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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 153/569

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501161(TA14-2501161)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. E B, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour un an, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Manche l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de droit et de fait alléguées. Il a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire était fondé sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501206(TA14-2501206)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture a délivré le document sollicité, rendant ainsi les conclusions principales sans objet. Par conséquent, le juge constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2500689(TA14-2500689)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable, indiquant qu’un titre de séjour pluriannuel était en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2403478(TA14-2403478)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Noues de Sienne. Cette mesure vise à décrire les désordres et non-conformités affectant le sol d'une salle multi-activités, constatés après des travaux de construction. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Eustache Frères, estimant sa participation utile à l'expertise, et a écarté les demandes de donner acte des protestations et réserves formulées par les parties.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500057(TA14-2500057)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, fait droit à la demande de M. B, surveillant pénitentiaire, qui sollicite une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 14 septembre 2018 et ses deux rechutes (25 mars 2022 et 13 janvier 2023), dont l'imputabilité au service a été reconnue. Le juge estime la mesure utile car elle permettra de déterminer l'étendue des préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la réparation forfaitaire statutaire, en vue d'un éventuel litige indemnitaire. Les frais d'expertise sont mis à la charge de l'État.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501248(TA14-2501248)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 20 avril 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le requérant soutenait que le préfet avait commis une erreur de fait, car il était hébergé à Paris et non dans le Calvados. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur, M. C ayant déclaré lors de son audition vivre à Caen et n'ayant pas prouvé résider actuellement à Paris, les documents produits datant de 2024. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501215(TA14-2501215)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B F D, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Après avoir admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle, le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2303149(TA14-2303149)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de Bréhal d'exercer ses pouvoirs de police pour rétablir le libre écoulement des eaux, en raison d'une montée des eaux sur sa parcelle. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet du maire, en l'absence de péril grave. Il a également relevé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le lien entre le busage communal et les désordres n'étant pas établi.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2500510(TA14-2500510)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D pour obtenir une injonction de convocation afin de retirer son titre de séjour. Le préfet du Calvados a justifié avoir demandé la fabrication du titre le 7 mars 2025, après l'introduction de la requête. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2500582(TA14-2500582)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet du Calvados ayant délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 4 juin 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. C au titre des frais d'instance.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501335(TA14-2501335)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les impératifs professionnels et familiaux invoqués ne prévalant pas sur les exigences de sécurité routière, compte tenu d’un contrôle d’alcoolémie positif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301487(TA14-2301487)

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, capitaine d’un navire de pêche, contre une décision du préfet de la région Normandie lui infligeant une amende de 1 100 euros et six points de pénalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que les faits étaient matériellement établis, l’administration ayant retenu à bon droit le poids brut des produits, et que la gravité de l’infraction justifiait le quantum de la sanction. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2301883(TA14-2301883)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, capitaine du navire "l'Arc en Ciel", contestant la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023 lui infligeant une amende de 1 500 euros et six points de pénalité. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a annulé la sanction de six points de pénalité, estimant que la décision ne précisait pas le fondement légal permettant l'attribution de ces points, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc l'annulation partielle de la décision attaquée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400674(TA14-2400674)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'association pour la défense et la protection de la commune de Varaville, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire à la société Orée des Pins pour une résidence services seniors de 90 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R.111-2, R.111-4, R.111-27 du code de l'urbanisme) et du plan local d'urbanisme. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la société Orée des Pins visant à faire constater le caractère abusif du recours et à obtenir des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402909(TA14-2402909)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 14 juin 2024 par laquelle le préfet du Calvados avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur un critère non prévu par l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui liste limitativement les éléments à prendre en compte (durée de présence, liens avec la France, antécédents d’éloignement). La décision a également été jugée insuffisamment motivée et contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale de l’intéressée avec son époux français.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403010(TA14-2403010)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, en validant la délégation de signature accordée par le préfet du Calvados. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, sans qu'aucun des moyens invoqués (droit d'être entendu, vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) ne soit fondé.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501130(TA14-2501130)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à Mme B C et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision au fond devant être rendue prochainement et la requérante n’établissant pas l’impossibilité de suivre sa formation d’aide-soignante. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500011(TA14-2500011)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant été invitée à présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2500073(TA14-2500073)

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2501184(TA14-2501184)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante.

6 mai 2025Résumé IA
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