11 389 décisions disponibles — page 151/570
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le bonus attribué à M. A... en 2018, dont le montant était exceptionnellement élevé par rapport à ses revenus habituels, constituait un revenu exceptionnel non éligible au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement, en application de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de refus du 21 septembre 2022 et son rejet gracieux du 16 décembre 2022. Sur le fond, il a substitué la base légale applicable, retenant l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, en vigueur au moment du diagnostic de la maladie en 2020, aux dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a condamné M. A D à une amende de 1 000 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits reprochés consistent en l’occupation sans titre du domaine public portuaire, son bateau étant stationné devant un poste de distribution de gas-oil, en violation du règlement particulier de police du port de Port-en-Bessin-Huppain. La solution retenue se fonde sur les articles L. 5337-1 du code des transports et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. L’action domaniale a été jugée sans objet, aucune atteinte à l’intégrité du domaine n’ayant été constatée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une action en contravention de grande voirie contre M. D pour stationnement non autorisé de son bateau de pêche au quai de la criée du port de Port-en-Bessin-Huppain. Le tribunal a écarté le moyen de défense tiré d’une erreur d’immatriculation dans le procès-verbal, jugeant que cette erreur était sans incidence sur la régularité de la procédure. Il a constaté que les faits établis constituaient une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 7-4 du règlement particulier de police du port. En conséquence, M. D a été condamné à une amende de 1 500 euros.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados pour une contravention de grande voirie concernant le stationnement sans droit ni titre d’un bateau de pêche, quai Félix Faure dans le port de Port-en-Bessin-Huppain, devant un poste de distribution de gas-oil. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbal du 18 décembre 2023, constituaient une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, et de l’article 7-3 du règlement particulier de police du port. Compte tenu de la récidive, M. D A a été condamné à une amende de 1 500 euros, sur le fondement de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 131-13 du code pénal. Aucune action domaniale n’a été retenue, l’infraction n’ayant pas porté atteinte à l’intégrité du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Caen a condamné M. A, propriétaire d’un bateau de pêche, à une amende de 500 euros pour contravention de grande voirie. Les faits, commis par un employé de M. A, consistaient à déverser des déchets organiques de poissons dans le chenal du port de Courseulles-sur-Mer, en violation des articles L. 5335-2, L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que du règlement particulier de police portuaire. La matérialité de l’infraction, non contestée, a été établie par procès-verbal. L’action domaniale a été jugée sans objet, l’infraction étant instantanée et n’ayant pas porté atteinte à l’intégrité du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B pour avoir rejeté des eaux de nettoyage de sa cale à poissons dans le port départemental de Port-en-Bessin-Huppain. M. B a contesté les faits, arguant que ces rejets n’étaient pas des eaux de cale et qu’aucune autre solution n’existait pour les pêcheurs. Le tribunal a jugé que ces rejets constituaient une violation des interdictions prévues par l’article L. 5335-2 du code des transports et l’article 10 du règlement particulier de police du port, et a donc condamné M. B à une amende. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5335-2, L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que sur l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados pour une contravention de grande voirie concernant une pollution aux hydrocarbures dans le port de Port-en-Bessin-Huppain, imputée à M. D A, propriétaire du bateau "STENACA". Le tribunal a constaté que les faits, établis par un procès-verbal non contesté, constituaient une violation des articles L. 5335-2 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. A a été condamné à une amende, dont le montant est plafonné à 1 500 euros en application de l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et de l'article 131-13 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné M. C A pour trois infractions commises dans le port de Caen-Ouistreham. Les faits, constatés par procès-verbaux, portent sur un refus d'obtempérer aux ordres d'un officier de port, l'absence de personne à bord de son navire, et le non-respect d'une mise en demeure de quitter le ponton. Le tribunal a appliqué les articles L. 5334-5, L. 5337-5, R. 5333-12 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, M. A a été condamné à payer une amende de 500 euros pour le refus d'obtempérer et deux amendes de 1 500 euros chacune pour les deux autres infractions.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental de la Manche pour une contravention de grande voirie reprochée à la SARL Herviou et associés, pour stationnement irrégulier d’un navire dans le port de Granville. La société contestait la régularité de la procédure et la matérialité des faits. Le tribunal a examiné la régularité de la notification du procès-verbal au regard de l’article L. 774-2 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur l’application des articles L. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports, ainsi que L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B épouse C, de nationalité tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Calvados. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) concerne une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet de la Manche poursuit M. B pour avoir maintenu le mouillage de son navire "Vieux Chien" dans le havre de Port-Bail-sur-Mer, en récidive. Le tribunal constate la matérialité des faits et condamne M. B, sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, à une amende de 3 000 euros pour récidive. Il ordonne également la remise en état du domaine public par le retrait du bateau et de l'installation de mouillage, en application de l'article L. 2132-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet de la Manche d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C Brunet, président de la SAS Océan Industrie, pour avoir réalisé des travaux d’entretien naval sans autorisation dans le port de Cherbourg. Les faits, établis par procès-verbal du 25 juillet 2024, constituent une violation des articles L. 5335-2, L. 5337-1, R. 5333-22, R. 5333-27, R. 5333-28, R. 5337-1 et R. 5337-2 du code des transports. Le tribunal a retenu la solution de condamnation, en application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal, fixant l’amende à un montant maximal de 1 500 euros pour une contravention de 5e classe.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour une contravention de grande voirie commise par M. D B, qui a franchi deux feux rouges dans le port de Caen-Ouistreham. La juridiction a constaté que les faits, non contestés, constituent une infraction aux articles R. 412-30 du code de la route et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. En application des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, le tribunal a condamné M. B au paiement d'une amende, dont le montant est modulé dans la limite du plafond prévu par le 5° de l'article 131-13 du code pénal (1 500 euros).
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour des contraventions de grande voirie commises par M. A C dans le port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbal, constituaient un manquement aux obligations des articles L. 5334-5 et R. 5333-8 du code des transports. En application des articles L. 5337-5 et R. 5337-1 du même code, ainsi que de l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, M. C a été condamné au paiement de deux amendes, d'un montant total de 2 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation étaient irrecevables car l'attestation de demande d'asile délivrée le 5 décembre 2024, valant autorisation provisoire de séjour, avait implicitement abrogé les décisions contestées, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (req. n° 187415). La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont les articles L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait et méconnu l’article 12-2 du règlement précité, dès lors que M. C était titulaire d’un visa délivré par les autorités françaises et non par l’Allemagne. La solution retenue est l’annulation de la décision de transfert, avec injonction au préfet d’enregistrer la demande d’asile de l’intéressé en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par des associations de protection de la nature contre un arrêté préfectoral autorisant la destruction d’œufs de Goélands argentés à Port-en-Bessin-Huppain. Les requérantes contestaient la légalité de la dérogation à la protection des espèces, invoquant l’absence de recherche sérieuse d’alternatives, l’insuffisance de motivation et l’absence de preuve d’une menace pour la santé ou la sécurité publiques. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Il a notamment retenu que les solutions alternatives avaient été expérimentées sans succès et que la stérilisation des œufs était conforme à l’arrêté ministériel du 19 décembre 2014. La décision s’appuie sur les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement ainsi que sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.