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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 168/569

DécisionREJETE

N° TA14-2300326(TA14-2300326)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C de la D, qui demandait l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Manche avait retiré son agrément d'assistante maternelle. Le tribunal a jugé que le département avait légalement pu se fonder, au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, sur les éléments établissant un risque pour la sécurité et l'épanouissement de l'enfant accueilli, notamment un certificat médical et les témoignages des parents. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut retirer l'agrément dès lors que les conditions de sécurité ne sont plus garanties, sans qu'une plainte pénale soit nécessaire.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2302658(TA14-2302658)

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 6 octobre 2023 par laquelle le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le passeport de M. B. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la détention d'un passeport était incompatible avec une mesure de libération conditionnelle, alors que cette mesure impose seulement une autorisation préalable du juge pour tout déplacement à l'étranger. La décision s'appuie notamment sur le décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports, le protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme et le décret de la Convention nationale du 7 décembre 1792. L'État est condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400739(TA14-2400739)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 940,35 euros, pour lequel le département du Calvados n'avait accordé qu'une remise partielle de 788,07 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'indu résultait d'une omission de déclaration de ressources par Mme A, mais a estimé, au vu de sa situation financière précaire et de l'absence de manœuvre frauduleuse, qu'il y avait lieu de lui accorder une remise totale de la dette. La solution retenue est donc l'annulation de la décision du département et l'octroi de la remise totale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2401238(TA14-2401238)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme A C et de son fils majeur, M. B C, contre la décision de la CDAPH du Calvados refusant une orientation en établissement et service d'aide par le travail (Esat) et le dirigeant vers le marché du travail. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la MDPH, jugeant que M. C, présent à l'audience et co-auteur du recours administratif, avait qualité pour agir. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que, compte tenu de la dysharmonie évolutive et des troubles (retard de développement, anxiété, fatigabilité) de M. C, son besoin de soutiens médicaux, éducatifs et sociaux ne pouvait être satisfait par une orientation vers le marché du travail. Il a donc annulé la décision du 26 avril 2024 et orienté M. B C vers un Esat, en application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-3 du même code.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2302774(TA14-2302774)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention d'Argentan, qui contestait la décision du 27 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense, notamment le contradictoire prévu à l'article L. 213-8 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400278(TA14-2400278)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 154,50 euros. Le juge a estimé que, malgré des ressources modestes (environ 2 000 euros mensuels pour le foyer), la situation de précarité invoquée n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise, d'autant que la dette était déjà soldée. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, relatifs à la récupération des indus et aux conditions de remise pour bonne foi ou précarité.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400199(TA14-2400199)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du département du Calvados lui accordant une remise partielle de 1 599,61 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 998,06 euros. Le tribunal a jugé que l'indu était légalement fondé, car M. A ne remplissait pas la condition d'âge de 25 ans prévue à l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, sa date de naissance étant établie au 1er mai 1998. Il a également estimé que la remise partielle accordée était suffisante, compte tenu de la situation de précarité financière de l'intéressé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400534(TA14-2400534)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros. La décision attaquée, confirmant le bien-fondé de l'indu, a été jugée légale car l'enquête a établi l'existence d'une vie maritale avec M. B, caractérisée par une adresse commune, des prêts immobiliers conjoints et le partage de charges, ce qui excluait le droit à l'allocation adulte handicapé. Le tribunal s'est fondé sur le décret n° 2022-1234 du 14 septembre 2022 et l'article 515-8 du code civil pour apprécier la situation de concubinage. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, l'indu étant au surplus soldé.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500378(TA14-2500378)

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant valablement délégué sa signature. Il juge que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de l'absence de liens intenses et stables en France.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400580(TA14-2400580)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D K, qui contestait la sanction disciplinaire de placement en cellule pour trente jours (dont dix avec sursis) pour avoir bousculé un agent pénitentiaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'acte de poursuite, les vices de procédure (absence de rapport, composition de la commission de discipline, violation des droits de la défense), l'inexactitude matérielle des faits et la disproportion de la sanction. La solution s'appuie sur les articles R. 234-14, R. 234-1, R. 234-13 et R. 313-2 du code pénitentiaire, ainsi que sur les délégations de signature régulièrement publiées.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2302798(TA14-2302798)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 5 octobre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également jugé que les conditions de détention n'étaient pas contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que la demande d'extraction, cette compétence relevant du préfet.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2401741(TA14-2401741)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les demandes de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'irrétroactivité de l'article L. 433-1-1 du CESEDA et l'absence de menace réelle à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 26 janvier 2024.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401877(TA14-2401877)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 21 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401484(TA14-2401484)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, pour contester le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a accordé à M. A un titre de séjour d'un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer, estimant que la seule demande initiale portait sur une régularisation pour motifs humanitaires, sans que le préfet soit tenu d'examiner un autre fondement. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2401968(TA14-2401968)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer en compétence liée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2300723(TA14-2300723)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E, qui demandait la condamnation du département du Calvados à l’indemniser d’un préjudice matériel (464,40 euros) suite à la crevaison de son véhicule sur la route départementale 119. La requérante n’a pas apporté la preuve d’un lien de causalité entre le dommage et un défaut d’entretien normal de la voirie, faute de pièces probantes (photographies non datées, absence de justificatif de propriété du véhicule ou de la facture à son nom). La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2403131(TA14-2403131)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a relevé que la fille mineure de M. B avait obtenu le statut de réfugié et que le préfet avait délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 avril 2025. En conséquence, le tribunal a considéré que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403219(TA14-2403219)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403074(TA14-2403074)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'Albanie étant considérée comme un pays d'origine sûr. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de six mois et la fixation du pays de destination.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403179(TA14-2403179)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard des faits de violences aggravées et de l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 avril 2025Résumé IA
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