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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. La juridiction a d’abord écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas avoir fixé sa résidence normale en France à compter de septembre 2022, comme elle le soutenait, et que l’administration avait pu légalement lui opposer le délai d’un an prévu à l’article R. 222-3 du code de la route et à l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement refusé de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.