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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La requérante contestait un arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 24 février 2025, était devenu définitif avant le dépôt du recours le 16 avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour douze mois. Bien que le requérant, auxiliaire ambulancier et père de trois enfants, invoque l'urgence liée à son activité professionnelle, le juge estime que cette condition n'est pas remplie. Il considère que les exigences de sécurité routière, compte tenu du refus de se soumettre à un dépistage de stupéfiants, priment sur les intérêts personnels invoqués. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Calvados sur la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge a retenu l'urgence en raison du délai de dix-sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, portant une atteinte grave à la vie familiale. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le montant de l'indemnité de 4 000 euros attribuée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, l'office national des anciens combattants a accordé une nouvelle indemnité de 8 000 euros, se substituant à la décision initiale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a constaté son désistement d'instance et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait un avertissement prononcé par le proviseur du lycée Guillaume le Conquérant de Falaise. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C épouse A, faute de confirmation expresse de sa part.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'université de Caen de mettre fin à des faits de "torture par la faim". Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier les raisons de l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale ni les mesures à ordonner, et que l'urgence n'était pas justifiée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus de la CAF du Calvados de lui accorder une remise de dette de 788 euros pour un indu d'aide personnelle au logement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D F, Mme B C et M. A E dirigée contre deux délibérations du conseil municipal du Fresne-Camilly du 15 juin 2023 (cession de parcelles et financement de travaux). Les requérants ne justifiaient d'aucun intérêt leur donnant qualité pour agir, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen était saisi par Mme A, aide-soignante, de trois requêtes contestant la décision du 18 août 2023 de l'EHPAD Saint-Vincent-de-Paul fixant au 24 mars 2021 la consolidation de sa maladie professionnelle et la plaçant en congé de longue maladie, ainsi que les titres exécutoires émis pour récupérer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête n° 2400213, jugeant que la procédure d'expertise médicale était régulière et que l'état de santé de l'agent ne justifiait pas une date de consolidation différente. Par suite, les conclusions dirigées contre les titres exécutoires, fondées sur l'illégalité de cette décision, ont également été rejetées, le second titre ayant au demeurant été retiré. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a annulé les décisions des 26 janvier et 4 mars 2024, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé grave et les violences subies, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen complet de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses allers-retours entre la France et l'Angola. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus du centre hospitalier public du Cotentin de reconnaître l'imputabilité au service de sa sciatique. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, l'administration s'étant crue liée par l'avis de la commission d'imputabilité, et la méconnaissance des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs à la présomption d'imputabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par Mme A, agent hospitalier victime d'un accident de service en 2019. La requérante sollicitait cette somme en réparation de son déficit fonctionnel permanent, mais le tribunal a estimé que l'obligation du centre hospitalier de Pont-L'Évêque n'était pas suffisamment certaine. En raison d'un état pathologique préexistant et d'une expertise judiciaire en cours visant à distinguer les séquelles imputables à l'accident de celles liées à d'autres causes, le caractère non sérieusement contestable de la dette n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu et un défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SCI La Toupie. Le juge a ordonné une expertise portant sur les désordres affectant les parcelles ZD 1 et ZD 30, situées chemin des Sables à Saint-Martin-de-la-Lieue, en raison de fissurations menaçant l'accès à la propriété. La mesure a été déclarée commune et opposable à la communauté d'agglomération Lisieux Normandie, à la société MAIF, à la société MMA IARD, à la société Colas Ile de France, ainsi qu'à la société Technosol Normandie, à la société Inge-Infra et au syndicat départemental d'énergies du Calvados (SDEC).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 24 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le requérant, qui a obtenu une protection internationale en Grèce, n'apportait pas la preuve d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.