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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 160/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500296(TA14-2500296)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403495(TA14-2403495)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403437(TA14-2403437)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403366(TA14-2403366)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403225(TA14-2403225)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403204(TA14-2403204)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, estimant que le préfet a suffisamment motivé ses décisions et que l'ingérence dans la vie privée du requérant était proportionnée.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2403149(TA14-2403149)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Philippe Vediaud publicité. Cette mesure vise à évaluer les conséquences financières des préjudices subis par la société dans le cadre de l'exécution d'un marché public de mobiliers urbains conclu avec la commune de Cherbourg-en-Cotentin. La société invoque une réduction substantielle des quantités de mobiliers prévues et une impossibilité d'exploiter des faces publicitaires, ce que la commune ne conteste pas. L'expert désigné devra notamment dresser l'état des lieux des mobiliers installés et chiffrer les pertes financières alléguées.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402799(TA14-2402799)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le maire de Thue et Mue lui avait retiré ses délégations d'adjoint. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement retirer ces délégations à tout moment, en application de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, dès lors que la décision n'est pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration. Il a estimé que la rupture de confiance résultant des désaccords et de la volonté de M. C de constituer une liste dissidente constituait un motif légitime, écartant ainsi les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402797(TA14-2402797)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. François Thoretton, conseiller municipal, qui contestait l'arrêté du maire de Thue et Mue du 17 juin 2024 lui retirant sa délégation dans le domaine du sport. Le tribunal a jugé que le maire peut, à tout moment, mettre fin à une délégation, à condition que sa décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. En l'espèce, l'existence d'une rupture de confiance et de dissensions au sein de l'équipe municipale, caractérisée par des désaccords profonds et la constitution d'une liste dissidente, justifiait le retrait de la délégation. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont donc été écartés, sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402251(TA14-2402251)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C E B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du CESEDA, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressée, constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401964(TA14-2401964)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant turc, au bénéfice de son épouse et de son fils mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en retenant une période de référence erronée (mars 2022 à février 2023) pour apprécier le caractère suffisant des ressources du demandeur, au lieu de la période de douze mois précédant le dépôt de la demande (janvier à décembre 2022), en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303287(TA14-2303287)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation vers le centre pénitentiaire de Val de Reuil. Le tribunal a jugé que cette décision, ne portant pas une atteinte suffisante aux libertés et droits fondamentaux du requérant (notamment au droit au travail et aux liens familiaux), n'était pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et le code pénitentiaire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302691(TA14-2302691)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B visant à annuler la décision du 28 septembre 2023 prolongeant son placement en quartier de prévention de la radicalisation (QPR) pour six mois. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant ce placement, compte tenu de la persistance des éléments de radicalisation et des risques pour l'ordre public, conformément aux articles L. 224-1 et R. 224-13 du code pénitentiaire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301686(TA14-2301686)

Cette requête de M. A, détenu, visait à engager la responsabilité de l'État pour des mesures de prolongation de placement à l'isolement annulées par le tribunal en 2021. Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande comme irrecevable, car la requête indemnitaire, enregistrée le 23 juin 2023, était tardive par rapport à la décision implicite de rejet née le 1er juin 2022. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, pour constater que le délai de recours de deux mois n'avait pas été respecté.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300922(TA14-2300922)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la Sarlu Lousan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Flers du 2 février 2023 ordonnant la fermeture administrative de son bar pour non-respect des règles de sécurité incendie. La juridiction a estimé que la décision du maire, fondée sur les articles R. 143-3, R. 143-7, R. 143-11 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'erreur de droit ou de fait. Le tribunal a considéré que les manquements constatés par la commission de sécurité justifiaient la fermeture jusqu'à mise en conformité totale de l'établissement.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300351(TA14-2300351)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2202076(TA14-2202076)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Lilou, qui contestait la délibération du conseil municipal de Port-Bail-sur-Mer du 21 mars 2022 autorisant des travaux de mise en accessibilité sur un site de village-vacances. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la SAS Lilou en tant que contribuable communal, l'opération ayant une conséquence financière sur le budget communal. Sur le fond, il a jugé que le financement des travaux par la commune, bien que le bail en mette la charge sur le preneur, était justifié par un motif d'intérêt général et comportait des contreparties suffisantes, écartant ainsi la qualification de libéralité prohibée. La solution retenue s'appuie sur le principe général du droit administratif encadrant les cessions publiques à prix inférieur à la valeur vénale, et non sur les textes spécifiques invoqués (CGCT, TFUE).

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2201449(TA14-2201449)

Le Tribunal administratif de Caen annule la sanction d’avertissement infligée le 28 janvier 2022 à Mme B, directrice des bâtiments de la communauté d’agglomération Saint-Lô Agglo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge estime que l’unique grief de refus d’obéissance hiérarchique n’est pas établi, dès lors que l’agent a finalement exécuté l’instruction donnée, ce qui constitue une erreur d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 89 de la loi du 26 janvier 1984 et 19 de la loi du 13 juillet 1983 relatifs au pouvoir disciplinaire. La collectivité est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201158(TA14-2201158)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de La Hague pour manquement à son devoir d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés (refus de participer à une réunion, refus de modifier un avis hiérarchique, propos tenus) étaient matériellement établis. Il a également estimé que ces faits constituaient une faute professionnelle et non une simple insuffisance professionnelle, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2201117(TA14-2201117)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la commune de La Lacelle, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Orne refusant son retrait du SIVOS Ecouves Sud. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission départementale de la coopération intercommunale pour avis, comme l'exigent les articles L. 5212-29 et L. 5212-30 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, ce vice de procédure n'a pas été considéré comme ayant influencé le sens de la décision, car la commune n'a pas démontré que son retrait était justifié par une modification de la réglementation ou de sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

25 avril 2025Résumé IA
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