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Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler jusqu'au jugement au fond, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Soliers d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Niu ingénierie Construction, Gagneraud Construction et Socotec Construction au titre de désordres affectant l’extension d’une salle polyvalente (fissurations, faux-aplomb, défauts d’enduit). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs pour les désordres réservés lors de la réception des travaux, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs et du code de la commande publique. Il a condamné solidairement les sociétés Niu ingénierie Construction et Gagneraud Construction à verser à la commune les sommes de 16 519,80 € TTC pour les reprises structurelles, 12 000 € TTC pour l’enduit de façade, et 4 500 € TTC pour les frais de maîtrise d’œuvre, avec intérêts au taux légal à compter de la requête. La société Socotec Construction a été mise hors de cause, sa responsabilité de contrôleur technique n’étant pas engagée en l’absence de faute prouvée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne deux requêtes (n° 2501456 et 2401458) de Mme et M. B, assistants familiaux, demandant la suspension de la décision du 17 mars 2025 du président du conseil départemental du Calvados prononçant la suspension de leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés, statuant en référé-suspension, a rejeté les demandes de suspension. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, les requérants continuant à percevoir leur rémunération pendant la suspension et la précarité financière alléguée n'étant pas établie, et sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits reprochés étant suffisamment précis et circonstanciés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) annule l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Orne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable, intense et durable en France avec son époux depuis plus de cinq ans, sans nécessité de motifs exceptionnels. La décision est annulée, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, épouse C, contestant le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un arrêté explicite du préfet du Calvados du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté se substituait à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en référé-suspension formé par deux assistants familiaux, Mme et M. B, contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 17 mars 2025 suspendant leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison de la précarité financière et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants accueillis, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant son insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département du Calvados soutient que l'urgence n'est pas caractérisée, la rémunération étant maintenue, et que la décision est fondée sur des faits précis de prise en charge inadaptée des enfants. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI au fil du Noé de demandes d'annulation de deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable (des 29 septembre 2022 et 19 février 2024) délivrés par le maire de Caen à M. A pour la modification et la construction d'un mur de clôture, ainsi que du refus implicite de dresser un procès-verbal d'infraction. La requérante invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de déclaration et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UB 11.2 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI, en considérant que la requête était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, un ressortissant béninois en contrat d'apprentissage. La condition d'urgence a été présumée, le refus risquant de compromettre sa scolarité et son embauche future. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de l'intéressé était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. C un récépissé l'autorisant à travailler, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près d'un an pour saisir le tribunal et n'ayant pas démontré de risques personnels et immédiats pour son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite de délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale et d’indemnisation, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nancy, compétent car le requérant résidait dans ce ressort à la date de la décision implicite de rejet, laquelle constitue une mesure de police.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à M. A, parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, malgré sa situation familiale et l'absence de ressources professionnelles. La décision souligne que le refus contesté n'est pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que la compagne perçoit des prestations sociales suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, le juge a estimé la demande irrecevable car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement leur exécution en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Sur le refus de séjour, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de l'Orne de lui proposer un logement adapté. Bien que sa demande ait été reconnue prioritaire par la commission de médiation, la requérante avait refusé deux propositions de logement sans motif impérieux, ces offres étant jugées conformes à ses besoins et capacités. La juridiction a estimé que l'État n'avait pas manqué à son obligation de résultat, le refus de la demanderesse ne relevant pas d'un motif valable. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme D qui demandaient des mesures pour remédier aux nuisances sonores du trafic routier sur la RD33. Les requérants n'ont pas apporté de justificatifs, comme des relevés acoustiques, pour établir l'aggravation des nuisances ou l'urgence. Faute de démontrer l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de M. et Mme A, qui demandaient le bénéfice du crédit d'impôt pour la transition énergétique de leur logement au titre de l'année 2020. Saisi par une requête en plein contentieux, le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le désistement d'office de la requête.