’absence de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait l’installation d’un miroir de sécurité par la commune de Honfleur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance. Aucune solution au fond n’a été retenue, la requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de sa situation professionnelle stable et de l’absence de condamnation récente, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision administrative. Par ailleurs, la demande d’effacement des mentions du bulletin n°2 de son casier judiciaire relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles 702-1 et 703 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant le montant des frais d'établissement de son certificat d'immatriculation fixé par l'ANTS. Le juge a estimé que le moyen unique soulevé par le requérant, relatif à un dysfonctionnement et à l'application d'un nouveau taux de taxe, n'était assorti d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En l'absence de production de la décision attaquée et d'éléments suffisants, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Calvados. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d’un récépissé ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de refus.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'EARL Ecurie GSL Trotting d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur du 8 novembre 2023 refusant, pour des motifs d'ordre public, une autorisation de faire courir. Par un acte enregistré le 12 juin 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 juin 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'opposition du maire de Benerville-sur-Mer à ses travaux d'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas de carence de couverture réseau sur le territoire concerné. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles N1 et N2 du règlement du PLUi et de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Les conclusions de la société ont été rejetées et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société CM Pack, qui contestait l'attribution d'un marché public de construction. La société avait adressé un simple courrier exprimant des doutes sur l'offre retenue, sans formuler de conclusions précises ni indiquer le fondement juridique de son recours (référé ou fond). L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle l'obligation de présenter des conclusions et moyens conformément à l'article R. 411-1 du même code.