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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D F, Mme B C et M. A E dirigée contre deux délibérations du conseil municipal du Fresne-Camilly du 15 juin 2023 (cession de parcelles et financement de travaux). Les requérants ne justifiaient d'aucun intérêt leur donnant qualité pour agir, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'université de Caen de mettre fin à des faits de "torture par la faim". Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier les raisons de l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale ni les mesures à ordonner, et que l'urgence n'était pas justifiée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C épouse A, faute de confirmation expresse de sa part.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait un avertissement prononcé par le proviseur du lycée Guillaume le Conquérant de Falaise. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le montant de l'indemnité de 4 000 euros attribuée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, l'office national des anciens combattants a accordé une nouvelle indemnité de 8 000 euros, se substituant à la décision initiale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a constaté son désistement d'instance et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Calvados sur la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge a retenu l'urgence en raison du délai de dix-sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, portant une atteinte grave à la vie familiale. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS A. Ciret Holding d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dozulé autorisant la création d’une zone d’intérêt collectif pour l’accueil d’une gendarmerie, d’une caserne de pompiers et d’un équipement public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 23 janvier 2024 refusant sa demande de carte professionnelle de conducteur de transport de personnes avec chauffeur. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc un désistement fondé sur l’absence de réponse à une demande de confirmation, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. M. B n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le Tribunal Administratif de Caen. La requérante contestait la décision du président du conseil départemental de la Manche. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 24 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Aunay-Bayeux a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des difficultés de communication et des erreurs ponctuelles, ne révélaient pas une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions de responsable qualité, ses compétences techniques étant par ailleurs reconnues dans ses évaluations. La solution retenue est fondée sur le contrôle normal du juge de l'excès de pouvoir en matière de licenciement pour insuffisance professionnelle, en application des principes généraux de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu et un défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses allers-retours entre la France et l'Angola. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Valgo de sa demande de provision de 17 291,55 euros dirigée contre la communauté urbaine de Cherbourg. Cette demande portait sur le remboursement d'une retenue de garantie dans le cadre d'un marché de dépollution d'hydrocarbures. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'aucune condamnation ne soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a annulé les décisions des 26 janvier et 4 mars 2024, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé grave et les violences subies, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen complet de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par Mme A, agent hospitalier victime d'un accident de service en 2019. La requérante sollicitait cette somme en réparation de son déficit fonctionnel permanent, mais le tribunal a estimé que l'obligation du centre hospitalier de Pont-L'Évêque n'était pas suffisamment certaine. En raison d'un état pathologique préexistant et d'une expertise judiciaire en cours visant à distinguer les séquelles imputables à l'accident de celles liées à d'autres causes, le caractère non sérieusement contestable de la dette n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus du centre hospitalier public du Cotentin de reconnaître l'imputabilité au service de sa sciatique. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, l'administration s'étant crue liée par l'avis de la commission d'imputabilité, et la méconnaissance des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs à la présomption d'imputabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SCI La Toupie. Le juge a ordonné une expertise portant sur les désordres affectant les parcelles ZD 1 et ZD 30, situées chemin des Sables à Saint-Martin-de-la-Lieue, en raison de fissurations menaçant l'accès à la propriété. La mesure a été déclarée commune et opposable à la communauté d'agglomération Lisieux Normandie, à la société MAIF, à la société MMA IARD, à la société Colas Ile de France, ainsi qu'à la société Technosol Normandie, à la société Inge-Infra et au syndicat départemental d'énergies du Calvados (SDEC).