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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 169/570

DécisionANNULE

N° TA14-2302658(TA14-2302658)

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 6 octobre 2023 par laquelle le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le passeport de M. B. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la détention d'un passeport était incompatible avec une mesure de libération conditionnelle, alors que cette mesure impose seulement une autorisation préalable du juge pour tout déplacement à l'étranger. La décision s'appuie notamment sur le décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports, le protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme et le décret de la Convention nationale du 7 décembre 1792. L'État est condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2300326(TA14-2300326)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C de la D, qui demandait l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Manche avait retiré son agrément d'assistante maternelle. Le tribunal a jugé que le département avait légalement pu se fonder, au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, sur les éléments établissant un risque pour la sécurité et l'épanouissement de l'enfant accueilli, notamment un certificat médical et les témoignages des parents. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut retirer l'agrément dès lors que les conditions de sécurité ne sont plus garanties, sans qu'une plainte pénale soit nécessaire.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2300131(TA14-2300131)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de mise en cellule disciplinaire et la révocation d'un sursis. Le tribunal a examiné les vices de procédure soulevés, notamment la composition de la commission de discipline et le respect des droits de la défense. Il a estimé que la commission était régulièrement composée, que le rédacteur du compte-rendu d'incident n'avait pas siégé, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 18 juillet 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Les textes appliqués sont les articles R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2202113(TA14-2202113)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme K, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d’engager la responsabilité du CHU de Caen pour défaut d’information et non-réalisation d’un examen prénatal (CGH Array), lui ayant fait perdre une chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Le tribunal a examiné les fautes alléguées dans le cadre de la prise en charge de la grossesse, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’évaluation de la perte de chance et la recevabilité des demandes indemnitaires, notamment au regard de l’article L. 114-5 du code de l’action sociale et des familles.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2401741(TA14-2401741)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les demandes de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'irrétroactivité de l'article L. 433-1-1 du CESEDA et l'absence de menace réelle à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 26 janvier 2024.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401877(TA14-2401877)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 21 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2401968(TA14-2401968)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer en compétence liée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403074(TA14-2403074)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'Albanie étant considérée comme un pays d'origine sûr. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de six mois et la fixation du pays de destination.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2403131(TA14-2403131)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a relevé que la fille mineure de M. B avait obtenu le statut de réfugié et que le préfet avait délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 avril 2025. En conséquence, le tribunal a considéré que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403179(TA14-2403179)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard des faits de violences aggravées et de l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403215(TA14-2403215)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, au regard des dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été validées.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403219(TA14-2403219)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403350(TA14-2403350)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressée et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2201659(TA14-2201659)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Jacques Monod de Flers pour des mesures d'isolement et de contention subies entre le 14 et le 19 novembre 2020. Le tribunal a jugé que le juge administratif était incompétent pour connaître de cette affaire, car les demandes en réparation liées aux conditions d’une hospitalisation sous contrainte relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. A titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, les mesures étant justifiées et régulières au regard du code de la santé publique. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2201388(TA14-2201388)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte professionnelle de voiture de transport avec chauffeur (VTC). Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de l'expérience professionnelle d'un an à temps plein requise par l'article R. 3122-11 du code des transports, malgré la production de documents relatifs à son ancienne entreprise de transport. La décision préfectorale n'a donc été entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2201124(TA14-2201124)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, agent territorial, qui contestait le refus de la commune d'Hérouville-Saint-Clair de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 mars 2022 n'était pas une décision faisant grief et a écarté les moyens soulevés contre l'arrêté du 4 mars 2022, notamment le vice de procédure et le défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500853(TA14-2500853)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation au regard de la loi du 26 janvier 2024 et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500118(TA14-2500118)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La solution retenue est que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400739(TA14-2400739)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 940,35 euros, pour lequel le département du Calvados n'avait accordé qu'une remise partielle de 788,07 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'indu résultait d'une omission de déclaration de ressources par Mme A, mais a estimé, au vu de sa situation financière précaire et de l'absence de manœuvre frauduleuse, qu'il y avait lieu de lui accorder une remise totale de la dette. La solution retenue est donc l'annulation de la décision du département et l'octroi de la remise totale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400580(TA14-2400580)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D K, qui contestait la sanction disciplinaire de placement en cellule pour trente jours (dont dix avec sursis) pour avoir bousculé un agent pénitentiaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'acte de poursuite, les vices de procédure (absence de rapport, composition de la commission de discipline, violation des droits de la défense), l'inexactitude matérielle des faits et la disproportion de la sanction. La solution s'appuie sur les articles R. 234-14, R. 234-1, R. 234-13 et R. 313-2 du code pénitentiaire, ainsi que sur les délégations de signature régulièrement publiées.

4 avril 2025Résumé IA
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