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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 166/569

DécisionANNULE

N° TA14-2402468(TA14-2402468)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance de l'article L. 554-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne précisait pas les informations que l'intéressé aurait omis de fournir. Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, le tribunal a donc prononcé l'annulation de la décision attaquée.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2402675(TA14-2402675)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais débouté du droit d'asile, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'avait pas à être motivée au regard d'un refus de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays d'éloignement, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 721-4 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301348(TA14-2301348)

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. A B d’une contestation d’un titre de perception émis par la rectrice de l’académie de Lille pour un indu de rémunération et d’indemnités journalières de la sécurité sociale. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions relatives au trop-perçu d’indemnités journalières, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a ainsi jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour statuer sur ce volet du litige, la nature du différend relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence partiel au profit de la juridiction judiciaire pour les indemnités journalières.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2402674(TA14-2402674)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la décision d'éloignement n'avait pas à être motivée au regard du refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA, et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des autres dispositions du CESEDA ont également été écartés. La demande d'annulation de l'arrêté a donc été rejetée dans son ensemble.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403019(TA14-2403019)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme D F au centre hospitalier de Vire, au CHU de Caen et à l'hôpital privé Saint-Martin, suite à une chute ayant entraîné une station au sol prolongée. La requérante allègue un défaut de diagnostic et de traitement d'une complication vasculaire (syndrome de Leriche), ayant conduit à des séquelles irréversibles. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, les parties ne s'y opposant pas ou formulant des réserves. Les frais d'expertise sont réservés pour l'instance au fond.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA14-2403448(TA14-2403448)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, aide-soignante. Celle-ci sollicitait cette mesure pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu le 3 octobre 2021, reconnu imputable au service. Le juge a considéré que la mesure était utile, malgré l'existence de rapports d'expertise antérieurs, en raison de divergences médicales sur l'état de santé et l'aptitude au travail de la requérante. La mission de l'expert consistera notamment à décrire les lésions, déterminer les périodes d'incapacité, et évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels subis.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2400347(TA14-2400347)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient la décision du maire de C du 15 décembre 2023 qui ne s'opposait pas à leurs travaux déclarés, au motif que cette décision mentionnait par erreur l'installation d'une "véranda" au lieu d'une "pergola". Le tribunal a jugé que cette décision ne leur faisait pas grief, car elle autorisait les travaux qu'ils avaient eux-mêmes déclarés, indépendamment de l'intitulé erroné. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2500909(TA14-2500909)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement du certificat de résidence de M. C, ressortissant algérien. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née après quatre mois de silence, malgré la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue comme présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux a été soulevé quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. C dans un délai de cinq jours.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2303147(TA14-2303147)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 915,18 euros. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de fond susceptible de remettre en cause le bien-fondé de la créance, et que M. B n'avait pas répondu à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de motivation.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2301244(TA14-2301244)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 5 091,58 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour des indus d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases et éléments de calcul étaient suffisamment indiqués, notamment via le relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2301243(TA14-2301243)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 59,77 euros émis par l’Agence de services et de paiement pour des indus d’aides agricoles. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l’insuffisance de motivation des bases de liquidation, était manifestement infondé. Il a relevé que le titre exécutoire et les documents joints (courrier de notification et relevé de situation sur Telepac) permettaient au requérant de connaître les éléments de calcul de la dette. La décision s’appuie sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2301245(TA14-2301245)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 3 509,36 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour un indu d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence au relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2501086(TA14-2501086)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B. Ceux-ci demandaient la suspension des obligations de quitter le territoire français prises à leur encontre en 2023, au motif que leur éloignement imminent porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d’asile. Le juge a relevé d’office que les conclusions tendant à la suspension de ces décisions étaient dépourvues d’objet, dès lors que, conformément à l’article L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dépôt d’une demande de réexamen d’asile a un effet suspensif sur la mesure d’éloignement. En conséquence, la condition d’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas caractérisées.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501003(TA14-2501003)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'exclusion temporaire de son fils du lycée Malherbe. Le juge a estimé que la requête ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500947(TA14-2500947)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2020, et non directement de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500967(TA14-2500967)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion formée par la commune d'Avranches à l'encontre de l'Association alimentaire du canton d'Avranches. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune ne démontrant pas la nécessité immédiate de libérer les lieux pour la Croix-Rouge. En outre, l'occupation des lieux par l'association ne pouvait être regardée comme irrégulière de manière non sérieusement contestable, la commune n'ayant pas respecté le préavis d'un an prévu par la convention d'occupation. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501035(TA14-2501035)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc devenue sans objet et manifestement irrecevable.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501040(TA14-2501040)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son emploi et à la santé de son époux, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justificatif probant quant à un risque de perte d'emploi. Il a considéré que les exigences de sécurité routière, face à un excès de vitesse de 40 km/h, primaient sur les circonstances personnelles invoquées. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501012(TA14-2501012)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A contre le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’impossibilité de trouver un autre emploi ou de sa situation patrimoniale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500978(TA14-2500978)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du préfet de l’Orne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs démontrant que l’absence de ces titres l’empêchait de passer les épreuves du permis de conduire ou d’exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

8 avril 2025Résumé IA
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