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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 162/569

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401340(TA14-2401340)

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur la demande de Mme et M. D, qui contestaient le refus du département du Calvados de leur accorder une remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 513,57 euros pour la période de février 2021 à juillet 2022. Après avoir constaté qu’une remise partielle de 1 902,71 euros avait déjà été accordée en cours d’instance, le tribunal a examiné la demande de remise du solde restant de 7 610,86 euros. Se fondant sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n’établissaient pas leur bonne foi, l’indu résultant d’une omission de déclaration de ressources, et que leur situation de précarité ne justifiait pas une remise supplémentaire.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400928(TA14-2400928)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. A, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 054,12 euros sur un indu de RSA de 5 270,64 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir rempli lui-même les déclarations, et sa situation financière précaire. Le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur la base de l'appréciation de la bonne foi et de la précarité du débiteur.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400006(TA14-2400006)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'accord franco-algérien de 1968, était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier déposé.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501197(TA14-2501197)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'université de Caen de mettre fin à des actes qu'il qualifiait de séquestration avec tortures et barbarie, portant atteinte à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier les motifs précis de l'atteinte alléguée ni les mesures demandées, et qu'elle ne justifiait pas d'une urgence caractérisée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

19 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501186(TA14-2501186)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait l'arrêté du préfet de la Manche prolongeant son assignation à résidence pour quarante-cinq jours, invoquant une atteinte disproportionnée à sa liberté et à sa vie privée. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir justifié de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA14-2501063(TA14-2501063)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 17 avril 2025, a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus de délivrance d’un passeport pris par le préfet de l’Orne. Constatant que le requérant est domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501064(TA14-2501064)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de délivrance d’un passeport par le préfet de l’Orne. Le juge a constaté que le requérant était domicilié à Rouen, en Seine-Maritime, et que la décision attaquée relevait des pouvoirs de police. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Rouen. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2300136(TA14-2300136)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes contestant la délibération du 18 novembre 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur Côte Fleurie a approuvé la modification et la mise en compatibilité de son plan local d'urbanisme. Les associations requérantes et des particuliers invoquaient notamment l'incompétence de l'organe délibérant, l'insuffisance de l'évaluation environnementale et la méconnaissance de l'article L. 300-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également mis à la charge des requérants les frais de justice réclamés par la communauté de communes et la société intervenante.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2303234(TA14-2303234)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Lisieux, s'est prononcé sur la responsabilité de la société Gaudriot, maître d'œuvre, dans le cadre de la réception des travaux de rénovation du parvis de l'église d'Orbec (2004). Le tribunal a jugé que la société Gaudriot avait commis une faute en prononçant une réception sans réserve alors que des désordres (délitage des pavés) étaient apparents, manquant ainsi à son obligation de conseil envers le maître d'ouvrage. En conséquence, la responsabilité de la société Gaudriot est engagée, et le préjudice subi par la commune, incluant les travaux de reprise (430 392,80 €) et un préjudice esthétique et de sécurité (186 000 €), a été évalué à un montant total de 636 392,80 € TTC. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle du maître d'œuvre, sans application directe de la garantie décennale, et renvoie l'affaire au juge judiciaire pour la fixation définitive des sommes.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500442(TA14-2500442)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 21 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2501028(TA14-2501028)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 27 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité de l'obligation de quitter le territoire français, jugeant qu'aucune disposition législative ne subordonne l'interdiction de retour à un délai d'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas avoir déposé une demande de titre de séjour, rendant inopérants les moyens relatifs à un refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501083(TA14-2501083)

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 5 avril 2025 du préfet du Calvados l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que la mesure est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré l'absence de passeport. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501149(TA14-2501149)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue par la juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, n'est pas remplie. M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants sur sa situation financière ou professionnelle pour justifier une telle urgence. La requête est donc rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2500702(TA14-2500702)

Le Tribunal administratif de Caen annule les opérations électorales du 25 février 2025 pour l'élection de la quatrième adjointe au maire de Perche-en-Nocé. Le préfet de l'Orne avait déféré ces opérations, soutenant que le vote à main levée violait l'article L. 2122-4 du code général des collectivités territoriales, qui impose le scrutin secret. Le tribunal constate que le procès-verbal mentionne un vote à main levée, en méconnaissance de cette disposition. En conséquence, il fait droit à la demande du préfet et annule l'élection.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501155(TA14-2501155)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la simple suspension du contrat de travail du requérant et l'absence d'éléments sur sa situation financière ou familiale ne suffisaient pas à démontrer une telle urgence. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500884(TA14-2500884)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Cette requête visait à suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de six mois écoulé entre la décision contestée et le dépôt de la requête, sans justification d'une situation d'urgence particulière. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500918(TA14-2500918)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant implicitement le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille, au motif qu'elle se trouvait dans une situation de dénuement avec ses deux enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de cinq mois écoulé entre la décision contestée et l'introduction du recours, sans justification d'une aggravation récente de sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500886(TA14-2500886)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant implicitement le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille à M. et Mme B et leurs trois enfants, en raison de l’absence d’évolution de leur situation. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur dénuement total et soutiennent qu’il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation, illégalité du règlement départemental, inégalité de traitement, et méconnaissance des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 222-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le département du Calvados s’en remet à l’appréciation du juge sur l’urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la suspension de l’exécution de la décision contestée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2500965(TA14-2500965)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille à Mme A. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de trois mois écoulé entre la décision contestée et l'introduction du recours. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'illégalité du règlement départemental d'aide sociale (fiche 2.17), de la violation du principe d'égalité, de la méconnaissance des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'atteinte à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2501034(TA14-2501034)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir d'autres aides sociales ou d'un changement de situation depuis le refus initial en novembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation des articles L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

16 avril 2025Résumé IA
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