LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 156/570

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300543(TA14-2300543)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A contre l'arrêté du 20 janvier 2023 du maire de Bricqueville-la-Blouette refusant un permis de construire pour la reconstruction et l'extension de bâtiments. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant qu'un refus de permis de construire n'est pas soumis à l'obligation de notification prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, estimant que le préfet et le maire avaient commis une erreur d'appréciation en qualifiant le projet comme ne relevant pas d'une reconstruction à l'identique, en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300937(TA14-2300937)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, salarié protégé de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), qui demandait l'annulation de la décision du 7 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé sa mise à la retraite. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de justification de la qualité du signataire de la demande d'autorisation, et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la demande d'autorisation avait été signée par la secrétaire générale de la CNAF, mais que l'établissement n'avait pas produit d'élément démontrant que cette dernière avait qualité pour agir au nom de l'employeur, ce qui a conduit à un défaut de vérification par l'inspecteur du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les textes appliqués (code du travail, code de la sécurité sociale) ont été correctement interprétés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300948(TA14-2300948)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Folligny s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 46,47 mètres. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était inexact, car le projet ne portait pas une atteinte significative à un paysage présentant un intérêt particulier. Il a également rappelé que l'article R. 111-26 du même code ne permet pas un refus, mais seulement d'assortir l'autorisation de prescriptions spéciales. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401203(TA14-2401203)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant togolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'engagement associatif et la bonne moralité de M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301209(TA14-2301209)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... et la SAS CDK d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention d’occupation domaniale conclue entre la commune de Ouistreham et M. A... pour l’exploitation d’une restauration rapide sur une parcelle du domaine public communal. Les requérantes contestaient notamment la compétence du maire, l’insuffisance de motivation du rejet de leur offre, et la méconnaissance des principes de transparence et d’impartialité prévus par le code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401593(TA14-2401593)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, un ressortissant nigérian, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que la situation de M. A, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16 initialement invoqué. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. La requête de M. A a donc été rejetée.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500054(TA14-2500054)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a validé la substitution de base légale opérée par le préfet, fondant la décision sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et a considéré que M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants ni d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur en présentiel. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402384(TA14-2402384)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique en examinant la demande de titre de séjour, celle-ci ayant été présentée sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (activité salariée) et non en qualité de conjointe de ressortissant français. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été rejetés par voie de conséquence.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301698(TA14-2301698)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par la communauté de communes Terres d'Argentan Interco pour un projet de réhabilitation de deux bâtiments à usage d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le motif tiré de l'absence de défense incendie, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiait légalement le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres motifs. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA14-2302939(TA14-2302939)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société ATR Telecom contestant une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 septembre 2023. Cette décision mettait à sa charge une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire pour l'emploi d'un travailleur étranger non autorisé. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la délégation de signature valide et la procédure régulière. Sur le fond, le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a substitué aux deux contributions une amende unique plafonnée à 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti. En conséquence, il a réduit le montant total dû par la société à 5 000 fois ce taux, soit 20 050 euros, et l'a déchargée de la contribution forfaitaire de 2 553 euros.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301776(TA14-2301776)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Siouville-Hague pour la construction d’un abri et d’un carport. Le tribunal a d’abord jugé recevables les mémoires en défense de la commune, le maire disposant d’une délégation générale du conseil municipal pour agir en justice. Sur la fin de non-recevoir, le tribunal a estimé que la requête était tardive, car introduite plus d’un an après l’affichage régulier de la décision sur le terrain, en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, ce qui méconnaît le principe de sécurité juridique.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500240(TA14-2500240)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement de l'article 33 de la convention de Genève, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403241(TA14-2403241)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions contestées étaient légales.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501048(TA14-2501048)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant camerounais, qui sollicitait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2501265(TA14-2501265)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours contre un refus de délivrance de passeport par le préfet de l'Orne, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision individuelle de police relève, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de résidence de la requérante. Constatant que celle-ci réside au Havre (Seine-Maritime), il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Rouen.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301093(TA14-2301093)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. A, professeur certifié, contestant sa suspension de fonctions initiale (27 février 2023) et sa prolongation (13 juin 2023) par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non une sanction, n'exigeait pas de procédure contradictoire préalable, et que le signataire disposait d'une délégation de signature valable. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, confirmant la légalité des décisions fondées sur la gravité et la vraisemblance des faits reprochés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300324(TA14-2300324)

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. B I, professeur agrégé, contestant le refus de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et son admission d’office à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de la rectrice et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la rectrice était compétente en vertu de l’arrêté du 9 août 2004 et que le refus n’était pas entaché d’illégalité. Cette solution s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300846(TA14-2300846)

Le Tribunal administratif de Caen annule l'arrêté du 1er février 2023 par lequel le maire de Folligny a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal retient que ce retrait était illégal car il méconnaissait l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait temporairement le retrait de ce type de décisions d'urbanisme. Le moyen tiré de l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme est également écarté, le projet ne portant pas une atteinte significative au paysage.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402731(TA14-2402731)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302480(TA14-2302480)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A contestant le refus du maire de Sainte-Marie-du-Mont de lui délivrer un permis de construire pour démolir et reconstruire à l'identique une annexe de sa maison. Le tribunal a jugé que le projet, qui consistait à reconstruire une extension autorisée en 2006 sans modifier son emprise, sa surface ou son volume, et en conservant une destination d'habitation, relevait bien de la reconstruction à l'identique prévue à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. En conséquence, le refus fondé sur une erreur de droit et de fait a été annulé, et une injonction a été prononcée pour que le maire délivre le permis ou réexamine la demande sous astreinte.

30 avril 2025Résumé IA
← Précédent153154155156157158159Suivant →Page 156/570
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions