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Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de Mme C, qui contestait la décision d’affectation de son fils au collège Louis Pergaud de Dozulé. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester un refus de remise de dette de revenu de solidarité active. Le département du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Caen pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de Paris mais n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans effet. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de M. A et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, le juge a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n’a donc été effectué.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 21 août 2025.
Révision d’un contrat d’assistante d’éducation. Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la transformation de son contrat en contrat à durée indéterminée, pour irrecevabilité manifeste. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'examen de sa demande de titre de séjour "parent d'enfant français" et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du même code, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant une créance de frais de cantine du collège Jean Racine d'Alençon. Le juge a constaté que la requête, qui n'était pas accompagnée de la décision attaquée, n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens adressée au requérant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le Tribunal Administratif de Caen, par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'absence de production de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire tacite délivré à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire à peine d'irrecevabilité, doit intervenir par lettre recommandée dans les quinze jours suivant le dépôt du recours. En l'absence de régularisation, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours suivant son dépôt, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire à peine d'irrecevabilité, doit intervenir dans les quinze jours suivant le dépôt du recours. En conséquence, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans audience.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B dirigée contre le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification obligatoire dans les quinze jours suivant le dépôt du recours n'ayant pas été accomplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une convocation rapide, ses précédentes demandes en ligne ayant été clôturées pour dossier incomplet. La condition d'urgence faisant défaut, la demande de mesure provisoire est rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A, titulaires d'un visa "passeport talent", qui ne pouvaient déposer leur demande de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Calvados a proposé une solution alternative via le site "démarches simplifiées", permettant aux requérants de déposer leurs demandes et d'obtenir des récépissés. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé l'autorisant à travailler, dans le cadre de l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a informé le requérant que son titre de séjour était disponible, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé le rejet sans inviter à une régularisation supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision du ministre des armées refusant de l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une invitation à régulariser, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A Imam contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Manche refusant une aide humaine mutualisée pour son fils, s'est déclaré incompétent. Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les litiges relatifs à l'attribution d'une aide humaine pour l'insertion scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Coutances, compétent territorialement.