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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 175/570

DécisionREJETE

N° TA14-2500623(TA14-2500623)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d'une aide financière à Mme C, mère d'un enfant français en situation de grande précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de cette unique ressource plaçant la famille dans une situation critique. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'illégalité de la délibération du 24 juin 2024 instaurant un critère d'"accident de la vie" non prévu par la loi et potentiellement discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500622(TA14-2500622)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados rejetant le renouvellement de l'aide financière à domicile accordée à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de famille sans ressources, et que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du nouveau règlement départemental d'aide sociale et le défaut d'examen de sa situation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500603(TA14-2500603)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A D épouse B pour suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d’une aide financière à domicile de 200 euros. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité du règlement départemental d’aide sociale modifié par une délibération du 24 juin 2024, qui introduirait des critères discriminatoires et non prévus par la loi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide à domicile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500602(TA14-2500602)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par Mme A, mère d’un enfant français, contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Calvados de renouveler une aide financière mensuelle de 160 euros au titre de l’aide à domicile. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité du nouveau règlement départemental d’action sociale adopté le 24 juin 2024. Ce règlement conditionnait l’aide à un « accident de la vie » ou une « charge exceptionnelle », ce qui, selon elle, introduisait une discrimination indirecte envers les étrangers en situation irrégulière et méconnaissait les articles L. 222-3 du code de l’action sociale et des familles, 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a reconnu l’urgence et a suspendu l’exécution de la décision attaquée, estimant que le moyen tiré de l’illégalité de la délibération du 24 juin 2024 était propre à créer un doute sérieux,

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2403234(TA14-2403234)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise afin d’évaluer les préjudices résultant d’éventuels manquements de l’Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de Caen dans la prise en charge de son fils, décédé le 8 décembre 2020 d’une asphyxie toxique lors d’une permission de sortie. Le juge a estimé que la mesure était utile, compte tenu des éléments exposés sur le parcours de soins du patient et les circonstances du décès, et a ordonné l’expertise. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500693(TA14-2500693)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une requête en référé suspension déposée par Mme B D, mère célibataire de deux enfants en situation irrégulière, contestant le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui accorder une allocation d'aide à domicile. La requérante invoque l'urgence liée à sa grande précarité et soulève plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de la délibération du 24 juin 2024 modifiant le règlement départemental d'aide sociale. Elle soutient que ce nouveau règlement introduit des critères non prévus par la loi (accident de la vie ou charge exceptionnelle) et discrimine indirectement les étrangers en situation irrégulière, en violation des articles L. 222-3 et L. 223-1 du code de l'action sociale et des familles, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles 2-2, 3 et 27 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal examine la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500692(TA14-2500692)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen porte sur la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’une aide financière à domicile, opposé par le président du conseil départemental du Calvados à un requérant en situation de grande précarité. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment été soutenu que la délibération du 24 juin 2024 modifiant le règlement départemental d’aide sociale était illégale, car elle introduisait des critères non prévus par la loi, comme l’exigence d’un accident de la vie, et pouvait indirectement discriminer les étrangers en situation irrégulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes invoqués incluent les articles L. 121-3, L. 222-3, L. 223-1 et L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500690(TA14-2500690)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B E, père de trois enfants en situation irrégulière, contestant le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui renouveler l’allocation d’aide à domicile. Le requérant invoque l’urgence liée à l’absence totale de ressources et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité du nouveau règlement départemental d’aide sociale qui conditionne l’aide à un « accident de la vie », critère non prévu par les articles L. 222-3 et L. 223-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a suspendu l’exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de l’illégalité de la délibération du 24 juin 2024, qui restreint l’accès à l’aide sans base légale, était propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2201049(TA14-2201049)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Hervé thermique contestant un décompte de pénalités de retard et le titre exécutoire émis par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie pour un montant de 401 000 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation du décompte de pénalités, le juge du contrat ne pouvant annuler une mesure d'exécution contractuelle. En revanche, il a examiné les conclusions en annulation du titre exécutoire et en décharge, en application des principes du contentieux contractuel. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur le code des marchés publics et le CCAG travaux.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2102816(TA14-2102816)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le titre exécutoire émis le 11 octobre 2021 par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie, qui réclamait 2 613 364,76 euros à la société Hervé thermique pour des indus dans le cadre d’un marché de travaux de remplacement de postes électriques. Le tribunal a jugé que la créance n’était pas exigible car le décompte général et définitif du marché n’était pas devenu définitif à la date d’émission du titre, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’annulation du titre pour défaut de bien-fondé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500701(TA14-2500701)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d'une aide financière à domicile à une mère de famille demandeuse d'asile. La requérante invoque l'urgence liée à sa situation de grande précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'illégalité alléguée du nouveau règlement départemental d'aide sociale qui conditionnerait l'aide à un "accident de la vie", critère qu'elle estime discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière et contraire aux articles L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, à la convention européenne des droits de l'homme et à la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal examine la condition d'urgence et le moyen tiré de l'exception d'illégalité du règlement départemental, qui introduirait une condition non prévue par la loi et pourrait constituer une discrimination indirecte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité du règ

