11 372 décisions disponibles — page 150/569
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition, arguant ne pas avoir reçu la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que le pli recommandé, présenté et non réclamé, avait été régulièrement notifié le 8 décembre 2022, et que le contribuable avait disposé du délai légal pour répondre. Sur le fond, la décision confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires, sans faire droit aux arguments de M. B... concernant l'exonération de plus-value immobilière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction d’avertissement prononcée par la section disciplinaire de l’université de Caen Normandie pour une présomption de fraude lors d’un devoir maison. Le tribunal a jugé que l’absence de la requérante à la séance d’instruction, malgré sa demande de report, n’entachait pas la procédure d’illégalité, faute de texte imposant un tel report. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des dispositions du code de l’éducation. La demande de Mme B... a donc été rejetée, de même que les conclusions de l’université au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de refus du 21 septembre 2022 et son rejet gracieux du 16 décembre 2022. Sur le fond, il a substitué la base légale applicable, retenant l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, en vigueur au moment du diagnostic de la maladie en 2020, aux dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a condamné M. A, propriétaire d’un bateau de pêche, à une amende de 500 euros pour contravention de grande voirie. Les faits, commis par un employé de M. A, consistaient à déverser des déchets organiques de poissons dans le chenal du port de Courseulles-sur-Mer, en violation des articles L. 5335-2, L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que du règlement particulier de police portuaire. La matérialité de l’infraction, non contestée, a été établie par procès-verbal. L’action domaniale a été jugée sans objet, l’infraction étant instantanée et n’ayant pas porté atteinte à l’intégrité du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Caen a condamné M. A D à une amende de 1 000 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits reprochés consistent en l’occupation sans titre du domaine public portuaire, son bateau étant stationné devant un poste de distribution de gas-oil, en violation du règlement particulier de police du port de Port-en-Bessin-Huppain. La solution retenue se fonde sur les articles L. 5337-1 du code des transports et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. L’action domaniale a été jugée sans objet, aucune atteinte à l’intégrité du domaine n’ayant été constatée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B pour avoir rejeté des eaux de nettoyage de sa cale à poissons dans le port départemental de Port-en-Bessin-Huppain. M. B a contesté les faits, arguant que ces rejets n’étaient pas des eaux de cale et qu’aucune autre solution n’existait pour les pêcheurs. Le tribunal a jugé que ces rejets constituaient une violation des interdictions prévues par l’article L. 5335-2 du code des transports et l’article 10 du règlement particulier de police du port, et a donc condamné M. B à une amende. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5335-2, L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que sur l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une action en contravention de grande voirie contre M. D pour stationnement non autorisé de son bateau de pêche au quai de la criée du port de Port-en-Bessin-Huppain. Le tribunal a écarté le moyen de défense tiré d’une erreur d’immatriculation dans le procès-verbal, jugeant que cette erreur était sans incidence sur la régularité de la procédure. Il a constaté que les faits établis constituaient une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 7-4 du règlement particulier de police du port. En conséquence, M. D a été condamné à une amende de 1 500 euros.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados pour une contravention de grande voirie concernant le stationnement sans droit ni titre d’un bateau de pêche, quai Félix Faure dans le port de Port-en-Bessin-Huppain, devant un poste de distribution de gas-oil. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbal du 18 décembre 2023, constituaient une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, et de l’article 7-3 du règlement particulier de police du port. Compte tenu de la récidive, M. D A a été condamné à une amende de 1 500 euros, sur le fondement de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 131-13 du code pénal. Aucune action domaniale n’a été retenue, l’infraction n’ayant pas porté atteinte à l’intégrité du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados pour une contravention de grande voirie concernant une pollution aux hydrocarbures dans le port de Port-en-Bessin-Huppain, imputée à M. D A, propriétaire du bateau "STENACA". Le tribunal a constaté que les faits, établis par un procès-verbal non contesté, constituaient une violation des articles L. 5335-2 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. A a été condamné à une amende, dont le montant est plafonné à 1 500 euros en application de l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et de l'article 131-13 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné M. C A pour trois infractions commises dans le port de Caen-Ouistreham. Les faits, constatés par procès-verbaux, portent sur un refus d'obtempérer aux ordres d'un officier de port, l'absence de personne à bord de son navire, et le non-respect d'une mise en demeure de quitter le ponton. Le tribunal a appliqué les articles L. 5334-5, L. 5337-5, R. 5333-12 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, M. A a été condamné à payer une amende de 500 euros pour le refus d'obtempérer et deux amendes de 1 500 euros chacune pour les deux autres infractions.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental de la Manche pour une contravention de grande voirie reprochée à la SARL Herviou et associés, pour stationnement irrégulier d’un navire dans le port de Granville. La société contestait la régularité de la procédure et la matérialité des faits. Le tribunal a examiné la régularité de la notification du procès-verbal au regard de l’article L. 774-2 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur l’application des articles L. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports, ainsi que L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B épouse C, de nationalité tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Calvados. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet de la Manche d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C Brunet, président de la SAS Océan Industrie, pour avoir réalisé des travaux d’entretien naval sans autorisation dans le port de Cherbourg. Les faits, établis par procès-verbal du 25 juillet 2024, constituent une violation des articles L. 5335-2, L. 5337-1, R. 5333-22, R. 5333-27, R. 5333-28, R. 5337-1 et R. 5337-2 du code des transports. Le tribunal a retenu la solution de condamnation, en application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal, fixant l’amende à un montant maximal de 1 500 euros pour une contravention de 5e classe.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour une contravention de grande voirie commise par M. D B, qui a franchi deux feux rouges dans le port de Caen-Ouistreham. La juridiction a constaté que les faits, non contestés, constituent une infraction aux articles R. 412-30 du code de la route et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. En application des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, le tribunal a condamné M. B au paiement d'une amende, dont le montant est modulé dans la limite du plafond prévu par le 5° de l'article 131-13 du code pénal (1 500 euros).
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) concerne une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet de la Manche poursuit M. B pour avoir maintenu le mouillage de son navire "Vieux Chien" dans le havre de Port-Bail-sur-Mer, en récidive. Le tribunal constate la matérialité des faits et condamne M. B, sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, à une amende de 3 000 euros pour récidive. Il ordonne également la remise en état du domaine public par le retrait du bateau et de l'installation de mouillage, en application de l'article L. 2132-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour des contraventions de grande voirie commises par M. A C dans le port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbal, constituaient un manquement aux obligations des articles L. 5334-5 et R. 5333-8 du code des transports. En application des articles L. 5337-5 et R. 5337-1 du même code, ainsi que de l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, M. C a été condamné au paiement de deux amendes, d'un montant total de 2 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation étaient irrecevables car l'attestation de demande d'asile délivrée le 5 décembre 2024, valant autorisation provisoire de séjour, avait implicitement abrogé les décisions contestées, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (req. n° 187415). La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont les articles L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.