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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que les décisions de retrait de points attaquées ne figuraient plus au relevé d'information intégral et que le permis de la requérante était crédité de 9 points, rendant les conclusions sans objet. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui portait sur sa demande de délivrance du diplôme d'État d'aide-soignant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance le 27 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Hervé thermique contestant la résiliation de son marché de travaux par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 31 décembre 2021, celui-ci n'étant qu'une simple information et non une décision faisant grief. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de résiliation, notamment la motivation des décisions et le respect de la mise en demeure, en application du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres visant à obtenir l'expulsion de M. A d'une maison située sur le domaine public à Merville-Franceville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant produit aucun élément probant pour justifier la nécessité immédiate de libérer les lieux en vue de travaux de réhabilitation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait sa réintégration dans une grille indiciaire « juste et équitable ». Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’entre pas dans l’office du juge administratif de modifier le classement indiciaire d’un agent public. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait sa réintégration dans une grille indiciaire jugée plus juste. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré la requête manifestement irrecevable. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi qu’à l’encontre d’une décision administrative et qu’il n’entre pas dans son office de modifier le classement indiciaire d’un agent public.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait sa réintégration dans une grille indiciaire jugée juste et équitable. La juridiction a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'entre pas dans l'office du juge administratif de modifier le classement indiciaire d'un agent public. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet du Calvados avait délivré le document sollicité en cours d'instance, rendant sans objet la demande d'injonction. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'association LATRA, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2024. Le juge a considéré que le seul moyen invoqué, à savoir les difficultés financières engendrées par l'impôt, était inopérant car sans incidence sur le bien-fondé de la cotisation. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 20 juin 2023 du syndicat intercommunal de l'énergie, Territoire Energie Orne, qui fixait ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante soutenait que cette décision méconnaissait l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du 23 mars 2021 et que le calcul de ses droits était erroné. Le tribunal a estimé que la décision attaquée ne méconnaissait pas le jugement antérieur, ce dernier ne s'étant pas prononcé sur la date de fin de la période d'indemnisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà du code du travail et du règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D visant à suspendre la décision du département du Calvados mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. D bénéficiait d’un contrat d’engagement jeune majeur lui procurant une indemnité mensuelle et d’un accompagnement par une association. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération du Cotentin sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité de travaux publics de rénovation des réseaux à Saint-Vaast-La-Hougue, dont la maîtrise d'œuvre est assurée par Artelia. La mission des experts désignés inclut le recensement des immeubles susceptibles d'être affectés, la description de leur état initial, et, en cas de dommages ultérieurs, la recherche de leurs causes et de leur étendue. L'ordonnance prévoit également que les experts restent saisis jusqu'à l'achèvement des travaux et que la notification aux propriétaires est à la charge du département du Calvados.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du préfet de la Manche de lui délivrer une habilitation pour accéder au système d’immatriculation des véhicules. La requérante invoquait son expérience professionnelle et sa connaissance du système, mais ces arguments ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance, faute de moyens susceptibles d’influencer la solution du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour des dégâts causés à son immeuble par les services départementaux d'incendie et de secours de l'Orne lors d'une intervention le 31 décembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que la requête n'était assortie d'aucun élément permettant d'en apprécier le bien-fondé, le requérant se bornant à produire des pièces incomplètes ou insuffisantes.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des titres exécutoires émis par l’établissement public de santé de Bellême pour le recouvrement de frais d’hébergement de ses parents en EHPAD. Le tribunal a jugé qu’il n’était pas compétent pour connaître de ce litige, car la contestation porte sur l’obligation alimentaire des enfants envers leurs parents, régie par les articles 205 et suivants du code civil et l’article L. 132-6 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article L. 134-3 du même code, seul le juge judiciaire est compétent pour statuer sur ces demandes. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « conjoint de français ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, entraînant le désistement de M. B de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant l’arrêté du 3 septembre 2024 du président de la région Normandie prononçant sa radiation des cadres pour retraite pour invalidité. La requérante ne contestait pas la mise à la retraite, mais demandait le maintien de son traitement jusqu’au 31 mai 2025, sans fournir de précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de sa demande. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait à contester une décision du ministre de l'intérieur du 10 octobre 2024 retirant quatre points de son permis de conduire et constatant son invalidation. Le ministre avait préalablement retiré la décision litigieuse après avoir corrigé les mentions d'infraction, rendant le désistement possible. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la commune de Cherbourg-en-Cotentin, qui demandait l’expulsion de M. B du camping municipal de la Saline et le paiement de 5 819,39 euros pour occupation sans titre. La juridiction a considéré que la demande d’expulsion constituait une injonction à l’administration, ce qui ne relève pas de sa compétence en dehors des cas prévus par la loi, conformément à l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La demande indemnitaire a été rejetée faute d’éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen donne acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Calvados a indiqué que son titre de séjour était en cours de fabrication. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.