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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la production de faux documents, et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le requérant s’étant désisté après que le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Comunoeil d’un recours en excès de pouvoir contestant l’attribution du lot n° 6 d’un accord-cadre par le département de l’Orne. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 17 juillet 2025. Par ordonnance du 18 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du 18 juillet 2025. Rejet de la requête de Mme A contestant sa radiation des cadres par le CHU de Caen Normandie. La requête ne contenait qu'un moyen inopérant (négligence dans la demande de prolongation de disponibilité), sans influence sur la légalité de la décision. Application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, indispensable à la poursuite de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des justificatifs probants de la menace de suspension de son emploi et de la privation de ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A. Le requérant sollicitait le transfert de son dossier de titre de séjour du Calvados vers la Haute-Garonne, mais cette demande est devenue sans objet car le préfet du Calvados lui avait déjà délivré sa carte de résident avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, après qu'elle a retiré sa contestation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de séjour. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de France Travail de ne pas reconnaître une période d'emploi pour le calcul de ses droits à l’assurance chômage. La requérante demandait la régularisation de son parcours de sécurisation professionnelle et une indemnisation. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l’attribution et au service des allocations d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait un échelonnement pour le remboursement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un tel échelonnement, ce qui relève de la compétence exclusive de l’administration. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a invité le requérant à se rapprocher des services du département pour convenir des modalités de paiement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à enjoindre au préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, la requérante ayant été convoquée et sa demande étant en cours d'instruction. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant le changement de dénomination du lieu-dit "le Calvaire" et la modification du fléchage routier par la commune de Vimoutiers. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas produit les décisions contestées ni de justificatifs à l'appui de ses allégations, notamment concernant l'impact sur les services de secours.
Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal Administratif de Caen. Rejet de la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste, faute d'avoir produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation (articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative). Le juge rappelle qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'opportunité d'un aménagement de la mesure de suspension.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Orne de lui délivrer un agrément d'assistant familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur l'inexactitude des faits retenus par les services sociaux, étaient inopérants et insuffisamment étayés pour influer sur la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C. Celle-ci contestait sa radiation définitive prononcée par l'Association française du Poney et Cob Welsh. Le juge a estimé que cette association est un organisme de droit privé régi par la loi de 1901. Par conséquent, la décision attaquée constitue un acte de droit privé relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le solde de points de son permis de conduire affiché sur un téléservice. Le juge a estimé que le requérant n’avait apporté aucun élément permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande, malgré la possibilité d’obtenir un relevé d’information intégral auprès du préfet. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment étayées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B pour contester un arrêté du préfet de la Manche du 27 juin 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a retiré l'arrêté litigieux le 11 juillet 2025. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d'annulation étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Calvados lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du préfet du Calvados l’autorisant à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour douze mois, en demandant une modification de cette mesure. Le tribunal a constaté que la requête ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative, ni à une condamnation pécuniaire, et ne contenait pas de conclusions recevables au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Tribunal administratif de Caen, ordonnance du 17 juillet 2025. M. B contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, pris par le président de la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a rejeté sa requête en excès de pouvoir sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est que les moyens invoqués par le requérant, tirés de difficultés personnelles et de regrets, étaient inopérants et ne pouvaient affecter la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête visant à engager la responsabilité de l’État pour des carences fautives dans le traitement de ses plaintes par les services de gendarmerie et le tribunal judiciaire de Coutances. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, portant sur le fonctionnement du service public de la justice et l’exercice de la fonction juridictionnelle, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l’article L. 141-1 du code de l’organisation judiciaire.