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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 145/569

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2500126(TA14-2500126)

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé le renouvellement de la carte de résident de dix ans de Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la première délivrance, alors que le renouvellement est régi par l'article L. 433-2, lequel prévoit un renouvellement de plein droit sauf menace grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500128(TA14-2500128)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 26 janvier 2024.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500143(TA14-2500143)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2501393(TA14-2501393)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501409(TA14-2501409)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet du Calvados l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... ne justifiant pas d'un droit au séjour. Il a également jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201176(TA14-2201176)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, brigadier de police municipale, qui contestait l'arrêté du maire de Caen du 21 mars 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef principal pour 2022, au motif que son nom n'y figurait pas. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'entretien d'évaluation spécifique prévu à l'article 3 du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201066(TA14-2201066)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ingénieur territorial, contestant les arrêtés municipaux fixant son régime indemnitaire (indemnité spécifique de service et indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise) et demandant des rappels de salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur de droit au regard des décrets applicables (notamment les décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 91-875 du 6 septembre 1991) et que la stagnation de sa rémunération ne constituait pas un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice demandés par la commune.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501479(TA14-2501479)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence (absence de renouvellement d'un titre antérieur) et n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi étant précaire et lié à des documents provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2301355(TA14-2301355)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A, ancienne agente de l'EHPAD La Maison de Jeanne, qui demandait réparation pour des retenues qu'elle estimait irrégulières sur ses allocations d'aide au retour à l'emploi. La requérante soutenait que ces retenues, effectuées sans titre exécutoire et sans respecter les proportions légales de saisissabilité prévues par le code du travail, lui avaient causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'établissement n'avait commis aucune faute et que la réalité des préjudices allégués n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 3252-2, L. 3252-3 et R. 3252-5 du code du travail relatifs à la saisie des rémunérations.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302131(TA14-2302131)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 420,99 euros pour la période de mars à septembre 2020. La juridiction a jugé que la demande était irrecevable, car le courrier de la CAF du 30 juillet 2022, qui réclamait le paiement, constituait une décision purement confirmative d’indus déjà notifiés et définitivement jugés par un précédent jugement du 2 décembre 2022. Par conséquent, ce courrier ne faisait pas grief et ne pouvait être contesté. La solution retenue est fondée sur l’autorité de la chose jugée et les principes régissant les recours contre les décisions confirmatives.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400224(TA14-2400224)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de France Travail (ex-Pôle emploi) du 27 novembre 2023 relative au rechargement de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La requérante demandait l'annulation de cette décision, la décharge d'un trop-perçu de 13 805,01 euros réclamé par l'ONACVG, et des dommages et intérêts. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que la nouvelle décision du 27 novembre 2023 s'était substituée à la précédente, que la procédure contestée résultait de la propre demande de Mme A, et que le calcul des droits était fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2400593(TA14-2400593)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l’annulation de trois décisions de la CAF du Calvados refusant des remises de dettes pour des indus de prime d’activité et de revenu de solidarité active. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale pour deux des indus (prime d’activité de 3 087,55 € et RSA de 776,91 €), rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour le troisième indu de prime d’activité de 1 768,57 €, le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la bonne foi et la précarité de la requérante, qui perçoit 884 € par mois et paie un loyer de 553 €, justifiaient une remise totale de cette dette.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401216(TA14-2401216)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu de revenu de solidarité active de 4 725,66 euros. Le tribunal a constaté que l'indu résultait d'une fausse déclaration délibérée, notamment la falsification d'un bulletin de mariage, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La bonne foi de la requérante n'étant pas établie, sa demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa situation financière.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401325(TA14-2401325)

Le Tribunal administratif de Caen annule une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val d'Oise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale. La juridiction a jugé que l'indu était infondé, car le locataire occupait toujours le logement pendant la période litigieuse, contrairement à ce que soutenait la caisse. La décision se fonde sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La demande de dommages et intérêts pour préjudice moral et de remboursement de frais de déplacement présentée par l'ayant droit a été rejetée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401314(TA14-2401314)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A contestant des indus de revenu de solidarité active (13 613,72 €), de prime d'activité (455,25 €) et de primes exceptionnelles de fin d'année (152,45 € chacun pour 2021 et 2022). La juridiction a relevé que la requête, enregistrée le 21 mai 2024, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification des décisions contestées en juin 2023, et donc irrecevable. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et le code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401395(TA14-2401395)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande de Mme C. Celle-ci contestait la décision du département du Calvados du 9 avril 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 711,35 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 845,40 euros. Le tribunal a jugé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation de précarité justifiait une remise supplémentaire de 1 500 euros, ramenant le solde de sa dette à 634,05 euros. Cette décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la récupération des indus et aux critères de bonne foi et de précarité.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501348(TA14-2501348)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17, et que les autres moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501386(TA14-2501386)

Obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans et fixation du pays de renvoi. Tribunal administratif de Caen. Requête rejetée comme irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers détenus.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501377(TA14-2501377)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F C, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère discriminatoire du contrôle d'identité, de l'erreur de fait concernant la prostitution, de la menace pour l'ordre public, et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (articles 8, 14 et 21 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 922-1 à L. 922-3) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302852(TA14-2302852)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de parents contestant la note de leur fils à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat 2023. Il a jugé que cette note, étant provisoire et non détachable de la délibération finale du jury, ne constitue pas une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir, la rendant manifestement irrecevable. Par ailleurs, la demande de condamnation de l’examinatrice, personne privée, à verser un euro symbolique relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 334-5 du code de l’éducation.

22 mai 2025Résumé IA
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