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500862(TA14-2500862)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d’un secours exceptionnel enfance et famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A ayant attendu trois mois avant de saisir le tribunal, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500807(TA14-2500807)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A C, père de famille sans titre de séjour, contestant le refus implicite du département du Calvados de renouveler une aide financière à domicile. Le requérant invoque l'urgence liée à sa situation de grande précarité et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'illégalité du nouveau règlement départemental d'aide sociale qui conditionnerait l'aide à un "accident de la vie", critère qu'il estime discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière et contraire aux articles L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, à la convention européenne des droits de l'homme et à la convention internationale des droits de l'enfant. Le département du Calvados conclut au rejet de la requête, faisant valoir que le délai de six mois pour agir contredit l'urgence et qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500783(TA14-2500783)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné une requête en référé suspension concernant le refus implicite du président du conseil départemental du Calvados de renouveler une aide financière à domicile accordée à Mme B C, mère de trois enfants en situation de grande précarité. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'illégalité du règlement départemental d'aide sociale modifié, qui introduirait des critères discriminatoires et non prévus par la loi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de trois mois entre la décision initiale et la requête n'étant pas justifié par une situation d'urgence particulière. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500746(TA14-2500746)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d'une aide financière à domicile à M. C. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision contestée et le dépôt de la requête, sans justification suffisante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'illégalité du règlement départemental d'aide sociale ou de la méconnaissance des articles L. 222-3 et L. 223-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500744(TA14-2500744)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par M. B A contre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d’une aide financière de 280 euros, au motif que sa situation ne constituait pas un « accident de la vie » ou une « charge exceptionnelle » au sens du nouveau règlement départemental d’aide sociale. Le requérant invoque l’urgence liée à sa précarité et conteste la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité de la délibération du 24 juin 2024 modifiant le règlement, qu’il estime contraire aux articles L. 121-3 et L. 222-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’aux articles 2-2, 3 et 27 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le département du Calvados conclut au rejet de la requête, en faisant valoir que le délai de cinq mois écoulé entre la décision initiale et la requête écarte l’urgence, et qu’aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Le juge des référés statue sur le fondement de l’

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500742(TA14-2500742)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A C visant à suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant de renouveler une aide financière de 240 euros. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité du règlement départemental d’aide sociale modifié par une délibération du 24 juin 2024, qu’elle estimait contraire aux articles L. 121-3 et L. 222-3 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie compte tenu du délai de cinq mois entre la décision initiale et le dépôt de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500738(TA14-2500738)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du département du Calvados refusant de renouveler une aide financière de 240 euros, au motif qu'elle ne remplissait pas les critères du règlement départemental d'action sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du délai de six mois entre la décision initiale et la requête, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, illégalité du règlement, erreur d'appréciation, violation de la convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500736(TA14-2500736)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par Mme B A, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Calvados de limiter à 240 euros une aide financière et d’en refuser le renouvellement. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et soulevait plusieurs moyens, dont l’incompétence, le défaut de motivation, l’illégalité du règlement départemental d’aide sociale et la méconnaissance des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie en raison du délai de cinq mois écoulé entre la décision initiale et la saisine. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-3 du code de l’action sociale et des familles.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2500873(TA14-2500873)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'ordre des avocats de Caen et de l'association "Avocats pour la défense des droits des étrangers". Les requérants demandaient la fermeture ou la suspension de l'activité du local de rétention administrative (LRA) de Caen, invoquant des atteintes graves et immédiates à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au recours effectif, le droit d'asile, et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet du Calvados a conclu au rejet, arguant que les droits des personnes retenues étaient préservés par le règlement intérieur et les fiches d'information, et que l'absence de convention avec des associations résultait de l'absence de réponse de ces dernières. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

25 mars 2025Résumé IA
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