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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme D qui demandaient la communication de documents relatifs au contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants, réalisé le 13 mai 2024. Les requérants invoquaient l'urgence en raison d'un risque de destruction des documents et de la date limite de dépôt des demandes d'autorisation pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que ces éléments ne suffisaient pas à caractériser une urgence, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B C pour suspendre la décision du 7 février 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la dégradation de son état de santé physique et psychologique après plus de trois ans et demi d'isolement cumulé à une inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies au vu des éléments fournis par l'administration pénitentiaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, notamment les articles R. 213-21 et R. 213-25.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par M. A, ressortissant turc, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Calvados a convoqué le requérant pour la délivrance d'un récépissé, son titre étant en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de 2011. Le tribunal a jugé que les conditions d'octroi de la NBI, fixées de manière limitative par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pris pour l'application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, sont d'interprétation stricte. M. A n'a pas démontré que son unité éducative en milieu ouvert était située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, condition requise pour bénéficier de la bonification. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu le principe d'égalité de traitement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de l’autoriser à se détacher en qualité de policier municipal à Rennes. Le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié par l’obligation statutaire, prévue à l’article 9-1 du décret du 14 avril 2006, imposant à l’agent de rester affecté pendant une durée minimale de deux ans dans son établissement pénitentiaire d’affectation. Ce motif, invoqué en défense par le ministre, suffisait à fonder la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2014. Le tribunal a jugé que les conditions d’attribution de la NBI, prévues par la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, sont d’application stricte et que M. A n’établissait pas que son poste était situé dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou une zone urbaine sensible. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 31 décembre 2011 au 31 août 2022. Le tribunal a jugé que la créance relative à la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en application de la prescription quadriennale. Sur le fond, il a estimé que l’unité éducative en milieu ouvert (UEMO) de Caen 2, où l’agent était affecté, ne remplissait pas les conditions fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pour bénéficier de la NBI, notamment celle d’être située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret précité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 4 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, constatant que le maire avait bien été saisi et avait émis un avis favorable. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, relevant que le maire de Colombelles, saisi de la demande, n'a pas répondu dans le délai de deux mois, ce qui vaut avis favorable réputé. Il juge que le préfet a pu légalement rejeter la demande en se fondant sur l'insuffisance des ressources de M. A par rapport au seuil légal, sans erreur d'appréciation, et que ce refus ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 434-10, R. 434-13 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant béninois, contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’un enfant malade. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et une erreur d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la consultation du fichier de traitement d’antécédents judiciaires était régulière et que les faits de fraude documentaire établissaient une menace pour l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite du ministre de la Justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2012. Le tribunal a jugé que les conditions d’attribution de la NBI, fixées de manière limitative par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pris en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, n’étaient pas remplies, l’intéressée n’établissant pas exercer ses fonctions dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou une zone urbaine sensible. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2013. Le tribunal a jugé que les conditions d’attribution de la NBI, prévues par la loi du 18 janvier 1991 et le décret du 14 novembre 2001, sont d’application stricte et que M. B n’a pas démontré que son unité éducative en milieu ouvert était située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Par conséquent, la décision de refus a été validée et les conclusions indemnitaires et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2008. Le tribunal a jugé que les conditions d’attribution de la NBI, fixées de manière limitative par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pris pour l’application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, sont d’interprétation stricte. Mme C n’a pas démontré que son poste remplissait les critères requis, notamment l’exercice en centre d’action éducative situé en quartier prioritaire de la politique de la ville ou dans le ressort d’un contrat local de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'entrée en France de Mme C était irrégulière et que la communauté de vie avec son époux n'était pas établie. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2015. Le tribunal a jugé que les conditions d’attribution de la NBI, fixées de manière limitative par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pris pour l’application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, n’étaient pas remplies, faute pour M. A de démontrer que son unité éducative en milieu ouvert était située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2021. Le tribunal a jugé que le bénéfice de la NBI est lié à l'emploi occupé et non au grade, et que les conditions d'attribution fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 sont d'application stricte. M. A n'a pas démontré que l'unité éducative en milieu ouvert (UEMO) de Caen 2, où il exerce, est située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, condition requise par l'annexe du décret. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 31 décembre 2011. Le tribunal a jugé que les conditions d’octroi de la NBI, prévues par la loi du 18 janvier 1991 et le décret du 14 novembre 2001, sont d’application stricte et que Mme A n’a pas démontré que son poste à l’unité éducative en milieu ouvert de Caen 2 était situé dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Par conséquent, la décision de refus n’a pas porté atteinte au principe d’égalité de traitement des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite du garde des sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2017. Le tribunal a jugé que les conditions d’attribution de la NBI, fixées de manière limitative par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pris pour l’application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, n’étaient pas remplies, faute pour la requérante de démontrer que son poste était situé dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et d’indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un arrêté du 24 avril 2023 par lequel le maire d'Agon-Coutainville a accordé un permis de démolir et de construire une résidence de trente-six logements à la SAS Kaufman et Broad Ouest. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l'incomplétude du dossier, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, soulevant d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de l'interdiction d'infiltration des eaux pluviales, soulevé tardivement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité du permis au regard des règles d'urbanisme et des risques environnementaux.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait l'arrêté du 13 septembre 2022 mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La juridiction a jugé que le bénéfice de la NBI est lié à l'emploi occupé et non au grade, et que les fonctions exercées par Mme A au sein d'une unité éducative en milieu ouvert (UEMO) ne remplissaient pas les conditions fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, notamment l'exercice en centre d'action éducative situé en quartier prioritaire de la politique de la ville. La solution retenue est fondée sur la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret précité, confirmant que les emplois ouvrant droit à la NBI sont fixés de manière limitative.