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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme et M. D concernant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs quatre enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions du rectorat de Normandie, fondées sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la scolarisation ne constituant pas une perturbation justifiant une suspension. Les conclusions ont donc été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que les retraits de points consécutifs à des infractions des 5 septembre 2022 et 27 janvier 2023 étaient irréguliers, faute d'établir la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction du 27 janvier 2023 était établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et que celle du 5 septembre 2022 l'était par l'émission d'un titre exécutoire, la réclamation de l'intéressée n'ayant pas entraîné l'annulation de ce titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B, né en 2022. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et à l'hyper-sensibilité de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments établissant un préjudice grave et immédiat pour l'enfant, qui n'avait jamais été scolarisé. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 du ministre de la justice transférant M. D E vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conditions de détention en QLCO, bien que contraignantes, ne créent pas une situation d'urgence comparable à un placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 18 juin 2025 interdisant à M. D, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation financière suffisamment précaire. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, en raison de faits précis et vraisemblables de comportements inadaptés envers des mineures.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre une sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée le 31 juillet 2025 par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le juge a constaté que l'urgence invoquée n'était plus caractérisée à la date de l'audience, le requérant ayant été dispensé d'exécuter sa sanction par une décision du 18 août 2025. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement de titre avait été clôturée par l'administration pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti, sans que la requérante ne justifie d'une impossibilité technique ou du caractère complet de son dossier. En conséquence, l'absence de demande régulière de renouvellement ne permettait pas de présumer l'urgence, et les conclusions de la requête ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A C et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Pont-l'Evêque dans un délai de 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment fondé sur un risque d'atteinte à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la requête de M. A B contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil avant sa majorité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite précisé que la demande principale portait sur l'annulation de la décision du 22 mai 2025 refusant ces conditions, et non sur la réduction de l'allocation déjà annulée par un précédent jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B F, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. F avait été respecté, celui-ci ayant été auditionné lors de sa garde à vue sur la perspective d'une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de l'officier du ministère public près le tribunal de police de Caen lui refusant la communication intégrale du carnet métrologique d'un cinémomètre. Le tribunal a relevé d'office que ce document, en raison de son lien avec des procédures juridictionnelles en cours, n'entre pas dans le champ d'application du droit de communication prévu à l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la demande de communication était irrecevable et la décision de refus n'était pas illégale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de l'officier du ministère public près le tribunal de police de Caen lui refusant la communication intégrale du carnet métrologique d'un cinémomètre. Le tribunal a relevé d'office que, en application de l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration, les documents administratifs dont la communication porterait atteinte au déroulement des procédures engagées devant les juridictions ne sont pas communicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête, au motif que la communication du document sollicité était susceptible de compromettre les procédures judiciaires en cours.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la communication intégrale du carnet métrologique d’un cinémomètre, partiellement refusée par l’officier du ministère public. Le tribunal a relevé d’office que ces documents, liés à des procédures judiciaires en cours, ne relèvent pas du droit de communication prévu par l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Par conséquent, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que le refus de communication était fondé.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire sierra-léonais contre un titre français. Le préfet invoquait un non-lieu à statuer après avoir abrogé sa décision, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de réponse des autorités sierra-léonaises, alors que M. A produisait des documents officiels de ces autorités. La décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au préfet de procéder à l’échange du permis dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 mars 2024 du préfet du Calvados refusant la prise en compte de son stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre de l’intérieur, jugeant le recours recevable car dirigé contre la décision du 6 mars 2024 et non contre une décision antérieure de 2020. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que l’administration n’avait pas prouvé la notification régulière d’une décision d’invalidation du permis de conduire préalable au stage, en méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route. Il a enjoint au préfet de créditer le permis de Mme A de quatre points et a condamné l’État à lui verser 720 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A C pour contester la décision du 5 mars 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 16 février 2016 et 22 décembre 2018 étaient irrecevables, car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions de retrait de points au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'exécution d'un jugement et de la légalité des retraits de points.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par l'administration en cours d'instance, le solde de points étant crédité de cinq points, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision. Les conclusions relatives aux infractions des 7 mars et 21 décembre 2021 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, incluant la demande de dommages et intérêts, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne la contestation par M. C de l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 2 décembre 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points liés à trois infractions (31 janvier 2018, 19 décembre 2019 et 20 août 2021), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire par le requérant établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations requises. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. C.