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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 23 250 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité autour d'un chantier à l'abandon. Le tribunal a jugé que la délibération fixant le tarif était légale, le conseil municipal étant compétent pour instituer des redevances d'occupation du domaine public, et que le montant n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 22 500 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité autour d'un chantier à l'abandon. Le tribunal a jugé que la commune était fondée à réclamer cette redevance pour l'occupation du domaine public, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que le montant de la redevance n'était pas disproportionné par rapport au service rendu et aux contraintes générées. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par la SCCV Sunny Trouville d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour recouvrer des sommes dues au titre de la location de barrières de sécurité. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui interrogeait le tribunal sur les possibilités de conserver un bâtiment agricole sur ses parcelles. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle excédait l'office du juge administratif, dont le rôle se limite à trancher des litiges. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 22 500 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation d'un dispositif de sécurisation sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police et que la commune pouvait légalement facturer une redevance pour l'occupation du domaine public, conformément au code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que le montant de la redevance n'était pas disproportionné par rapport au service rendu. La demande de la SCCV Sunny Trouville a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 23 250 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité sur le domaine public. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la délibération fixant les tarifs municipaux était légale, le conseil municipal étant compétent pour instituer des redevances d'occupation du domaine public, et que le montant n'était pas disproportionné. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de fait, considérant qu'il s'agissait d'une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas examiné les pièces complémentaires transmises par la requérante le 20 septembre 2024, entachant sa décision d'un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. A, ressortissant mauritanien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision d'éloignement a été jugée illégale car le préfet s'est fondé à tort sur une entrée irrégulière, alors que M. A avait été titulaire d'un titre de séjour et avait déposé une demande de titre pour raison médicale. Cette erreur de fait a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Caen a été saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant réside en Ille-et-Vilaine, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 21 mars 2025, le président de la 1ère chambre a transmis le dossier au tribunal administratif de Rennes.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. B, ressortissant gabonais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. D, détenu particulièrement signalé, qui contestait son placement à l’isolement pour trois mois au centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe. La décision attaquée, prise par une directrice de détention dûment habilitée, est jugée suffisamment motivée au regard de l’article R. 213-21 du code pénitentiaire. Le tribunal estime que le directeur n’a commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation en fondant la mesure sur le comportement perturbateur du requérant (grève de la faim, blocage du quartier disciplinaire) et les nécessités de sécurité et de protection. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. D, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport pour son enfant mineur. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser la délivrance des titres en raison d'un doute suffisamment justifié sur la nationalité française de l'enfant, fondé sur des éléments laissant présumer une fraude à l'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles 310-3, 321 et 335 du code civil, ainsi que sur les décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005, qui subordonnent la délivrance des titres à la preuve de la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de la SCI Champs Vernet, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021 et 2022. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le directeur régional de La Poste de Basse Normandie a refusé la promotion de Mme F par la voie de la reconnaissance des acquis professionnels (RAP) de niveau 3.1. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car la commission administrative paritaire consultée le 4 février 2022 n’avait pas été constituée conformément aux textes applicables (loi du 11 janvier 1984 et décret du 11 février 1994), privant ainsi la requérante d’une garantie effective. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a également enjoint à La Poste de réexaminer la demande de Mme F.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 mars 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Cette décision est fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation de la part de M. B dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple accepté par le tribunal. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 mars 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. B A, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt en faveur des métiers d’art pour les années 2020 et 2021. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, agent territorial de la région Normandie, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, l'inaptitude définitive de l'agent étant établie par l'avis du comité médical. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la procédure de reclassement et du bénéfice d'un congé de longue durée, en application des articles L. 514-4 et L. 826-3 du code général de la fonction publique ainsi que du décret du 13 janvier 1986.