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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 158/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201158(TA14-2201158)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de La Hague pour manquement à son devoir d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés (refus de participer à une réunion, refus de modifier un avis hiérarchique, propos tenus) étaient matériellement établis. Il a également estimé que ces faits constituaient une faute professionnelle et non une simple insuffisance professionnelle, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2202076(TA14-2202076)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Lilou, qui contestait la délibération du conseil municipal de Port-Bail-sur-Mer du 21 mars 2022 autorisant des travaux de mise en accessibilité sur un site de village-vacances. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la SAS Lilou en tant que contribuable communal, l'opération ayant une conséquence financière sur le budget communal. Sur le fond, il a jugé que le financement des travaux par la commune, bien que le bail en mette la charge sur le preneur, était justifié par un motif d'intérêt général et comportait des contreparties suffisantes, écartant ainsi la qualification de libéralité prohibée. La solution retenue s'appuie sur le principe général du droit administratif encadrant les cessions publiques à prix inférieur à la valeur vénale, et non sur les textes spécifiques invoqués (CGCT, TFUE).

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403135(TA14-2403135)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de transfert de son époux détenu. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas signée, malgré une demande de régularisation adressée à la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300922(TA14-2300922)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la Sarlu Lousan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Flers du 2 février 2023 ordonnant la fermeture administrative de son bar pour non-respect des règles de sécurité incendie. La juridiction a estimé que la décision du maire, fondée sur les articles R. 143-3, R. 143-7, R. 143-11 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'erreur de droit ou de fait. Le tribunal a considéré que les manquements constatés par la commission de sécurité justifiaient la fermeture jusqu'à mise en conformité totale de l'établissement.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403221(TA14-2403221)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une sanction disciplinaire de trente jours de cellule et un déclassement professionnel prononcés par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Caen-Ifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300351(TA14-2300351)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403224(TA14-2403224)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Varaville à lui verser 40 000 euros en réparation d’un préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de l’envoi d’une demande indemnitaire préalable à la commune, pourtant exigée par les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a appliqué le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2403057(TA14-2403057)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Caen à l’indemniser pour une intervention chirurgicale inutile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 19 novembre 2024, la requérante n’a pas produit les éléments requis dans le délai imparti.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2401865(TA14-2401865)

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de la SAS Hôpital privé du Pays d'Auge, qui contestait l'arrêté du directeur de l'Agence régionale de santé de Normandie portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, en ce qu'il limitait à quatre le nombre d'activités de chirurgie bariatrique dans le Calvados. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir après avoir trouvé un accord avec l'ARS. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402407(TA14-2402407)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301686(TA14-2301686)

Cette requête de M. A, détenu, visait à engager la responsabilité de l'État pour des mesures de prolongation de placement à l'isolement annulées par le tribunal en 2021. Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande comme irrecevable, car la requête indemnitaire, enregistrée le 23 juin 2023, était tardive par rapport à la décision implicite de rejet née le 1er juin 2022. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, pour constater que le délai de recours de deux mois n'avait pas été respecté.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403132(TA14-2403132)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait réparation pour une chute due à des câbles sur la voie publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir justifié, après régularisation, de l’existence d’une demande préalable auprès de la commune de Cherbourg-en-Cotentin. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent une réclamation préalable avant tout recours indemnitaire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300652(TA14-2300652)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la légalité de deux fouilles corporelles intégrales subies en détention et demandait 200 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées les 9 février et 14 avril 2022 au centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe, étaient justifiées par des présomptions d’infraction et des risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire ainsi qu’à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Aucune faute de l’État n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302691(TA14-2302691)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B visant à annuler la décision du 28 septembre 2023 prolongeant son placement en quartier de prévention de la radicalisation (QPR) pour six mois. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant ce placement, compte tenu de la persistance des éléments de radicalisation et des risques pour l'ordre public, conformément aux articles L. 224-1 et R. 224-13 du code pénitentiaire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303287(TA14-2303287)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation vers le centre pénitentiaire de Val de Reuil. Le tribunal a jugé que cette décision, ne portant pas une atteinte suffisante aux libertés et droits fondamentaux du requérant (notamment au droit au travail et aux liens familiaux), n'était pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et le code pénitentiaire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401964(TA14-2401964)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant turc, au bénéfice de son épouse et de son fils mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en retenant une période de référence erronée (mars 2022 à février 2023) pour apprécier le caractère suffisant des ressources du demandeur, au lieu de la période de douze mois précédant le dépôt de la demande (janvier à décembre 2022), en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402251(TA14-2402251)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C E B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du CESEDA, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressée, constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402797(TA14-2402797)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. François Thoretton, conseiller municipal, qui contestait l'arrêté du maire de Thue et Mue du 17 juin 2024 lui retirant sa délégation dans le domaine du sport. Le tribunal a jugé que le maire peut, à tout moment, mettre fin à une délégation, à condition que sa décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. En l'espèce, l'existence d'une rupture de confiance et de dissensions au sein de l'équipe municipale, caractérisée par des désaccords profonds et la constitution d'une liste dissidente, justifiait le retrait de la délégation. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont donc été écartés, sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402799(TA14-2402799)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le maire de Thue et Mue lui avait retiré ses délégations d'adjoint. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement retirer ces délégations à tout moment, en application de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, dès lors que la décision n'est pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration. Il a estimé que la rupture de confiance résultant des désaccords et de la volonté de M. C de constituer une liste dissidente constituait un motif légitime, écartant ainsi les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2403149(TA14-2403149)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Philippe Vediaud publicité. Cette mesure vise à évaluer les conséquences financières des préjudices subis par la société dans le cadre de l'exécution d'un marché public de mobiliers urbains conclu avec la commune de Cherbourg-en-Cotentin. La société invoque une réduction substantielle des quantités de mobiliers prévues et une impossibilité d'exploiter des faces publicitaires, ce que la commune ne conteste pas. L'expert désigné devra notamment dresser l'état des lieux des mobiliers installés et chiffrer les pertes financières alléguées.

25 avril 2025Résumé IA
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