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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les difficultés de dépôt en ligne.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire pour la démolition et reconstruction d'une extension à Sainte-Marie-du-Mont. Le tribunal a jugé que le projet, qui augmentait la surface de plancher de plus de 20 % et modifiait les ouvertures et la volumétrie, ne constituait pas une "reconstruction à l'identique" au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet, situé dans la bande littorale des cent mètres, était soumis à l'interdiction de l'article L. 121-16 du même code, justifiant légalement le refus du maire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours au fond contre cette décision était déjà programmé pour une audience prochaine, le 13 mai 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de Manche Habitat sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de démolition-reconstruction d'un ensemble immobilier à Saint-Hilaire-du-Harcouët. L'expert désigné devra recenser les biens susceptibles d'être affectés, décrire leur état initial, et pourra, en cours de chantier, rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages. La mission pourra être poursuivie à l'initiative de Manche Habitat ou des propriétaires concernés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 14 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les impératifs de sécurité routière liés à une conduite sous stupéfiants prévalant sur les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour une durée de douze mois, prononcée par le préfet de la Manche le 5 février 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 224-1, L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, dès lors qu'un contrôle d'alcoolémie positif avait été établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de restitution du permis et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Manche le 25 mars 2024 suite à un dépistage d'alcoolémie positif. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la fin de la mesure ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, il a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a considéré que les faits établis par procès-verbal de police justifiaient la suspension sur le fondement des articles L. 224-1, L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de Manche Habitat sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de démolition et reconstruction d'un ensemble immobilier à Brécey. L'expert désigné devra recenser les immeubles susceptibles d'être affectés, décrire leur état initial, et pourra, en cas de dommages ultérieurs, en rechercher les causes et l'étendue. La mission de l'expert est maintenue jusqu'à l'achèvement des travaux.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, prise par son président de la 2ème chambre le 29 avril 2025, concerne une requête enregistrée sous le n° 2501167. Le tribunal constate que cette requête est un double de celle enregistrée sous le n° 2501165. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2501167 du registre du greffe. La décision est fondée sur les règles de procédure administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le préfet du Calvados suite à un test salivaire positif au cannabis. Le requérant invoquait une erreur de droit en affirmant n’avoir consommé que du CBD, substance non stupéfiante. Le tribunal a jugé que le taux de THC détecté (supérieur à 1 ng/ml) n’était pas contesté par des pièces probantes, et que les conditions de l’article L. 224-2 du code de la route étaient réunies. La décision préfectorale a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme E, voisine immédiate, afin de suspendre la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux prise par le maire de Villerville le 20 novembre 2024. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de motivation, de la nécessité d'un permis de construire, et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (plan de prévention des risques, plan local d'urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de Mme E une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Calvados le 1er juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'insuffisance de motivation, la décision visant les textes applicables et les faits de l'espèce. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suspendant le permis pour six mois sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, compte tenu du danger grave et immédiat pour la sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C épouse D d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de faire droit à la demande de renouvellement et mis en fabrication la carte de séjour pluriannuelle. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, la décision contestée ayant été rapportée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou un récépissé. En cours d'instance, le 27 mars 2025, la préfecture a généré une attestation de prolongation d'instruction via la plateforme ANEF. Le juge a constaté que cette délivrance rendait les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Calvados du 11 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se dispenser de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration en raison de l'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Sarthe le 16 septembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'agissant du vice de procédure, le juge a estimé que la décision de suspension, prise en urgence sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code, en application de l'exception d'urgence de l'article L. 121-2.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de la Sarthe suite à un refus de tests d'alcoolémie et de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 224-2 du code de la route, le refus de se soumettre aux tests constituant un danger grave et immédiat.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 28 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Orne réduisant le montant de son revenu de solidarité active. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.