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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 128/570

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501081(TA14-2501081)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Blonville-sur-Mer. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501078(TA14-2501078)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de l'association Pulse Orne, qui demandait à être déchargée de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2024. L'association soutenait que les locaux loués à Alençon n'étaient pas meublés. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car l'imposition est due pour les locaux meublés conformément à leur destination, même si le locataire les a meublés lui-même, en application de l'article 1407 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501066(TA14-2501066)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du centre pénitentiaire de Caen-Ifs de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante invoquait des considérations personnelles et affectives, sans soulever de moyen de droit susceptible d'affecter la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ces moyens inopérants et a rejeté la requête.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2501055(TA14-2501055)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait des motifs personnels (état dépressif, situation financière et professionnelle) sans contester les faits à l’origine de la mesure. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants, car sans incidence sur la légalité de l’arrêté préfectoral. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501017(TA14-2501017)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Auberville le 5 mars 2025. N'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation du 4 avril 2025, sa requête ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501016(TA14-2501016)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de connaître de la matérialité des infractions, ce qui relève du juge judiciaire. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la contestation des infractions et l'allégation d'un stage de sensibilisation non justifié, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500996(TA14-2500996)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés de modifier l'état de son véhicule cédé. Le requérant invoquait uniquement des difficultés liées aux fausses déclarations de l'acquéreur et au coût de l'assurance. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, c'est-à-dire sans influence sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour ce motif.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500980(TA14-2500980)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 30 juin 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre la décision du préfet de la Manche du 26 novembre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait des moyens tirés d’une faute de l’État dans le traitement de sa demande d’asile et de l’existence d’autres recours en cours. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans influence sur la légalité de la décision attaquée. Il a donc rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500979(TA14-2500979)

Concours d'auxiliaire de puériculture – Contestation de la décision du jury – Tribunal administratif de Caen – Ordonnance de rejet – La requérante invoque des perturbations lors de son épreuve orale, mais ces moyens sont inopérants car le juge administratif ne peut contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500968(TA14-2500968)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours contestant les mesures de soins psychiatriques sans consentement dont il faisait l’objet au centre hospitalier de l’Estran. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique, le contentieux relatif à la régularité des décisions d’admission en soins psychiatriques sans consentement relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500949(TA14-2500949)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Orne de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre l'acte contesté à la requête. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500938(TA14-2500938)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C A contestant le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. Il a rappelé que la contestation de la matérialité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501010(TA14-2501010)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une sanction disciplinaire prononcée par la commission disciplinaire du centre de détention d'Argentan et confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand-Ouest. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et que M. A n'avait pas régularisé sa demande dans le délai de quinze jours imparti par une lettre du 7 avril 2025, pourtant reçue le 10 avril 2025. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500926(TA14-2500926)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de restitution de son permis de conduire après l'expiration d'une suspension administrative de trois mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à une prétendue faute de l'agent lors de la retenue du titre et à une demande d'aménagement pour raisons professionnelles et médicales, étaient inopérants. Il a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'opportunité d'un aménagement de la suspension, cette compétence relevant de l'autorité administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7° et 4°) du code de justice administrative, en raison de l'irrecevabilité manifeste des conclusions.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2500914(TA14-2500914)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu d'aide personnelle au logement de 853 euros. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la caisse a finalement accordé la remise de dette sollicitée, rendant les conclusions de la requérante sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500878(TA14-2500878)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant la suspension administrative de son permis de conduite. Le requérant invoquait l'irrégularité du test salivaire positif aux stupéfiants, mais ses moyens étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment jugé que M. A ne pouvait utilement se prévaloir d'un test urinaire réalisé de sa propre initiative, en dehors de la procédure prévue par les articles L. 235-2 et R. 235-11 du code de la route. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500798(TA14-2500798)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un avis de contravention et demandait le remboursement de frais de fourrière, pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge a rappelé que la mise en fourrière d’un véhicule constitue une opération de police judiciaire, relevant de l’autorité judiciaire, sauf en cas de faute imputable à l’autorité administrative ayant exécuté la décision. En l’espèce, Mme B ne soutenant pas un tel préjudice, le tribunal s’est déclaré incompétent sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2500776(TA14-2500776)

Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 30 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car le préfet du Calvados a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, rendant ses conclusions principales sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500716(TA14-2500716)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait d'enjoindre au directeur du centre pénitentiaire de Caen-Ifs de mettre fin aux conditions de détention indignes de son fils et de lui permettre d'obtenir l'assistance d'un avocat. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas à la juridiction administrative d'adresser des injonctions à l'administration, conformément à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500700(TA14-2500700)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant le retrait total de la prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le retrait était motivé par le non-respect du délai de deux ans pour achever les travaux et déposer la demande de solde, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le juge a estimé que les moyens soulevés par M. B, portant sur le montant initial de la prime ou l'imputabilité de l'erreur, étaient inopérants car sans incidence sur le motif légal du retrait. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

30 juin 2025Résumé IA
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