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Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension introduit par plusieurs associations de protection de la nature contre un arrêté préfectoral autorisant la destruction d’œufs de Goélands argentés à Cherbourg-en-Cotentin. Les associations invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, estimant qu’il méconnaît les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, notamment en raison de l’absence de démonstration de solutions alternatives suffisantes et d’une évaluation précise de l’impact sur l’état de conservation de l’espèce. Le préfet de la Manche conclut au rejet de la requête en soutenant que la dérogation est conforme à la réglementation et que les mesures alternatives (containers enterrés, sensibilisation, etc.) se sont avérées inefficaces. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet de l'Orne d'une demande de suspension de l'exécution de la délibération du 4 avril 2025 par laquelle la commune de Villedieu-lès-Bailleul a adopté un budget annexe "eau", au motif que cette compétence avait été transférée au syndicat mixte d'adduction d'eau potable (SMAEP) de Terres d'Argentan à compter du 1er janvier 2025. La commune soutenait que l'arrêté préfectoral de fusion était irrégulier, notamment pour défaut de consultation préalable et pour absence de transfert effectif de la compétence "distribution d'eau potable". Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté de fusion était sérieux et de nature à faire naître un doute sur la légalité de la délibération contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 5217-27 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait et méconnu l’article 12-2 du règlement précité, dès lors que M. C était titulaire d’un visa délivré par les autorités françaises et non par l’Allemagne. La solution retenue est l’annulation de la décision de transfert, avec injonction au préfet d’enregistrer la demande d’asile de l’intéressé en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par des associations de protection de la nature contre un arrêté préfectoral autorisant la destruction d’œufs de Goélands argentés à Port-en-Bessin-Huppain. Les requérantes contestaient la légalité de la dérogation à la protection des espèces, invoquant l’absence de recherche sérieuse d’alternatives, l’insuffisance de motivation et l’absence de preuve d’une menace pour la santé ou la sécurité publiques. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Il a notamment retenu que les solutions alternatives avaient été expérimentées sans succès et que la stérilisation des œufs était conforme à l’arrêté ministériel du 19 décembre 2014. La décision s’appuie sur les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement ainsi que sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à exercer des activités privées de sécurité. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Cherbourg-en-Cotentin le 22 septembre 2023. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 mai 2025. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. D et Mme B, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Normandie d'affecter leur fille au lycée André Maurois de Deauville en classe de terminale. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a prononcé le désistement d'office de leur action.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du département du Calvados indiquant que l’aide financière exceptionnelle de 240 euros accordée en septembre 2024 ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire, ne faisant pas grief, et que la requête était donc manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la mention, dans une décision d’octroi d’une aide financière de 160 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B. Celle-ci contestait la mention, dans une décision lui accordant une aide financière de 200 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne faisait pas obstacle à un éventuel renouvellement si les conditions d'octroi étaient remplies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la mention dans une décision du 1er octobre 2024 du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l'aide financière exceptionnelle de 200 euros accordée ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du président du conseil départemental du Calvados selon laquelle l’aide financière de 240 euros accordée au titre du secours exceptionnel enfance famille ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l’action sociale et des familles, et le règlement départemental d’aide sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la mention, dans une décision du 15 octobre 2024 lui accordant une aide financière de 360 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d'aide sociale du Calvados.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l’aide financière de 240 euros accordée en septembre 2024 ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire, ne faisant pas grief, et n’était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la mention, dans une décision du département du Calvados lui accordant une aide financière de 280 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne faisait pas obstacle à un éventuel renouvellement si les conditions d'octroi étaient remplies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la mention dans une décision du département du Calvados indiquant que l’aide financière exceptionnelle de 320 euros accordée au titre du secours exceptionnel enfance famille ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et sur le règlement départemental d’aide sociale du Calvados, précisant que l’aide est ponctuelle et non renouvelable par principe.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la mention, dans une décision du département du Calvados lui accordant une aide financière de 240 euros, précisant que cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et n'était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la mention, dans une décision du département du Calvados lui accordant une aide financière de 240 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne faisait pas obstacle à un éventuel renouvellement si les conditions d'octroi étaient remplies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du conseil départemental du Calvados selon laquelle une aide financière de 280 euros ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale, précisant le caractère ponctuel et non pérenne de l’aide.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Calvados lui accordant une aide financière de 280 euros tout en l’informant qu’elle ne pourrait être renouvelée. Le tribunal a jugé que cette mention était une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.