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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir des mesures conservatoires contre la commune de Villerville. La requérante invoquait des dommages à sa propriété et un risque de glissement de terrain sur le chemin des Fondrières, causés par des travaux publics de confortement de falaise. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, notamment en l'absence de lien direct entre les travaux et les désordres allégués. Aucune injonction n'a donc été prononcée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, infirmière en soins généraux, contestant le tableau d'avancement au deuxième grade établi par le CHU Caen Normandie pour 2022. La requérante soutenait que les lignes directrices de gestion de l'établissement étaient illégales, car elles ne prévoyaient pas l'inscription de plein droit au tableau pour les agents en décharge syndicale totale, en méconnaissance des articles L. 212-4 et L. 212-7 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en qualité d'ayant-droit de M. A, décédé le 27 mars 2022 après une prise en charge par le SAMU et le service des urgences du centre hospitalier de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les circonstances du décès et apprécier un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, sans préjudice des demandes de consignation et de frais d'expertise, qui seront tranchées ultérieurement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la coopération inter universitaire des médecins, qui demandait l'annulation de conclusions d'incompétence soulevées par l'ANSM et la condamnation de l'État à réparer des préjudices. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni conclusion claire ni moyen compréhensible, se limitant à une liste de noms et de dates sans argumentation intelligible. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait à être convoquée en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’irrégularité de son séjour depuis deux ans et du caractère très récent de ses demandes. Il a toutefois admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a convoqué le requérant et lui a délivré un récépissé, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de le convoquer pour la délivrance d'un titre de séjour ou, à défaut, de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de convocation pour délivrance d'un titre présentait un caractère définitif, excédant ainsi sa compétence provisoire. Par ailleurs, il a constaté que l'attestation de prolongation d'instruction avait déjà été délivrée, rendant cette demande sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions aux fins d'injonction concernant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de cette demande, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme B épouse A une somme de 600 euros au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait obtenu la fabrication de son titre de séjour après l'introduction de son recours. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou directement à M. B en cas de non-admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait une décision de remboursement et demandait la suspension de ses effets. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête préalable, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Terre d'Auge d'abroger le classement en zone A de sa parcelle. La condition d'urgence n'était pas remplie, car le permis de construire initial était caduc depuis plusieurs années et la requérante n'avait pas sollicité sa prorogation, de sorte que son impossibilité d'achever sa construction ne résultait pas de l'application des nouvelles règles d'urbanisme. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation du classement en zone A, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de création d'un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition demandant d'enjoindre à la commune d'Avranches de leur réserver des espaces d'expression sur son site internet et sa page Facebook. Les juges ont estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'urgence extrême justifiant une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie en l'absence de circonstances particulières, malgré le caractère régulier des publications municipales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille par le département du Calvados. Le juge a estimé que ses difficultés financières et de santé, bien que réelles, ne caractérisaient pas une situation d'urgence extrême justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant turc, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour et une injonction de statuer sur sa demande. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la délivrance du récépissé, celui-ci ayant été remis à l'intéressé le 17 avril 2025. Concernant la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour, le juge l'a rejetée, estimant qu'il n'appartient pas au juge des référés de prescrire une telle mesure, qui excède son office. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. A, professeur certifié, contestant sa suspension de fonctions initiale (27 février 2023) et sa prolongation (13 juin 2023) par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non une sanction, n'exigeait pas de procédure contradictoire préalable, et que le signataire disposait d'une délégation de signature valable. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, confirmant la légalité des décisions fondées sur la gravité et la vraisemblance des faits reprochés.
Le Tribunal administratif de Caen annule l'arrêté du 1er février 2023 par lequel le maire de Folligny a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal retient que ce retrait était illégal car il méconnaissait l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait temporairement le retrait de ce type de décisions d'urbanisme. Le moyen tiré de l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme est également écarté, le projet ne portant pas une atteinte significative au paysage.
Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. B I, professeur agrégé, contestant le refus de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et son admission d’office à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de la rectrice et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la rectrice était compétente en vertu de l’arrêté du 9 août 2004 et que le refus n’était pas entaché d’illégalité. Cette solution s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant camerounais, qui sollicitait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SARL @rtimon, qui contestait les cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2017 et 2018. La société soutenait que la valeur locative de son bien, un château à Granville, avait été irrégulièrement déterminée en se fondant sur la valeur cadastrale non révisée. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 1467 du code général des impôts et la loi du 29 décembre 2010, en retenant la valeur locative cadastrale en vigueur au 31 décembre 2016 pour les années de transition. Les autres moyens, relatifs à l'activité saisonnière et à l'iniquité du plafonnement, ont également été écartés.