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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 167/570

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA14-2500973(TA14-2500973)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Grangues du 24 février 2025, qui autorisait ses travaux de rénovation énergétique mais imposait une prescription interdisant les faux colombages sur les façades. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 8 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA14-2500945(TA14-2500945)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2303147(TA14-2303147)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 915,18 euros. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de fond susceptible de remettre en cause le bien-fondé de la créance, et que M. B n'avait pas répondu à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de motivation.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2301245(TA14-2301245)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 3 509,36 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour un indu d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence au relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2301247(TA14-2301247)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 25 novembre 2022 par lequel la maire de Liesville-sur-Douve avait assorti d'une prescription une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que la prescription, qui imposait des mesures relatives à l'aménagement intérieur de la construction, était illégale car elle portait sur des éléments échappant au régime des autorisations d'urbanisme et ne relevait pas des motifs de sécurité publique prévus à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputée avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante. En conséquence, la décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2301244(TA14-2301244)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 5 091,58 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour des indus d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases et éléments de calcul étaient suffisamment indiqués, notamment via le relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2400347(TA14-2400347)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient la décision du maire de C du 15 décembre 2023 qui ne s'opposait pas à leurs travaux déclarés, au motif que cette décision mentionnait par erreur l'installation d'une "véranda" au lieu d'une "pergola". Le tribunal a jugé que cette décision ne leur faisait pas grief, car elle autorisait les travaux qu'ils avaient eux-mêmes déclarés, indépendamment de l'intitulé erroné. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2300713(TA14-2300713)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel Normandie approuvant un programme local de prévention des déchets ménagers (2023-2027). Le juge a estimé que l'objet statutaire de l'association, centré sur la protection animale et l'accompagnement social, était sans lien direct avec la question de la prévention et de la gestion des déchets, et qu'elle ne justifiait donc pas d'un intérêt pour agir. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à régulariser sa requête.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301348(TA14-2301348)

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. A B d’une contestation d’un titre de perception émis par la rectrice de l’académie de Lille pour un indu de rémunération et d’indemnités journalières de la sécurité sociale. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions relatives au trop-perçu d’indemnités journalières, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a ainsi jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour statuer sur ce volet du litige, la nature du différend relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence partiel au profit de la juridiction judiciaire pour les indemnités journalières.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2501086(TA14-2501086)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B. Ceux-ci demandaient la suspension des obligations de quitter le territoire français prises à leur encontre en 2023, au motif que leur éloignement imminent porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d’asile. Le juge a relevé d’office que les conclusions tendant à la suspension de ces décisions étaient dépourvues d’objet, dès lors que, conformément à l’article L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dépôt d’une demande de réexamen d’asile a un effet suspensif sur la mesure d’éloignement. En conséquence, la condition d’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas caractérisées.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501012(TA14-2501012)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A contre le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’impossibilité de trouver un autre emploi ou de sa situation patrimoniale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501040(TA14-2501040)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son emploi et à la santé de son époux, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justificatif probant quant à un risque de perte d'emploi. Il a considéré que les exigences de sécurité routière, face à un excès de vitesse de 40 km/h, primaient sur les circonstances personnelles invoquées. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500947(TA14-2500947)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2020, et non directement de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500978(TA14-2500978)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du préfet de l’Orne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs démontrant que l’absence de ces titres l’empêchait de passer les épreuves du permis de conduire ou d’exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501035(TA14-2501035)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc devenue sans objet et manifestement irrecevable.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403167(TA14-2403167)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Luc-sur-Mer sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à décrire les désordres survenus après les travaux de construction de l'école de voile. Plusieurs sociétés et leurs assureurs, mis en cause, ont formulé des protestations et réserves ou se sont rapportés à justice, sans s'opposer au principe de l'expertise. La solution retenue est l'organisation de cette mesure d'instruction utile, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement engagées.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA14-2500991(TA14-2500991)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Les Hauts de la Vallée d'Issel d'une demande de décharge de la redevance d'archéologie préventive et de l'obligation de payer subséquente. Constatant que le titre exécutoire litigieux a été émis par le directeur départemental des territoires et de la mer du Nord, dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Lille, le juge a estimé que le contentieux relevait de la compétence territoriale de cette dernière juridiction. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500967(TA14-2500967)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion formée par la commune d'Avranches à l'encontre de l'Association alimentaire du canton d'Avranches. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune ne démontrant pas la nécessité immédiate de libérer les lieux pour la Croix-Rouge. En outre, l'occupation des lieux par l'association ne pouvait être regardée comme irrégulière de manière non sérieusement contestable, la commune n'ayant pas respecté le préavis d'un an prévu par la convention d'occupation. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA14-2500868(TA14-2500868)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par une étudiante mauritanienne demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA14-2500976(TA14-2500976)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de déconstruction et de désamiantage de l'ancienne clinique d'Argentan. L'expert désigné a pour mission de recenser les biens susceptibles d'être affectés, de décrire leur état initial et, le cas échéant, de rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient durant le chantier.

8 avril 2025Résumé IA
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