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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 janvier 2025 retirant son permis de conduire. La juridiction a constaté que la requête initiale ne contenait ni conclusions ni moyens, ce qui la rendait irrecevable. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant le 20 février 2025, celui-ci n'a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de reconnaître sa pathologie invalidante. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique et ses conclusions étaient insuffisamment précises. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, qui demandait 33 000 euros en réparation de préjudices liés à une carence fautive du service public de la justice (absence de poursuites par des procureurs et refus d’un commissaire de justice). La juridiction a estimé que ce litige, portant sur le fonctionnement du service judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence administrative mais de celle de la juridiction judiciaire, en application de l’article L. 141-1 du code de l’organisation judiciaire. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la matérialité d’un excès de vitesse et invoquait des circonstances personnelles. Le juge a estimé que la contestation de l’infraction relevait du juge judiciaire et que les autres moyens étaient inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Le Baron, qui contestait le montant de son obligation alimentaire fixé par le département de la Manche. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que le litige portait sur la fixation de la contribution des débiteurs alimentaires, ce qui relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge aux affaires familiales) en application des articles L. 213-3 du code de l'organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son certificat de résidence pour algérien. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que le préfet a délivré le titre sollicité, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'association Anider d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie d'autoriser le changement de lieu d'implantation d'activités de soins. Par un mémoire du 29 mai 2025, l'association s'est désistée de sa requête suite à un accord entre les parties. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'ARS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de l'association.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de plusieurs documents administratifs (délibération, annexe, comptes et budgets) auprès de la commune des Monts d’Andaine. En cours d’instance, le syndicat défendeur a informé le tribunal que les documents avaient été transmis à la requérante. Invitée à se prononcer sur le maintien de sa requête, Mme A a déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 16 juin 2025, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant un an. Par un acte enregistré le 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 16 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de sa situation professionnelle stable et de l’absence de condamnation récente, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision administrative. Par ailleurs, la demande d’effacement des mentions du bulletin n°2 de son casier judiciaire relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles 702-1 et 703 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. En l’absence de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant le montant des frais d'établissement de son certificat d'immatriculation fixé par l'ANTS. Le juge a estimé que le moyen unique soulevé par le requérant, relatif à un dysfonctionnement et à l'application d'un nouveau taux de taxe, n'était assorti d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En l'absence de production de la décision attaquée et d'éléments suffisants, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait l’installation d’un miroir de sécurité par la commune de Honfleur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance. Aucune solution au fond n’a été retenue, la requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B pour contester le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un acte enregistré le 13 juin 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du même jour.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Calvados. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d’un récépissé ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de refus.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 17 avril 2023 prolongeant son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe jusqu'au 18 octobre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire applicables.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F, agente territoriale, qui contestait le refus du département du Calvados de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, jugeant que la décision du 1er septembre 2023 était régulièrement signée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. Le tribunal a appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, confirmant que les arrêts de travail devaient être pris en charge au titre du congé de maladie ordinaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de la SHAM contestant deux titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 37 583,52 euros, visant à recouvrer les indemnités versées à une patiente victime d’un accident médical. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant les titres réguliers. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du centre hospitalier de Bayeux, assuré par la SHAM, était engagée en raison d’un manquement fautif dans la prise en charge, et a rejeté l’argument d’un accident médical non fautif. En conséquence, le tribunal a annulé les titres exécutoires pour vice de forme, mais a fait droit aux conclusions reconventionnelles de l’ONIAM en condamnant la SHAM à lui rembourser les sommes versées, majorées des intérêts et d’une pénalité de 15 % sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'opposition du maire de Benerville-sur-Mer à ses travaux d'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas de carence de couverture réseau sur le territoire concerné. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles N1 et N2 du règlement du PLUi et de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Les conclusions de la société ont été rejetées et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.