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Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a examiné le recours de M. D, ressortissant pakistanais, contre un arrêté du préfet de l’Orne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour le 3 février 2025 avait implicitement abrogé les décisions d’éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 414-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant ne démontrant pas détenir l’autorisation de travail requise.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, le préfet ayant suffisamment examiné sa situation et la requérante ne justifiant pas d'une autorisation de travail préalable, condition requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Refus de délivrance d’un second passeport – Tribunal administratif de Caen – Ordonnance du 25 juin 2025. Le juge rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, car la délivrance d’un second passeport, mesure purement gracieuse non prévue par les textes, ne peut être contestée devant le juge administratif. Application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder un titre de séjour et un récépissé. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et sur les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association CCDH d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la Fondation Bon Sauveur de la Manche de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d'isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants. En cours d'instance, la fondation a transmis les documents, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant son maintien à l'isolement ordonné par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Groupe Levacher d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Honfleur d’aménager un passage piéton. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole d’accord transactionnel le 18 mars 2025, par lequel la société requérante s’est engagée à renoncer définitivement à toute action relative à ce litige. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juin 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la fédération départementale des chasseurs de l'Orne à l'indemniser pour des dégâts de gibier sur des parcelles agricoles. Le tribunal se déclare incompétent, rappelant que l'article L. 426-6 du code de l'environnement attribue ce type de litige aux tribunaux de l'ordre judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du 25 juin 2025. Rejet de la requête de Mme A contestant les articles 6 et 7 d'une délibération de la communauté d'agglomération Saint-Lô Agglo modifiant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères à caractère incitatif (REOMI). Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance d'une décision du Conseil constitutionnel, étaient inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus du centre communal d'action sociale de Caen de réviser son taux d'incapacité physique permanente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, car le moyen soulevé n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. L'association contestait le refus implicite de la Fondation Bon Sauveur de la Manche de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour l'année 2022. Ce désistement, intervenu après une demande de maintien de la requête fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande de communication des documents.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir la communication d'un avis de contravention. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas à la juridiction administrative d'adresser des injonctions à l'administration, conformément à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son exclusion du module « Respect » au centre pénitentiaire de Ifs. La demande de plainte pour dénonciation calomnieuse a été jugée manifestement irrelevante de la compétence du juge administratif, en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés contre la décision d’exclusion ont été écartés comme insuffisamment étayés et non assortis de précisions, sur le fondement du 7° du même article.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir des photographies d'une infraction routière. Le juge a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle ne visait pas l'annulation d'un refus préalable de l'administration. En application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des décisions du centre pénitentiaire de Caen-Ifs portant sur la retenue de ses correspondances et l’interdiction d’accès aux activités de culte et d’enseignement. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait aucun moyen susceptible d’influencer la légalité des décisions attaquées, faute pour le requérant d’avoir produit les décisions contestées ou fourni des précisions suffisantes. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association CCDH d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre psychothérapique de l'Orne de communiquer des copies du registre des visites prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. L'association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants contestaient un décompte de la communauté d'agglomération Saint-Lô Agglo pour le recouvrement de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative. Le tribunal a jugé que cette redevance constitue la rémunération d'un service public industriel et commercial, créant des rapports de droit privé entre l'usager et le service. En application des articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, le litige relève donc de la compétence du juge judiciaire, et non administratif.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête des consorts A, qui demandaient une injonction au préfet de la Manche pour réaliser des travaux de remise en état de leurs parcelles. Le juge a rappelé que, hors les cas prévus par la loi (notamment l’exécution d’une décision de justice), il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration. La demande n’étant pas l’accessoire de conclusions indemnitaires ou d’annulation, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B pour contester une facture d'eau de 550,30 euros émise par la régie eau potable de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d'eau potable, géré comme un service public industriel et commercial (SPIC) selon l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, relève du droit privé. Par conséquent, le litige entre un usager et un SPIC doit être porté devant les juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A. Ce dernier se bornait à exposer les difficultés techniques rencontrées pour réaliser des travaux de mise aux normes énergétiques, sans contester une décision administrative déterminée ni formuler de conclusions recevables. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.