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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, estimant que le préfet a suffisamment motivé ses décisions et que l'ingérence dans la vie privée du requérant était proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 6 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un défaut d'examen de sa qualité de demandeur d'asile et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et que la mesure d'assignation à résidence était justifiée pour l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Manche. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature lisible, un défaut d'examen de sa qualité de demandeur d'asile et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. B, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, relevait des cas où l'assignation à résidence est légalement possible. La solution s'appuie sur les articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment immédiate ou grave, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet de l’Orne de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport pour son enfant. La requête a été jugée tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé", comportait les mentions obligatoires relatives aux voies et délais de recours. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’administration pénitentiaire refusant son transfert pour rapprochement familial. Après que sa demande de transfert a été acceptée, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant une décision du 19 octobre 2023 relative à sa demande de réparation des préjudices subis en tant que harki. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte.
Refus de communication de documents d’urbanisme par le maire de Barneville-Carteret. Le tribunal administratif de Caen constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la commune ayant communiqué les documents après l’introduction de la requête. Il condamne la commune à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement de la SAS Hôpital privé du Pays d'Auge, qui contestait l'arrêté de l'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, en ce qu'il limitait le nombre d'implantations de chirurgie bariatrique dans le Calvados. Ce désistement, intervenu après un accord entre les parties, a été accepté par l'ARS. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de l'ARS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 25 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de séjour du préfet du Calvados, mais le préfet lui a finalement délivré une carte de séjour temporaire en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait deux décisions de la CDAPH du Calvados refusant la reconnaissance de travailleur handicapé et l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement pur et simple de l'association Evreux football club 27 et de l'association football club Evreux. Les requérantes contestaient le refus d'admission de leur équipe senior au championnat Régional 1 pour la saison 2024/2025, décidé par la commission régionale de contrôle des clubs de la ligue de football de Normandie et confirmé en appel. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la délégation régionale académique à l'information et à l'orientation de Normandie de lui communiquer les documents relatifs à l'algorithme "Affelnet-lycée". La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs, en application de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas produit les justificatifs requis. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui accorder l’acquisition de la nationalité française. La juridiction a considéré que les arguments soulevés par la requérante (attente de documents, situation de handicap, nationalité française de ses enfants, résidence stable) étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision attaquée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l’interdiction volontaire de jeux prononcée par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) le 12 septembre 2024. La requérante soutenait ne pas avoir sollicité cette mesure et avoir déposé une plainte pour usurpation d’identité. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car il n’appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la matérialité d’un délit, relevant de la compétence du juge pénal. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.