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Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En effet, après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de sa carte pluriannuelle de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Orne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée et que la menace à l'ordre public était établie au regard de la condamnation pénale de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la gravité des faits et de l'interdiction de contact avec ses enfants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 432-4 et L. 921-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme A C de quitter les lieux qu'elle occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant créé elle-même la situation d'urgence en s'installant irrégulièrement et en ne déférant pas à une précédente mesure d'éloignement. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les requérants de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation personnelle des occupants, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, aucun des moyens soulevés n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 (dite loi DALO) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. E et Mme D, occupants sans titre d’un logement, afin de suspendre l’arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant maintenus dans les lieux pendant près de huit mois en connaissance de cause et en situation irrégulière, créant ainsi eux-mêmes la situation d’urgence invoquée. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement situé à Colombelles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence étant créée par le propre comportement de la requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre dans les lieux en dépit d'une mesure d'éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme C de quitter un logement à Giberville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence en se maintenant dans les lieux pendant huit mois malgré une plainte du propriétaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure M. E et Mme D de quitter les lieux qu’ils occupaient sans droit ni titre à Bretteville-sur-Odon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant maintenus irrégulièrement dans le logement depuis plusieurs mois malgré une plainte du propriétaire, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement à Giberville. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, estimant que la situation d'urgence invoquée par le requérant, qui résidait dans les lieux sans droit ni titre depuis décembre 2024, résultait de son propre comportement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, les dispositions invoquées ne s'appliquant qu'aux décisions mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, et non à leur refus initial. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant le montant de sa pension de retraite octroyée par la mutuelle sociale agricole. Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, défini à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, seul le tribunal judiciaire est compétent pour en connaître. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI d'Olbiche, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Avranches pour un immeuble de logements. La requête a été jugée irrecevable car la société n'a pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti, en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Torigny-les-Villes du 2 juillet 2025 s’opposant à des travaux de peinture. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 8 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requête, enregistrée le 30 juillet 2025, ne comportait aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance le 8 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Granville à la société MF Granville 50. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué ou la pièce justifiant de la date de dépôt de leur réclamation, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé l'annulation d'un titre de recette émis par le centre communal d'action sociale de Sainte-Scolasse-sur-Sarthe pour un montant de 23 542,51 euros. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger sur le fond. En application de l'article L. 761-1 du même code, le centre communal d'action sociale a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de révocation de M. C, cadre à La Poste. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la perte de revenus étant grave et immédiate, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "commerçant" et de délivrance d'un titre de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour le renouvellement, car M. B bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à travailler jusqu'en octobre 2025. Concernant la demande de carte de résident de dix ans, une décision expresse de rejet motivée était intervenue, et le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet du Calvados a produit, en cours d'instance, l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification d'une demande préalable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, assistante familiale, par le département du Calvados. En cours d'instance, le département a retiré sa décision de licenciement le 1er août 2025. Le juge a constaté que cette demande de suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.