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Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ce qui a été accepté comme pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 22 mai 2025, du désistement pur et simple du GAEC Giard de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du préfet de la région Normandie du 28 décembre 2023 suspendant le délai d'instruction de sa demande d'autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Multi-services Normandie, qui demandait l'ouverture d'une enquête internationale pour crimes institutionnels. La juridiction a considéré que ces conclusions s'analysaient comme une demande d'injonction présentée à titre principal, et non accessoirement à un recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle demande est manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une demande de réduction des cotisations de CSG et de CRDS prélevées sur sa pension de retraite pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 136-5 du code de la sécurité sociale et à l’article 14 de l’ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996, les litiges relatifs à ces contributions sur les revenus de remplacement relèvent de la compétence de l’autorité judiciaire, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la SCI Petit Lieu, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La requérante avait demandé une réduction des impositions, mais s’est désistée en cours d’instance. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de plusieurs associations anti-nucléaires demandant l'annulation de l'arrêté du 30 août 2021 autorisant EDF à exploiter l'EPR de Flamanville 3. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des objectifs de réduction de la part du nucléaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé régulièrement et que les dispositions du code de l'énergie (articles L. 311-5, L. 311-5-5, L. 311-5-6, R. 311-7) n'avaient pas été violées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Caen à la société Spartacap Investments I pour le changement de destination de l’ancien palais de justice. Les requérants, voisins immédiats du projet, contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (implantation, stationnement, hauteur) et l’absence de consultation de l’architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, et a donc rejeté les requêtes sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de démolir délivré par le maire de A à la société Spartacap Investments I pour la démolition de l'ancien tribunal pour mineurs. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2501469, constituait un doublon d’une précédente requête introduite sous le n° 2500891, le tribunal a ordonné sa radiation des registres du greffe. La décision se fonde sur les règles de procédure administrative et le code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur le litige.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 21 mai 2025, a radié des registres du greffe la requête de Mme B A. Cette requête, enregistrée sous le n° 2501467, constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2500892) ayant le même objet, à savoir l'annulation d'un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La solution retenue est donc une radiation pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé par Mme A B pour demander la suspension de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2025 à sa demande d'agrément en qualité d'entraîneuse publique de chevaux, ainsi que du rejet subséquent de sa demande par l'association France Galop. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte du comportement de son époux, dont les agréments avaient été retirés pour des faits personnels. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'autres sources de revenus et de biens immobiliers, et que l'avis contesté était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public dans le domaine des courses hippiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, en soutenant que cette taxe était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société étaient identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer sans nouvelle appréciation des faits, rejetant la demande.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la Société française du radiotéléphone - SFR. Celle-ci demandait la décharge des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2022 et 2023, en invoquant l’incompatibilité de cette taxe avec les directives européennes relatives aux communications électroniques. Le tribunal estime que les moyens soulevés sont identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d’État du 5 février 2025, sans qu’aucune nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer par ordonnance et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Orange SA. Celle-ci demandait à être déchargée de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2022 et 2023. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, portant sur l'incompatibilité des articles 1635-0 quinquies et 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes, présentaient des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, le juge a donc statué par ordonnance sans nouvelle appréciation des faits.
Indu de prime d'activité – Tribunal administratif de Caen – Désistement de la requérante après le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF de la Manche. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de Mme A, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'est tranchée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI Touques Auge Extension d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties et des taxes annexes pour les années 2022 et 2023, à hauteur de 205 046 euros et 168 492 euros, concernant des locaux situés à Lisieux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI HDG d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI HDG d’une demande en réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Orange SA. Celle-ci contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2022 et 2023, en invoquant une incompatibilité avec les directives européennes "autorisation" et "code des communications électroniques". Le tribunal estime que les moyens soulevés par la société présentent des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer sans nouvelle appréciation des faits.