LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 141/569

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2403460(TA14-2403460)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du CHU de Caen pour des fautes lors de son accouchement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car la requérante n'a pas assorti ses moyens d'éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé, et n'a pas justifié d'une demande préalable. Les conclusions aux fins d'injonction (enquête, sanctions, reconnaissance de fautes) ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et L. 911-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400994(TA14-2400994)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné trois requêtes de Mme C A B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et de primes exceptionnelles, notifiés par la CAF du Calvados. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légalement fondées et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la construction et de l'habitation, et le code de la sécurité sociale.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2403398(TA14-2403398)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler cinq décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 18 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juin 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, il a été mis fin à la procédure.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2400127(TA14-2400127)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’autorisation de consulter son dossier administratif et d’en recevoir une copie intégrale. Par un mémoire du 14 avril 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 10 juin 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501537(TA14-2501537)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes pris par le préfet de la Manche. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501685(TA14-2501685)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403445(TA14-2403445)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet du Calvados invalidant son attestation de réussite à l’épreuve théorique du permis de conduire. La requérante invoquait des moyens tirés de la présomption d’innocence, de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient assortis d’aucun élément permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501443(TA14-2501443)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler jusqu'au jugement au fond, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302028(TA14-2302028)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI au fil du Noé de demandes d'annulation de deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable (des 29 septembre 2022 et 19 février 2024) délivrés par le maire de Caen à M. A pour la modification et la construction d'un mur de clôture, ainsi que du refus implicite de dresser un procès-verbal d'infraction. La requérante invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de déclaration et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UB 11.2 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI, en considérant que la requête était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501497(TA14-2501497)

Le Tribunal Administratif de Caen a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, un ressortissant béninois en contrat d'apprentissage. La condition d'urgence a été présumée, le refus risquant de compromettre sa scolarité et son embauche future. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de l'intéressé était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. C un récépissé l'autorisant à travailler, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501470(TA14-2501470)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501456(TA14-2501456)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en référé-suspension formé par deux assistants familiaux, Mme et M. B, contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 17 mars 2025 suspendant leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison de la précarité financière et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants accueillis, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant son insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département du Calvados soutient que l'urgence n'est pas caractérisée, la rémunération étant maintenue, et que la décision est fondée sur des faits précis de prise en charge inadaptée des enfants. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501458(TA14-2501458)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne deux requêtes (n° 2501456 et 2401458) de Mme et M. B, assistants familiaux, demandant la suspension de la décision du 17 mars 2025 du président du conseil départemental du Calvados prononçant la suspension de leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés, statuant en référé-suspension, a rejeté les demandes de suspension. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, les requérants continuant à percevoir leur rémunération pendant la suspension et la précarité financière alléguée n'étant pas établie, et sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits reprochés étant suffisamment précis et circonstanciés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2300488(TA14-2300488)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Soliers d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Niu ingénierie Construction, Gagneraud Construction et Socotec Construction au titre de désordres affectant l’extension d’une salle polyvalente (fissurations, faux-aplomb, défauts d’enduit). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs pour les désordres réservés lors de la réception des travaux, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs et du code de la commande publique. Il a condamné solidairement les sociétés Niu ingénierie Construction et Gagneraud Construction à verser à la commune les sommes de 16 519,80 € TTC pour les reprises structurelles, 12 000 € TTC pour l’enduit de façade, et 4 500 € TTC pour les frais de maîtrise d’œuvre, avec intérêts au taux légal à compter de la requête. La société Socotec Construction a été mise hors de cause, sa responsabilité de contrôleur technique n’étant pas engagée en l’absence de faute prouvée.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402591(TA14-2402591)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, épouse C, contestant le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un arrêté explicite du préfet du Calvados du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté se substituait à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2500028(TA14-2500028)

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) annule l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Orne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable, intense et durable en France avec son époux depuis plus de cinq ans, sans nécessité de motifs exceptionnels. La décision est annulée, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de Mme B.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501482(TA14-2501482)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près d'un an pour saisir le tribunal et n'ayant pas démontré de risques personnels et immédiats pour son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501557(TA14-2501557)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à M. A, parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, malgré sa situation familiale et l'absence de ressources professionnelles. La décision souligne que le refus contesté n'est pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que la compagne perçoit des prestations sociales suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2501591(TA14-2501591)

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite de délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale et d’indemnisation, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nancy, compétent car le requérant résidait dans ce ressort à la date de la décision implicite de rejet, laquelle constitue une mesure de police.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501590(TA14-2501590)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, le juge a estimé la demande irrecevable car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement leur exécution en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Sur le refus de séjour, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
← Précédent138139140141142143144Suivant →Page 141/569
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions