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Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de la société L'Hydroélectrique de Brieux, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2018 imposant la mise en conformité de ses ouvrages hydroélectriques. Cette décision intervient après le dépôt d’un rapport d’expertise et une tentative de médiation. Les frais d’expertise, taxés à 14 761,56 euros, sont partagés par moitié entre l’État et la société requérante. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les dépens.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Valgo de sa demande de provision de 17 291,55 euros dirigée contre la communauté urbaine de Cherbourg. Cette demande portait sur le remboursement d'une retenue de garantie dans le cadre d'un marché de dépollution d'hydrocarbures. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'aucune condamnation ne soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Aunay-Bayeux a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des difficultés de communication et des erreurs ponctuelles, ne révélaient pas une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions de responsable qualité, ses compétences techniques étant par ailleurs reconnues dans ses évaluations. La solution retenue est fondée sur le contrôle normal du juge de l'excès de pouvoir en matière de licenciement pour insuffisance professionnelle, en application des principes généraux de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 23 janvier 2024 refusant sa demande de carte professionnelle de conducteur de transport de personnes avec chauffeur. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc un désistement fondé sur l’absence de réponse à une demande de confirmation, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS A. Ciret Holding d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dozulé autorisant la création d’une zone d’intérêt collectif pour l’accueil d’une gendarmerie, d’une caserne de pompiers et d’un équipement public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. M. B n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de la société hospitalière d'assurances mutuelles (SHAM) contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un montant total de 27 249,14 euros. Ces titres visaient à recouvrer, par subrogation, les indemnités versées à un patient du CHU de Caen et les frais d'expertise afférents, sur le fondement des articles L. 1142-14 et L. 1142-15 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SHAM, jugeant que l'ONIAM était compétent pour émettre ces titres et que la responsabilité du CHU était engagée en raison d'un manquement dans la prise en charge du patient. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, condamnant la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) à lui verser les sommes réclamées, majorées des intérêts légaux et d'une pénalité de 15 % pour refus d'offre dilatoire.
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le Tribunal Administratif de Caen. La requérante contestait la décision du président du conseil départemental de la Manche. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 16 mai 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Segid propreté dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché public d’entretien des locaux engagé par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Manche. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A, qui avait contesté un arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du même code et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la notification de son incapacité à exercer les fonctions d'exploitant d'établissement sportif et d'éducateur sportif. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B pour violences (article 222-11 du code pénal) relevait des infractions listées à l'article L. 212-9 du code du sport. Dès lors, les moyens d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants. La solution retenue confirme l'interdiction d'exercice fondée sur le code du sport et le code pénal.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E D, qui contestait l'arrêté du 14 décembre 2021 du préfet du Calvados. Cet arrêté ordonnait la remise de ses armes, prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes, l'inscrivait au fichier national des interdits d'armes et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 312-7 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures en raison du danger grave que le comportement de M. D présentait pour lui-même ou pour autrui.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le préfet du Calvados avait ordonné la fermeture administrative temporaire du débit de boissons "L'Orient Express". La juridiction a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, faute de preuves suffisantes établissant que l'établissement avait servi de l'alcool à des personnes manifestement ivres. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 3332-15 et R. 3353-2 du code de la santé publique, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô pour une prise en charge médicale non conforme aux règles de l’art, ayant entraîné des séquelles urologiques. Le centre hospitalier a admis sa responsabilité. Le tribunal a retenu un taux de perte de chance de 90 % pour évaluer les préjudices. Il a condamné l’établissement à verser à M. B la somme de 2 000 euros au titre de ses préjudices personnels et à la CPAM du Calvados la somme de 9 634,13 euros au titre de ses débours, avec intérêts et capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du garde des sceaux du 4 août 2023 ordonnant son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée au Journal officiel et donc opposable. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur le code pénitentiaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 21 février 2024 confirmant sa sanction disciplinaire de quinze jours de cellule pour violences sur un codétenu. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'assistance par un avocat, estimant que l'absence de l'avocat désigné n'était pas imputable à l'administration. Il a également jugé que les faits de violence étaient établis et que la sanction de placement en cellule disciplinaire n'était pas disproportionnée au regard des articles R. 232-4, R. 233-1 et R. 235-12 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, fondée sur une simple composition pénale pour usage de stupéfiants, n'était pas suffisamment établie au regard des articles L. 412-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de cinq ans) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe et kosovar, qui contestait l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet du Calvados lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D E, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que les craintes du requérant, une femme transgenre, concernant les risques de traitements inhumains ou dégradants en Hongrie en raison de son orientation sexuelle n'étaient pas établies, et qu'il ne démontrait pas l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile ou les conditions d'accueil dans cet État membre. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.