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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 165/569

OrdonnanceNON_LIEU

N° TA14-2500945(TA14-2500945)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA14-2500973(TA14-2500973)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Grangues du 24 février 2025, qui autorisait ses travaux de rénovation énergétique mais imposait une prescription interdisant les faux colombages sur les façades. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 8 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2300713(TA14-2300713)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel Normandie approuvant un programme local de prévention des déchets ménagers (2023-2027). Le juge a estimé que l'objet statutaire de l'association, centré sur la protection animale et l'accompagnement social, était sans lien direct avec la question de la prévention et de la gestion des déchets, et qu'elle ne justifiait donc pas d'un intérêt pour agir. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à régulariser sa requête.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2201257(TA14-2201257)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. L'administration a accordé un dégrèvement partiel de 2 109 euros après avoir admis la déduction totale des intérêts d'emprunt de la SCI Mile End, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la contestation relative aux loyers de la SCI 57 rue de la Seine, estimant que les requérants n'avaient pas prouvé que les loyers perçus en 2016 étaient inférieurs au montant retenu par l'administration, conformément à l'article 29 du code général des impôts. La décision applique les articles L. 193 du livre des procédures fiscales et 199 septvicies du code général des impôts.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2201940(TA14-2201940)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, un ancien aspirant de la marine nationale, qui contestait la décision du ministre des armées du 18 juillet 2022. Cette décision rejetait son recours contre sa réintégration juridique du 20 juin au 9 octobre 2018 sans solde, à la suite de l'annulation de sa radiation des contrôles par la cour administrative d'appel de Nantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement exécuté l'arrêt de la cour en limitant la réintégration à la durée légale de son contrat, et que l'absence de service fait justifiait le refus de versement de la solde. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (motivation, prorogation du contrat, saisine de la commission de réforme, détournement de pouvoir) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 4138-2 du code de la défense et les règles de la fonction publique militaire.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2202115(TA14-2202115)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la demande de M. et Mme B qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu prévue par l'article 199 undecies C du code général des impôts, au titre d'investissements réalisés en 2015 dans des sociétés civiles immobilières (SCI) pour la construction de logements neufs en outre-mer. Le tribunal rappelle que, pour bénéficier de cette réduction, le produit des souscriptions doit être intégralement investi dans un délai de dix-huit mois par la SCI, et qu'il incombe au contribuable de justifier du respect de cette condition. En l'espèce, les requérants n'ont pas apporté la preuve que les fonds avaient été effectivement et intégralement investis dans ce délai, ce qui justifie le rejet de leur requête.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2202496(TA14-2202496)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de l’association Sites & Monuments et de M. C... contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Saint-Germain-de-Varreville pour une maison individuelle, ainsi que contre la décision de non-opposition à une déclaration préalable de division. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car la qualité d’association agréée ne suffit pas à établir un intérêt pour contester un permis de construire sur une parcelle spécifique, et M. C... ne démontrait pas que le projet affectait directement ses conditions d’occupation ou d’usage de son bien. En conséquence, les demandes ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions des requérants ont été rejetées.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2202490(TA14-2202490)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire (inopérant pour une décision sur demande), et le défaut d'habilitation de l'agent. Il a également jugé que le motif initial de refus, fondé sur des faits de violences conjugales, était légal, et a admis la substitution de motif demandée par le CNAPS, tirée de faits de rébellion ayant donné lieu à une composition pénale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2300931(TA14-2300931)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, directrice d'école, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de reconnaître une rechute de son accident de service du 10 février 2020. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a rappelé que le droit à prise en charge d'une rechute suppose une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation et constituant une conséquence exclusive de l'accident initial. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles R. 222-17 du code de l'éducation et 47-18 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301109(TA14-2301109)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, professeur agrégé, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice résultant de l’illégalité de son évaluation professionnelle en 2018 et du retard d’avancement au grade de hors-classe. Le tribunal a jugé que, bien que l’évaluation initiale ait été annulée pour vice de procédure, l’administration avait régulièrement réévalué l’agent au niveau "excellent" et l’avait promu au 1er septembre 2022. Il a estimé que M. B ne démontrait pas que, sans la faute, il aurait été promu plus tôt, et que les préjudices financier et moral allégués n’étaient pas établis. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à l’avancement de grade.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301445(TA14-2301445)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 12 avril 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement par la société International Paper Saint-Amand. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les faits reprochés à M. B, salarié protégé, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés élus. La demande de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2301462(TA14-2301462)

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi de deux requêtes concernant le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé du GIE AG2R. La première requête du GIE AG2R demandait l’annulation du refus d’autorisation de licenciement par l’inspectrice du travail, mais est devenue sans objet après le retrait de cette décision par le ministre. La seconde requête de M. A contestait la décision ministérielle du 10 juillet 2023 qui, après retrait, a autorisé son licenciement. Le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant la procédure contradictoire régulière et les faits de propos sexistes établis et suffisamment graves, sans lien avec ses mandats. Il a donc rejeté la requête de M. A et constaté un non-lieu à statuer sur celle du GIE AG2R, en application des articles L. 1232-6 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301629(TA14-2301629)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, une enseignante contractuelle de droit public, qui contestait un titre de perception émis par le ministre de l'agriculture pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 6 620,99 euros. La requérante invoquait un défaut d'information de l'administration sur les conséquences financières de ses congés de maladie. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'impose à l'administration d'informer ses agents contractuels des conséquences de leur placement en congé de maladie sur leurs droits à rémunération. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code rural et de la pêche maritime, et des décrets n° 86-442 et n° 2006-79.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301508(TA14-2301508)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Auxi'Life 50, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A, salariée protégée membre du CSE. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur de droit en recherchant si l'inaptitude était liée à des obstacles mis par l'employeur à l'exercice des mandats de la salariée, cette vérification étant nécessaire pour écarter un licenciement en rapport avec les fonctions représentatives. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'existence d'un lien entre le licenciement et les mandats. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés investis de mandats représentatifs.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400837(TA14-2400837)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400885(TA14-2400885)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus se substituait à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de réponse à la demande de communication des motifs. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2400915(TA14-2400915)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Calvados.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2402740(TA14-2402740)

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, alors que les pièces du dossier établissaient cette communauté de vie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2402111(TA14-2402111)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 juillet 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait M. A, en raison de ses condamnations pénales, pour refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2501086(TA14-2501086)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B. Ceux-ci demandaient la suspension des obligations de quitter le territoire français prises à leur encontre en 2023, au motif que leur éloignement imminent porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d’asile. Le juge a relevé d’office que les conclusions tendant à la suspension de ces décisions étaient dépourvues d’objet, dès lors que, conformément à l’article L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dépôt d’une demande de réexamen d’asile a un effet suspensif sur la mesure d’éloignement. En conséquence, la condition d’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas caractérisées.

9 avril 2025Résumé IA
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