LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 116/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502327(TA14-2502327)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée avant l'audience. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 922-8 et R. 922-16.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502501(TA14-2502501)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré ses démarches. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme A s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, rendant ainsi sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502450(TA14-2502450)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la direction interrégionale des services pénitentiaires Grand Ouest. Celle-ci demandait l'expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle à Caen, anciennement affectée à l'accueil des familles de détenus. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration n'établissant pas de risque grave et immédiat pour la sécurité ou la santé des occupants. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété n'était pas démontrée, le bien n'étant plus affecté à un service public.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502493(TA14-2502493)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa candidature comme gendarme adjoint volontaire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la décision attaquée émanait du commandant des écoles de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Rochefort (Charente-Maritime), il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502451(TA14-2502451)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Gatien-des-Bois. La décision a été prise sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2502304(TA14-2502304)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de l'association Lexovii Tir de sa demande de suspension de l'arrêté du maire de Rocques interdisant la pratique du tir sportif sur ses installations. L'association contestait cet arrêté en invoquant l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de procédure contradictoire et insuffisance de motivation. Aucune décision au fond n'a été rendue sur la légalité de l'arrêté municipal.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502301(TA14-2502301)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les consorts F de quitter les lieux qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant maintenus irrégulièrement dans les locaux depuis plusieurs mois sans justifier de démarches auprès du service d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502465(TA14-2502465)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par les parents de trois enfants, A, E et F, qui contestaient les refus de la rectrice de l'académie de Normandie de les autoriser à instruire en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux besoins spécifiques des enfants, ainsi que des moyens sérieux, notamment l'irrégularité de la commission consultative et la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les parents n'ayant pas justifié d'une situation particulière rendant la scolarisation en établissement incompatible avec l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2502287(TA14-2502287)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502461(TA14-2502461)

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 août 2025, a radié des registres du greffe la requête enregistrée sous le n° 2502461, présentée par M. A B. Cette requête, qui visait à suspendre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de titre de séjour, constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous le n° 2502456. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux de gestion du greffe, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502447(TA14-2502447)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général lié à la sécurité routière prévalait sur les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, conducteur de voyageurs, en l'absence de précisions sur la nature des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501762(TA14-2501762)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501756(TA14-2501756)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501758(TA14-2501758)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire dans les quinze jours suivant le dépôt de la requête, n'ayant pas été accomplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501757(TA14-2501757)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502424(TA14-2502424)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de quatre mois entre la naissance de la décision implicite et l'introduction du recours. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502388(TA14-2502388)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2502371(TA14-2502371)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant son maintien au régime des détenus particulièrement signalés. La juridiction a constaté que le courrier du requérant ne contenait ni conclusions, ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Le tribunal a néanmoins invité M. B... à présenter une nouvelle requête conforme aux exigences légales.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2502243(TA14-2502243)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502417(TA14-2502417)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Animalia - refuge et sanctuaire. Celle-ci demandait la suspension de l'instruction de son recours en excès de pouvoir (n°2500330) en attendant la décision de la cour administrative d'appel sur sa demande d'aide juridictionnelle. Le juge a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle ne portait pas sur l'exécution d'une décision administrative mais sur la gestion de l'instruction d'un dossier contentieux. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire.

30 juillet 2025Résumé IA
← Précédent113114115116117118119Suivant →Page 116/569
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions