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Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement d'office de M. B, qui contestait le refus de titularisation et la fin de son stage par la Région Normandie. Par application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance prononce ce désistement sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A dans le cadre de son recours contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante demandait l’annulation de la décision implicite du ministre de l’intérieur et des retraits de points intervenus entre 2017 et 2022. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 mars 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de reconnaître sa maladie professionnelle. En cours d'instance, l'hôpital a retiré sa décision initiale et a accordé à Mme A un congé pour invalidité temporaire imputable au service, lui donnant ainsi satisfaction. Par une ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 17 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le maire de Caen avait délivré un permis de construire vingt et un logements à la société BG Promotion. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré par le maire le 14 août 2024, à la demande du pétitionnaire, et que ce retrait était devenu définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées sans objet. Les conclusions des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus d’un permis de visite pour son époux détenu à la maison d’arrêt de Cherbourg. La requérante invoquait l’absence d’interdiction judiciaire de contact et l’importance des liens familiaux, mais ces arguments ont été jugés inopérants pour apprécier la légalité de la décision administrative. Sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, l’ordonnance a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté de la maire de Mondeville prolongeant sa mise en disponibilité d'office. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La demande de la commune de Mondeville tendant à obtenir une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Manche pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale et de prestations familiales. Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 17 mars 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui s'est désisté de sa requête. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d’une requête de M. B contestant un arrêté du préfet du Calvados du 17 août 2022 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance du 17 mars 2025, a rejeté la requête comme manifestement infondée, les moyens soulevés étant inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant un titre de recette émis par la commune de Varaville pour un trop-perçu de rémunération de 424,83 euros. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Les moyens invoqués par la requérante, tirés d’une erreur de la comptable publique et de difficultés personnelles, ont été jugés inopérants car sans influence sur la légalité du titre de recette.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par une ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juillet 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait également l'injonction de créditer quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A, placée sous curatelle renforcée, avait introduit l'action en justice sans l'assistance de son curateur, en violation de l'article 468 du code civil. Malgré une demande de régularisation adressée à l'association tutélaire, celle-ci a indiqué ne pas avoir été informée du recours. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’une requête visant à contester la décision du 22 février 2024 du président de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation, qui lui avait alloué une indemnité de 10 000 euros pour l’indignité des conditions d’accueil et de vie subies. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a indiqué qu’une décision rectificative portait l’indemnisation à 17 000 euros. Mme B s’est ensuite désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'illégalité des retraits de points en contestant être l'auteur de certaines infractions. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la contestation de la matérialité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les demandes de frais et dépens.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B tendant à la suspension d'un permis de construire et de son modificatif délivrés par le préfet de la Manche pour un bâtiment de médecine nucléaire à Avranches. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières permettant de renverser la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire, abrogeant implicitement l'arrêté contesté. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 14 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur le recours de M. A contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) d’effacer une dette de 5 156,47 euros pour un trop-perçu d’allocation chômage. Le juge, exerçant un plein contentieux, a accordé une remise gracieuse partielle de 70 % de la dette (soit 3 609,53 euros), en application de l’article L. 5426-8-3 du code du travail. Cette décision est motivée par la bonne foi de M. A, qui ignorait son droit à une allocation d’invalidité, et par sa situation de précarité financière. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler en raison de l'absence de traitement de sa demande de titre de séjour déposée en 2022. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au travail, vie privée et familiale) en raison de sa situation de vulnérabilité et de l'urgence liée à l'absence de revenus. Le préfet du Calvados a opposé un non-lieu à statuer, soutenant que la demande de titre de séjour avait fait l'objet d'un refus d'enregistrement le 17 mai 2023. L'ordonnance accorde l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C, mais ne se prononce pas sur le fond du référé liberté dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Caen a homologué un accord transactionnel conclu le 30 janvier 2025 entre la caisse d'allocations familiales de la Manche et Mme B, mettant fin à un litige portant sur un indu de prime d'activité de 873,51 euros. Le tribunal a vérifié que les parties consentent à la transaction, que son objet est licite et qu'elle ne méconnaît pas l'ordre public. En conséquence, il a donné acte du désistement de Mme B de sa requête en annulation de la décision de rejet de sa demande de remise de dette. La décision s'appuie sur les articles 2044 et 2052 du code civil relatifs à la transaction.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait le refus implicite de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide à la mobilité géographique. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d’un contentieux de plein contentieux, les moyens tirés d’un défaut de base légale ou d’un défaut de motivation étaient inopérants. Sur le fond, il a constaté que M. B avait repris un emploi à Alençon le 1er septembre 2023, mais que son logement à Caen, loué jusqu’au 30 août 2023, ne constituait plus son lieu de résidence habituel à la date de la reprise d’activité. Par conséquent, la condition de distance de plus de 60 kilomètres entre le lieu de résidence et le nouvel emploi, prévue par la délibération n° 2022-56 de Pôle emploi, n’était pas remplie. La requête a été rejetée.