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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 142/569

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500435(TA14-2500435)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de l'Orne de lui proposer un logement adapté. Bien que sa demande ait été reconnue prioritaire par la commission de médiation, la requérante avait refusé deux propositions de logement sans motif impérieux, ces offres étant jugées conformes à ses besoins et capacités. La juridiction a estimé que l'État n'avait pas manqué à son obligation de résultat, le refus de la demanderesse ne relevant pas d'un motif valable. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501459(TA14-2501459)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme D qui demandaient des mesures pour remédier aux nuisances sonores du trafic routier sur la RD33. Les requérants n'ont pas apporté de justificatifs, comme des relevés acoustiques, pour établir l'aggravation des nuisances ou l'urgence. Faute de démontrer l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2303203(TA14-2303203)

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de M. et Mme A, qui demandaient le bénéfice du crédit d'impôt pour la transition énergétique de leur logement au titre de l'année 2020. Saisi par une requête en plein contentieux, le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le désistement d'office de la requête.

29 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501067(TA14-2501067)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réversion de la pension d'ancien combattant de son mari décédé. Mme B, résidant au Maroc et non représentée par un avocat, n'a pas justifié de son élection de domicile sur le territoire français, européen ou suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non régularisée malgré une invitation, a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

29 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300694(TA14-2300694)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Agon-Coutainville accordant un permis de construire une maison d’habitation à la SARL Seibern. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la compétence du maire était établie et que les règles d’urbanisme invoquées étaient respectées. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300541(TA14-2300541)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2300585(TA14-2300585)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCI Le Madison, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2020. La société avait déduit la TVA sur des travaux de rénovation d’un bien immobilier, mais l’administration a estimé que son option pour l’assujettissement à la TVA était invalide, car les locations consenties étaient destinées à l’habitation, ce qui est exclu par l’article 260 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la SCI n’avait pas démontré une intention réelle d’exercer une activité économique soumise à TVA, et que les locations saisonnières à partir de 2021 étaient exonérées en vertu de l’article 261 D du même code. En conséquence, les rappels de TVA et la majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été maintenus.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2300658(TA14-2300658)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2009 à 2014. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait pu légalement appliquer le délai spécial de reprise de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, car les omissions d'imposition avaient été révélées par l'instance pénale (la condamnation pour abus de biens sociaux) et non par la simple enquête préliminaire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-cumul des poursuites et des peines, estimant que les sanctions fiscales et pénales étaient distinctes et proportionnées. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2301648(TA14-2301648)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SASU KFE Resto, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2019 à 2021. La société, soumise à une taxation d'office en raison de l'absence de déclarations, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, comme l'exigent les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur les comptes bancaires et les données de la caisse enregistreuse, était justifiée. Les demandes de réduction des impositions et de suspension des poursuites ont donc été rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301791(TA14-2301791)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 16 mai 2023 autorisant la vente de l'ancienne école de Contrières. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la convocation respectait le délai de trois jours francs (article L. 2121-11 du CGCT) et que les procurations des conseillers absents étaient régulières. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que le bien avait été régulièrement déclassé du domaine public et que le prix de vente, fixé sur la base d’un avis des domaines, ne constituait pas une libéralité prohibée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301871(TA14-2301871)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Formanett. La société contestait une décision du préfet de la région Normandie lui ordonnant de reverser 74 203,15 euros de fonds de formation professionnelle, au motif qu'elle ne justifiait pas de la réalisation des actions de formation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 26 janvier 2023, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 11 mai 2023 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article R. 6362-6 du code du travail. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de la société, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision, les pièces produites ne démontrant pas la réalité des formations dispensées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302068(TA14-2302068)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande d'indemnisation de M. C, conseiller principal d'éducation, victime d'un accident de service reconnu imputable au service le 13 juin 2017. La juridiction a rejeté les moyens relatifs à la légalité de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, les jugeant inopérants car cette décision avait pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la responsabilité sans faute de l'administration était engagée du fait de l'accident de service. La solution retenue, fondée sur les principes de la fonction publique et le code général de la fonction publique, a été de reconnaître le droit à indemnisation de M. C pour les préjudices personnels non couverts par la réparation forfaitaire, tout en renvoyant à l'évaluation des montants par l'expertise.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302024(TA14-2302024)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, professeur d’EPS, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Normandie de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les propos à caractère sexuel tenus par l’agent envers une élève de 12 ans constituaient une faute personnelle détachable de l’exercice de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La décision s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301926(TA14-2301926)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du directeur départemental des finances publiques du Calvados de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de son accident de trajet de 2013. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car l'expertise médicale produite montrait que l'état du genou de M. C résultait de l'addition de deux pathologies, dont l'une était dégénérative et non une conséquence exclusive de l'accident initial. La décision s'appuie sur l'article 47-18 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, qui définit les conditions de prise en charge d'une rechute.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302123(TA14-2302123)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Logimanche d'un recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par la maire de Saint-Lô pour un projet de 129 logements. La société contestait notamment l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, relatif à la nécessité de travaux d'extension des réseaux publics. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait accompli les diligences appropriées en recueillant l'avis d'Enedis, qui confirmait la nécessité d'une extension du réseau électrique, et que l'autorité compétente n'était pas en mesure d'indiquer le délai et le maître d'ouvrage de ces travaux. Les autres moyens soulevés par la société Logimanche ont également été écartés.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302148(TA14-2302148)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix radié des cadres par le ministre de l'intérieur suite à sa condamnation pénale pour agression et harcèlement sexuels. Le tribunal a jugé que l'administration était tenue de prononcer cette radiation en raison de l'interdiction définitive d'exercer la profession de fonctionnaire de police, prononcée avec exécution provisoire, et qu'aucun reclassement n'était possible. Il a écarté les moyens d'illégalité, notamment ceux tirés de la rétroactivité, du défaut de reclassement ou de l'absence de caractère définitif du jugement pénal, en application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et L. 114-2 du code de la sécurité intérieure.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA14-2302166(TA14-2302166)

