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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 163/569

DécisionREJETE

N° TA14-2501034(TA14-2501034)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir d'autres aides sociales ou d'un changement de situation depuis le refus initial en novembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation des articles L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500986(TA14-2500986)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C de suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation "secours exceptionnel enfance famille". La requérante invoque l'urgence liée à sa situation de dénuement total et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'illégalité du règlement départemental d'aide sociale, et de la méconnaissance des articles L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal examine la condition d'urgence, le département faisant valoir le délai de six mois écoulé entre la décision initiale et la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés au regard des textes applicables, notamment le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2501038(TA14-2501038)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de l'Orne du 1er avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, Mme B ayant été invitée à présenter ses observations préalablement à la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2501131(TA14-2501131)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue par la juge des référés, concerne une demande de M. A fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet du Calvados a délivré le document sollicité en cours d'instance, le 14 avril 2025. En conséquence, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501097(TA14-2501097)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service vers le peloton motorisé de Courbépine (Eure). Le juge a estimé que le tribunal n'était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige individuel concernant un fonctionnaire de l'État. En application de l'article R.312-12 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu de la nouvelle affectation, soit le département de l'Eure, relevant du tribunal administratif de Rouen. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500942(TA14-2500942)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2500988(TA14-2500988)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant de renouveler le titre de séjour "travailleur temporaire" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant l'intéressé de toute ressource et le plaçant dans une situation précaire alors qu'il participe à l'entretien de son enfant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours d'intégration professionnelle et familiale de M. A. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA14-2501096(TA14-2501096)

Le Tribunal Administratif de Caen a ordonné la radiation du registre du greffe d’une pièce enregistrée sous le n° 2501096, afin qu’elle soit versée au dossier de la requête en référé n° 2501097 présentée par M. B A. Cette décision, prise par ordonnance du président de la 2ème chambre, vise à corriger une erreur de classement administratif. Aucun texte spécifique n’est mentionné, mais la mesure relève des pouvoirs d’organisation du greffe.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401547(TA14-2401547)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Orne. Le tribunal a estimé que la condamnation pénale de l'intéressée pour des violences avec arme, commises en 2023, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux et professionnels de Mme B en France n'étaient pas suffisamment stables pour faire obstacle à la mesure.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401349(TA14-2401349)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet était fondé à refuser le titre faute pour le requérant d'avoir produit l'autorisation de travail exigée par la loi, et ce malgré la délivrance de récépissés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401430(TA14-2401430)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C D, épouse A, qui contestait le refus du préfet de l'Orne d'autoriser le regroupement familial pour son époux algérien. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les ressources de Mme A, inférieures au SMIC sur l'année de référence, n'étaient pas stables et suffisantes au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2402809(TA14-2402809)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403402(TA14-2403402)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France, en raison de sa faible intégration et de son absence de ressources stables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403486(TA14-2403486)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner tous les titres de séjour possibles en application de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, car l'admission exceptionnelle au séjour sollicitée n'était pas visée par cette disposition. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501080(TA14-2501080)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 restreignant le permis de conduire de M. A à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de droit ou d'appréciation) n'est retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501111(TA14-2501111)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci contestait des manquements allégués des autorités en matière d'ordre public, de droit de l'environnement et de santé publique à Noues de Sienne. Le juge estime que les allégations de la requérante ne sont pas suffisamment précises et qu'elle ne justifie pas d'une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501062(TA14-2501062)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados suspendant le permis de conduire de M. C pour huit mois, pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés professionnelles et familiales invoquées devant céder face aux exigences de sécurité routière et à l’intérêt général. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501037(TA14-2501037)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait le sursis de paiement d’impositions. Le juge a rappelé qu’en dehors des cas prévus à l’article L. 279 du livre des procédures fiscales, il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un tel sursis. La demande a donc été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA14-2401965(TA14-2401965)

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par une ordonnance du 10 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du maire de Deauville du 30 mai 2024 imposant l'usage d'ardoises spécifiques pour la couverture de ses travaux. En cours d'instance, un nouvel arrêté de non-opposition, délivré le 15 janvier 2025 sans prescription, a donné satisfaction à M. B, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a également donné acte du désistement de M. B de ses demandes de frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2400665(TA14-2400665)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l’autoriser à exercer une activité privée de sécurité. La requête portait sur une décision du 5 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

10 avril 2025Résumé IA
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