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Requête de M. A contestant une décision relative à la carte mobilité inclusion. Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance du 11 juin 2025, rejette la requête pour irrecevabilité. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni fourni de précisions suffisantes sur ses moyens, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (7°), R. 412-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient leur sortie définitive d’une association syndicale autorisée (ASA), le remboursement de sommes prélevées et des dommages et intérêts. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et les requérants n’ont pas justifié de l’existence d’une décision administrative préalable, ni d’une réclamation préalable pour les conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire pour deux habitations légères de loisirs. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de la justice de lui verser un traitement intégral au titre d'un congé de longue maladie à compter du 26 avril 2024. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante de justifier d'une décision administrative lui ayant octroyé ce congé, malgré un avis favorable du conseil médical. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requête, qui portait sur un certificat de fin de scolarité et un titre exécutoire, ne comportait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Gavray-sur-Sienne autorisant l'installation d'une antenne-relais par la société Cellnex France Infrastructures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un intérêt suffisant à agir en tant que voisin immédiat au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 26 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Lisieux a autorisé l'acquisition de deux parcelles pour un euro symbolique. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que contribuable local, estimant que l'opération était susceptible d'avoir une incidence directe sur les finances communales. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'information des conseillers municipaux et de l'existence d'une libéralité, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen (1ère chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’enfant malade. Postérieurement à la clôture de l’instruction, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour le 7 février 2025, valable rétroactivement, et a pris acte du désistement, donnant ainsi un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l’aide juridictionnelle totale ayant été accordée par une décision du 27 février 2025.
Requête de M. B contestant une décision de remise partielle de dette d'aide sociale. Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que M. D ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, car sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public, ce qui permettait à l'administration de refuser la délivrance d'un certificat de résidence. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence étant jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester la décision du département de la Manche mettant fin à son droit au revenu de solidarité active. La requérante s'est ensuite désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 11 juin 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas démontré la réalité de ses attaches en France et ayant été incarcéré pour des faits de violence constituant une menace pour l'ordre public. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le syndicat des copropriétaires Manoir de Hennequeville d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024. Le syndicat s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus d’affectation de leur fils au collège Alphonse Allais de Honfleur. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’en être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D, professeur à l'ESAM de Caen/Cherbourg, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée pour des propos jugés infondés et calomnieux tenus lors d'une réunion. Le tribunal a vérifié si les faits reprochés constituaient une faute et si la sanction était proportionnée, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision du 16 décembre 2022 et du rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados rejetant leur demande d’exonération partielle de la taxe d’aménagement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 juin 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’instance de M. et Mme A, faute de confirmation expresse.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 26 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le recours gracieux formé le 7 mars 2025 n'ait pu proroger ce délai. Le tribunal a également jugé que la décision de rejet du recours gracieux était purement confirmative et insusceptible de recours.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre mesure n'est prononcée, et les conclusions accessoires sont implicitement abandonnées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le changement de statut de M. A d'étudiant vers salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3, L. 435-1, L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant que le citoyen de l'Union européenne rejoint justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle réelle et effective, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas méconnu les textes applicables ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.