Le Tribunal Administratif de Caen annule un titre de perception de 7 708,10 euros émis par le préfet délégué pour la défense et la sécurité ouest à l’encontre de Mme C, psychologue contractuelle, pour un indu de rémunération. La juridiction retient un vice de forme : le titre mentionnait comme ordonnateur la préfète, alors que l’état récapitulatif des créances était signé par une autre personne (la secrétaire générale adjointe), en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du V de l’article 55 de la loi du 29 décembre 2010. L’annulation du titre et de la décision implicite de rejet est prononcée, et l’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302234(TA14-2302234)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, technicien informatique au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder un congé bonifié. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les nécessités de service justifiaient ce refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n°78-399 du 20 mars 1978 relatif au congé bonifié.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA14-2302285(TA14-2302285)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A, professeure de l’enseignement privé, d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par la rectrice de l’académie de Normandie pour le recouvrement d’un indu de rémunération de 12 412,03 euros, correspondant au demi-traitement perçu entre le 19 mai et le 31 décembre 2021. Mme A soutenait notamment que le titre était irrégulier et qu’elle avait droit à la conservation de ce demi-traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l’absence de base légale était infondé, dès lors que le maintien du demi-traitement durant la procédure d’admission à la retraite, prévu par les décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°87-602 du 30 juillet 1987, ne confère pas un droit définitif à son versement lorsque la décision de mise à la retraite a un effet rétroactif.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302404(TA14-2302404)

Le tribunal administratif de Caen a ordonné à M. A, occupant sans droit ni titre depuis le 1er mai 2014, de libérer une dépendance du domaine public de la gare du Mesnil-Clinchamps (parcelle AB263) après expiration d’une convention d’occupation temporaire. La société SNCF Réseau, gestionnaire du domaine, a obtenu l’expulsion sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, sur le fondement de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La demande d’indemnisation du préjudice (14 026,85 euros) a été rejetée, faute de lien établi entre l’occupation et le montant réclamé.

28 mai 2025Résumé IA
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