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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas démontré la réalité de ses attaches en France et ayant été incarcéré pour des faits de violence constituant une menace pour l'ordre public. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme F et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le maire de Bretteville-sur-Odon ne s’était pas opposé à la déclaration préalable de la société Free pour l’implantation d’un relais de téléphonie mobile. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l’autorisation (la société Free) dans les formes et délais prévus à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'invoquait aucun moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 10 juin 2025, du désistement pur et simple de M. D et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d'Hérouville-Saint-Clair pour un préjudice de jouissance lié à des travaux de sécurisation sur leur parcelle. Les requérants ont indiqué qu'un accord était intervenu entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’autorisation de consulter son dossier administratif et d’en recevoir une copie intégrale. Par un mémoire du 14 avril 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 10 juin 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes pris par le préfet de la Manche. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 400 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de la suspension de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la demande indemnitaire préalable obligatoire auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du CHU de Caen pour des fautes lors de son accouchement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car la requérante n'a pas assorti ses moyens d'éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé, et n'a pas justifié d'une demande préalable. Les conclusions aux fins d'injonction (enquête, sanctions, reconnaissance de fautes) ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet du Calvados invalidant son attestation de réussite à l’épreuve théorique du permis de conduire. La requérante invoquait des moyens tirés de la présomption d’innocence, de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient assortis d’aucun élément permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision après que le requérant a récupéré des points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Rejet par le tribunal administratif de Caen d’une requête en excès de pouvoir formée par la SAS La Scourtinerie 1882 contre le refus de la direction régionale de Normandie de l’Agence de services et de paiement de lui accorder une subvention du Fonds Territorial d’Accessibilité. Le tribunal a estimé que le moyen unique soulevé, tiré d’une erreur sur la date de création de l’entreprise, n’était assorti d’aucun justificatif permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SARL La ferme des épis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 11 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 17 janvier 2025. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler cinq décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 18 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juin 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, il a été mis fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A épouse C, qui contestait une décision de clôture de son dossier de naturalisation. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision précise, ni moyens juridiques, et ne produisait pas la décision attaquée. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Jenny et Forrest, qui demandait l’annulation d’un courrier du 15 juin 2023 refusant son adhésion à l’office de tourisme de Sainte Mère l’Église. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire grief, car il se bornait à confirmer une décision antérieure. Par conséquent, les conclusions étaient irrecevables en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués ont été jugés inopérants, justifiant également un rejet sur le fondement du 7° du même article.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’un permis de visite au centre de détention d’Argentan. La requérante invoquait des faits inexacts et le caractère disproportionné de la décision, sans fournir d’éléments précis à l’appui de ses moyens. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Il a donc rejeté la demande sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'association diocésaine de Bayeux et autres d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lisieux du 19 janvier 2023 leur ordonnant des travaux de mise en sécurité d'une falaise. En cours d'instance, la commune a abrogé cet arrêté par une décision du 23 juin 2023. Le tribunal constate que l'acte attaqué n'a reçu aucune exécution et que son abrogation est devenue définitive, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.