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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir des photographies d'une infraction routière. Le juge a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle ne visait pas l'annulation d'un refus préalable de l'administration. En application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 24 avril 2025. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des décisions du centre pénitentiaire de Caen-Ifs portant sur la retenue de ses correspondances et l’interdiction d’accès aux activités de culte et d’enseignement. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait aucun moyen susceptible d’influencer la légalité des décisions attaquées, faute pour le requérant d’avoir produit les décisions contestées ou fourni des précisions suffisantes. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A. Ce dernier se bornait à exposer les difficultés techniques rencontrées pour réaliser des travaux de mise aux normes énergétiques, sans contester une décision administrative déterminée ni formuler de conclusions recevables. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet du Calvados avait satisfait à ces demandes après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Toutefois, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré l'attestation sollicitée. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse E, ressortissante burkinabè, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son titre sur ce fondement mais en qualité de conjointe de Français.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations conventionnelles.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ghanéenne. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. La décision a été jugée illégale pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caen pour une résidence de 26 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 10 février 2025. Ce jugement avait identifié des vices relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, tout en écartant les autres moyens. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 8 avril 2025, dont le tribunal tient compte pour apprécier la légalité de l'acte initial, même s'il a été notifié après le délai imparti. La solution retenue est que le permis modificatif, visant à régulariser les vices (notamment sur les clôtures et la végétalisation), doit être pris en compte, ce qui conduit au rejet de la requête en annulation. Les textes appliqués sont l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et les articles UB10, UB11.4.2 et UB13 du règlement du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour exigé par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'absence de communauté de vie stable de six mois requise par l'article L. 423-2 du même code. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Géorgie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme G B épouse A et de M. E A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 22 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 423-7, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le surplus des demandes (frais d'instance) étant rejeté.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du Centre François Baclesse, qui demandait une injonction au Centre National des Soins Urgents (CNSU) de la Côte d'Opale pour le paiement d’une facture de soins urgents. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association sportive Le petit smash. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un contrat de délégation de service public pour l'exploitation du Garden Tennis de Cabourg. Le juge a estimé que l'offre de l'association requérante était irrégulière, car son projet de construction ne respectait pas le règlement du site patrimonial remarquable, ce qui la privait de la possibilité de se prévaloir d'autres griefs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée du couple et des troubles anxio-dépressifs invoqués par le requérant. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une possible erreur de droit dans l'application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision préfectorale et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.