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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert vers l'Autriche. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 222-16 du même code pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise à la SCI Les Sources de Calix. Cette décision fait suite à la demande de l'expert désigné, M. B, qui a justifié l'utilité de cette extension en raison du remplacement de la SCI Montmorency par cette nouvelle copropriété, propriétaire de la parcelle concernée. La solution retenue se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, fait droit à la demande du département du Calvados sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il désigne deux co-experts chargés de constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux de réfection des maçonneries du quai Ouest du bassin Joinville à Courseulles-sur-Mer. La mission des experts pourra être étendue, à l'initiative du département, pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant la durée des travaux.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A afin d’enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a convoqué le requérant et lui a remis le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. G, suite au décès de leur enfant après une prise en charge au centre hospitalier Avranches-Granville. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à la demande. L'expert devra notamment déterminer les causes des préjudices subis et évaluer les manquements allégués dans le suivi de la grossesse et de l'accouchement.
Rejet d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) par le tribunal administratif de Caen. La requérante demandait des mesures pour faire cesser des rejets d’eaux usées sur sa propriété, invoquant des atteintes à l’environnement, à la santé publique et à la protection d’espèces protégées (martin-pêcheur, chauves-souris, cigogne noire). Le juge des référés a estimé que l’urgence justifiant une intervention dans les 48 heures n’était pas caractérisée, une expertise judiciaire étant déjà en cours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé le regroupement familial de M. A C avec son épouse résidant au Soudan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation du couple depuis le mariage en août 2022 ne permettait pas de caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux de déconstruction et de désamiantage d'une friche industrielle, considérés comme des travaux publics. La mission de l'expert inclut la description des immeubles susceptibles d'être affectés et pourra être étendue, en cours de chantier, à la recherche des causes et de l'étendue d'éventuels dommages.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du certificat de résidence de Mme C épouse D, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie, la requérante étant en situation de précarité administrative après l'expiration de son attestation de prolongation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien, relatif au droit au séjour du parent d'enfant français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du maire de Caen interdisant son spectacle "Saperlipopette". Le juge a estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, compte tenu du risque avéré de trouble à l'ordre public. Cette décision se fonde sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales) et sur la jurisprudence relative à la dignité humaine comme composante de l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A pour obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu de 2023, en demandant la déduction de dépenses d'adaptation de logement et d'aide à domicile. L'administration fiscale a toutefois prononcé un dégrèvement total des impositions contestées le 13 janvier 2025. Par une ordonnance du 21 mars 2025, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme A B, ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Calvados refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les ayants droit de M. E G, décédé après une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire Caen Normandie, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour manquement aux règles de l’art, défaut d’information et faute dans l’organisation du service. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en fixant un taux de perte de chance de 75 %. Il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux requérants au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant les frais d’obsèques, la perte de revenus, les souffrances endurées et les préjudices d’affection et d’accompagnement, tout en rejetant certaines demandes comme le préjudice d’angoisse de mort imminente.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui demandait le paiement de vacations pour les années 2017 à 2019 et son affiliation à l'IRCANTEC. Le tribunal a jugé que la décision de refus de paiement n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable, car elle statuait sur une demande et ne retirait pas une décision créatrice de droits. Il a également estimé que l'indemnisation des membres de la commission départementale de conciliation n'était qu'une simple possibilité, limitée par les crédits disponibles, et que M. C ne pouvait se prévaloir du statut de fonctionnaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n°2001-653 du 19 juillet 2001.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la Sarl Gilles Davoust et Fils et de la Sarl Nicolas Davoust Transports, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Bonnebosq de leur accorder une dérogation à l'arrêté municipal du 15 mai 2000 interdisant la circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes sur certaines voies de la commune. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de cet arrêté, jugeant que l'interdiction n'était ni générale ni absolue, et que les vices de procédure invoqués ne pouvaient être utilement contestés par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et les principes de légalité des actes réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCCV Sunny Trouville d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 35 700 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l’installation d’un dispositif de sécurisation sur le domaine public. La requérante contestait notamment la compétence du maire pour fixer le tarif applicable et invoquait l’illégalité de la délibération municipale du 15 décembre 2021 fixant les tarifs pour 2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a examiné le bien-fondé de la créance au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 39 525 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité sur le domaine public. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande sans examen du fond, les fins de non-recevoir étant accueillies.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 38 250 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité sur le domaine public. La société invoquait l'incompétence du maire, l'illégalité de la délibération fixant le tarif, le caractère disproportionné de la redevance et une erreur sur la surface d'emprise. Le tribunal a examiné les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et de l'absence de recours préalable, sans se prononcer sur le fond dans cet extrait. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCCV Sunny Trouville d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour un montant de 39 525 euros, correspondant à la facturation de l'installation d'un dispositif de sécurisation sur le domaine public suite à l'effondrement de palissades de chantier. La société requérante contestait notamment la compétence du maire pour fixer ce tarif et invoquait l'illégalité de la délibération fondant la redevance, ainsi que son caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a examiné le bien-fondé de la requête au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du titre exécutoire et la validité de la délibération tarifaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCCV Sunny Trouville d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 15 000 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l’installation d’un dispositif de sécurisation sur le domaine public. La société contestait notamment la compétence du maire pour appliquer ce tarif et invoquait l’illégalité de la délibération fixant les tarifs municipaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a examiné le bien-fondé de la créance au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité du titre exécutoire en tenant compte des moyens soulevés par la requérante.