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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 126/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501643(TA14-2501643)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 2 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, cette formalité étant postérieure à la décision. Enfin, les moyens soulevés par M. B, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501654(TA14-2501654)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation de signature régulière), le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2502063(TA14-2502063)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la région Normandie l’admettant à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la perte de rémunération de 50 euros nets mensuels et les difficultés financières invoquées ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502033(TA14-2502033)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 433-1, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2501927(TA14-2501927)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Manche refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ces décisions faisant déjà l'objet d'un recours suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que ce refus de renouvellement engendrait une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2501894(TA14-2501894)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, pour demander la suspension de la décision du préfet du Calvados du 13 juin 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet ayant accepté de délivrer un titre de séjour, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2501929(TA14-2501929)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a constaté que les conclusions visant les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination étaient irrecevables, le recours au fond contre ces décisions ayant un caractère suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence a été appréciée au regard de la précarité engendrée par le non-renouvellement du titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-10 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2501984(TA14-2501984)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour au préfet du Calvados. La requête est donc classée sans examen au fond.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA14-2501974(TA14-2501974)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B A de sa demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Louvigny du 27 janvier 2025 approuvant le plan de financement d’une voie verte. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a donc ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501989(TA14-2501989)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de sécurité routière, compte tenu des infractions graves commises (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2501735(TA14-2501735)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Orne réduisant le montant du revenu de solidarité active (RSA) de M. B. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité financière du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de rétablir provisoirement les droits de M. B.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502042(TA14-2502042)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des demandes de Mme A. La requérante sollicitait des mesures conservatoires et injonctions pour faire cesser une pollution environnementale et obtenir la désignation d'un avocat compétent. Le juge a considéré que la demande de désignation d'un avocat ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. S'agissant des autres demandes, le juge a estimé qu'elles étaient manifestement mal fondées, une expertise judiciaire étant déjà en cours pour déterminer les causes des désordres allégués.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502044(TA14-2502044)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, professeur, qui demandait à bénéficier de la protection fonctionnelle et de mesures contre un harcèlement moral. Le juge a estimé que les éléments produits, relatifs à des désaccords pédagogiques avec son ancienne principale, ne révélaient pas de faits de harcèlement moral constitutifs d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également relevé que M. A était désormais affecté dans un autre établissement, ce qui excluait l’urgence alléguée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2501910(TA14-2501910)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait notifié à M. A, un demandeur d'asile guinéen, sa sortie immédiate de son hébergement pour absence non autorisée. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas respecté le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre à l'intéressé de présenter ses observations. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2501862(TA14-2501862)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire mauricien de M. C contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, médecin généraliste, n'a pas démontré que l'impossibilité de conduire portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, notamment en l'absence de précisions sur l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301456(TA14-2301456)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Souleuvre en Bocage à la société LGL. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, la requérante n'a apporté aucun élément précis et étayé démontrant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2500914(TA14-2500914)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu d'aide personnelle au logement de 853 euros. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la caisse a finalement accordé la remise de dette sollicitée, rendant les conclusions de la requérante sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500980(TA14-2500980)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 30 juin 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre la décision du préfet de la Manche du 26 novembre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait des moyens tirés d’une faute de l’État dans le traitement de sa demande d’asile et de l’existence d’autres recours en cours. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans influence sur la légalité de la décision attaquée. Il a donc rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500979(TA14-2500979)

Concours d'auxiliaire de puériculture – Contestation de la décision du jury – Tribunal administratif de Caen – Ordonnance de rejet – La requérante invoque des perturbations lors de son épreuve orale, mais ces moyens sont inopérants car le juge administratif ne peut contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501934(TA14-2501934)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants, parents d'une enfant scolarisable, n'ont pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer la proximité de la rentrée scolaire sans précisions circonstanciées sur les conséquences familiales. L'ordonnance a été rendue le 30 juin 2025.

30 juin 2025Résumé IA
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