LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 179/570

DécisionREJETE

N° TA14-2301879(TA14-2301879)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. La juridiction a d’abord écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas avoir fixé sa résidence normale en France à compter de septembre 2022, comme elle le soutenait, et que l’administration avait pu légalement lui opposer le délai d’un an prévu à l’article R. 222-3 du code de la route et à l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA14-2401058(TA14-2401058)

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement refusé de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2301119(TA14-2301119)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "Hôtel de Paris" pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 5 avril 2023 par la maire de Trouville-sur-Mer, autorisant l'installation temporaire d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné le moyen relevé d'office tiré de la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, qui permet d'autoriser à titre précaire des constructions ne respectant pas les règles d'urbanisme, à condition qu'elles répondent à une nécessité caractérisée et ne dérogent pas de manière disproportionnée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 433-1, L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'urbanisme, ainsi que le code du patrimoine.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2400219(TA14-2400219)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. D, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'annulation de la décision implicite du directeur général de l'OFPRA refusant de lever son opposition à la délivrance d'un titre de séjour. L'OFPRA a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'incompétence du tribunal administratif au profit de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), en application de l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a retenu cette exception d'incompétence, considérant que le litige relève de la compétence de la CNDA, seule habilitée à connaître des recours contre les décisions de l'OFPRA prises en matière d'asile. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée comme irrecevable.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2401209(TA14-2401209)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de réfugié. Le tribunal a constaté que l'OFPRA avait mis fin au statut de réfugié de M. B le 8 octobre 2024, en application de l'article L. 511-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales. Par conséquent, le requérant ne pouvait plus se prévaloir de ce statut pour obtenir le titre de séjour sollicité, rendant ses moyens inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2402284(TA14-2402284)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était établie, justifiant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2400459(TA14-2400459)

Le Tribunal Administratif de Caen annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Orne à M. C, ressortissant arménien, au motif que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande pour dossier incomplet après avoir délivré un récépissé. Le tribunal juge que la décision attaquée, qui rejette la demande sur le fond, est entachée d'illégalité. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 423-21, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2400741(TA14-2400741)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité salariée chez Emmaüs, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme du fait de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2402924(TA14-2402924)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme A. La requérante, propriétaire d’une maison à Portbail-sur-Mer, subit des inondations récurrentes dues au ruissellement des eaux de la rue Piquot, malgré des travaux antérieurs. Le juge, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer contradictoirement l’origine des désordres, notamment en lien avec le réseau de busage et le profil de la route départementale. La mission de l’expert consiste à décrire les lieux, analyser les causes des inondations et évaluer les responsabilités éventuelles.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500551(TA14-2500551)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'une décision de préemption urbaine prise le 8 novembre 2024 par la communauté de communes de Pré Bocage Intercom, visant à acquérir un ensemble immobilier à Villers-Bocage pour un montant de 387 200 euros. Les requérants, dont un radiologue locataire et le gérant de la SCI propriétaire, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une méconnaissance de l'article R. 213-15 du code de l'urbanisme et de l'absence de projet d'aménagement précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 300-1 et R. 213-15 du code de l'urbanisme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500659(TA14-2500659)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante burkinabée, l'a obligée à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2402670(TA14-2402670)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B D, épouse E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, étant entrée récemment sur le territoire. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2202692(TA14-2202692)

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération du Cotentin de lui octroyer une subvention pour la réhabilitation de son assainissement non collectif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à la condamnation de M. B au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du même code). Aucune somme n’est mise à la charge du requérant.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2500590(TA14-2500590)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par Mme A épouse B, ressortissante mongole, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire et des décisions subséquentes étaient sans objet, le recours au fond étant déjà suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné la condition d'urgence, potentiellement caractérisée par le risque de perte d'emploi, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2401311(TA14-2401311)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a crédité deux points sur le permis du requérant, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2500559(TA14-2500559)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 12 février 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée, notamment en tant que parent isolé avec trois enfants, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à compter du 12 février 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500806(TA14-2500806)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'université de Caen de mettre fin à des actes qu'il qualifiait de séquestration avec tortures et barbarie, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier les motifs précis de l'atteinte alléguée ni les mesures sollicitées, et qu'elle ne justifiait pas d'une urgence caractérisée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500781(TA14-2500781)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion temporaire de deux ans prononcée par la ministre de l’éducation nationale à l’encontre de M. A. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l’inapplicabilité de l’article L. 111-3-1 du code de l’éducation et du caractère disproportionné de la sanction, n’étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA14-2200802(TA14-2200802)

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de la société Orange, qui réclamait 13 202,33 euros à la société Suez Eau France pour des dommages causés à son réseau de fibre optique par une canalisation d'eau rompue à Saint-Germain-du-Corbéis. Un accord amiable étant intervenu entre les parties, Orange s'est désistée de l'instance et de l'action. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2500348(TA14-2500348)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que M. C bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail valable jusqu’au 16 mai 2025, lui permettant de poursuivre son activité professionnelle. Par ailleurs, la demande de délivrance d’un titre de séjour a été jugée irrecevable en référé, car excédant le cadre des mesures provisoires que le juge peut ordonner.

17 mars 2025Résumé IA
← Précédent176177178179180181182Suivant →Page 179/570
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions